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L'Invité·e Carte blanche à Eric Karsenty : Sandrine Elberg & Seba Kurtis La Rédaction4 février 2021 Partager Partager Pour sa troisième carte blanche, notre invité Eric Karsenty, rédacteur en chef de Fisheye Magazine, partage l’univers de deux artistes photographes : la française Sandrine Elberg et l’argentin Seba Kurtis. Tous deux ont vu leur travaux publiés dans les colonnes du magazine pour leur créativité et leur réflexion autour de la photographie et plus largement de l’image… La troisième carte blanche est consacrée à Sandrine Elberg et Seba Kurtis, publiés en 2018 et 2020, deux photographes créatifs qui n’hésitent pas à manipuler la matière photographique pour développer des images poétiques et politiques. Sandrine Elberg participe à la grande exposition sur le noir et blanc au Grand Palais (qu’on espère visiter bientôt !), elle sera également présente à la prochaine édition de Photo Mérignac cette année. Seba Kurtis multiplie les résidences et les expositions un peu partout dans le monde, de Manchester à Zurich au festival de Singapour, où ses images du projet Drowned – « Noyés », qui fait référence aux plages espagnoles où les immigrants arrivent, quand ils ne se noient pas – sont immergées dans l’eau d’une piscine. Sandrine Elberg « Monde animal, végétal, minéral ou espace sidéral… les images de Sandrine Elberg nous entraînent dans une rêverie ambiguë en noir en blanc. Un monde onirique bricolé avec des éléments photographiés dans la réalité, des photogrammes (des objets posés sur le papier photosensible), des traitements en chambre noire (solarisation), et une postproduction numérique. Elle utilise tout ce qui lui tombe sous les yeux – méduse, roches ou, anémones de mer trouvées dans un aquarium au Japon – pour nous transporter dans son univers parallèle. (…) Ses sources d’inspirations ? Jules Verne et George Méliès. On retrouve dans son travail une fascination pour la science et les astres. On a même l’impression, quand on regarde ses images, d’observer des vues d’un télescope. C’est parce qu’elle s’amuse avec les techniques et les procédés photographiques pour créer ses œuvres. Poétique, abstrait, cosmique… tous ces adjectifs définissent son travail. » EK (Fisheye 29). Voir notre rencontre avec Sandrine Elberg, publiée le 3 février 2021. Seba Kurtis « Loin d’une approche journalistique ou documentaire, le travail de Seba Kurtis procède par une série de manipulations destinées à agir comme autant de révélateurs. Tout se passe comme si les expériences vécues physiquement par l’auteur se trouvaient métaphoriquement transposées dans la matière même des épreuves. Les paillettes que l’on retrouve dans les images de Paraiso évoquent les gommettes colorées des dessins de sa sœur collées sur les photos de famille de la boîte à chaussure qui les abritait, quand celle-ci a pris l’eau en traversant l’océan. Mais les paillettes et les formes colorées, qui donnent à cette série une dimension poétique, sont aussi une transposition graphique d’enquêtes sociologiques sur les suicides, les expulsions et les crimes dans les communautés de réfugiés. » EK (Fisheye 41). Marque-page7
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