Musique

Musique & Photographie : Prélude

Souvenir de Chine (JM Jarre) | Point de vue du Gras Nicéphore Niépce
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Qu’est ce qui peux bien réunir la musique de la photographie ? Une question à laquelle il faudra bien répondre un jour !
Revenons tout d’abord à un peu d’histoire, la photographie c’est d’abord et avant tout une nouveauté technologique qui marque l’ère de l’enregistrement. Notez bien que, quand Nicéphore Niepce réalise la prouesse de photographier et d’enregistrer sa première image, c’est déjà et aussi une ambition de toute une génération de scientifiques d’imaginer toute une série de machines qui auront pour fonction de réaliser une restitution plus précise que l’œil et plus précise que le tracée d’une main.
Le jour où, il fut possible de diffuser du son puis d’en enregistrer arriva plusieurs décennies après l’invention de la photographie et du cinéma. C’est l’une des clefs de la question qui nous intéresse. L’image est indissociable de sa bande sonore (même si ceci peut être de l’ordre de l’imaginaire). Quand le cinéma est né, il fallait bien illustrer l’image et cela se faisait avec l’aide de musiciens. C’est un peu l’image de cette fosse d’orchestre qui habille le regard de tous les spectateurs dans les Opéras du monde entier mais le cinéma des frères Lumière, c’était l’illustration du réel et la mise-en-scène d’un orchestre dans ces nouvelles salles obscures n’était peut-être pas approprié. La discrétion du pianiste qui rythme les nouvelles scénettes devient une norme jusqu’à qu’il disparaisse derrière les nouveaux moyens technologiques de diffusion sonore.

À travers quelques articles (et questions) consacrés à la thématique Musique et photographie, il s’agira d’essayer de comprendre et de décrypter ce lien si particulier qui uni le regard et l’ouïe.

Pour débuter le sujet, nous voyagerons avec Jean Michel Jarre en Chine. C’était l’époque des concerts géants réunissant plusieurs centaines de milliers de personne. C’était aussi l’époque où il n’était pas possible de visiter la Chine aussi facilement que de nos jours. La Chine, c’est le pays des petites mains, c’est le pays qui fabrique pour les entreprises qui le demande ces lentilles et ces pièces détachées que l’on retrouve depuis de très nombreuses années sur nos appareils électroniques préférés. De ce titre qui respire les années 80, cela méritait bien un petit Souvenir de Chine.


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Sébastien Moitrot
Ayant grandi dans des classes spécialisées pour sourds et malentendants en région parisienne, j’ai souvenir d’avoir toujours eu ce goût pour les arts et pour l’image en mouvement. Je me retrouve alors à gravir école après école toutes ces marches estudiantines et parisiennes qui me transforme en spécialiste de l’image photographique. Tour à tour : un peu d’arts appliqués en formation STI au lycée, un CAP de retoucheur photographe puis un Bac Professionnel d’art et métier option : Photographe. Une entrée inattendue à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts où j’ai pu durant cinq années pousser au plus loin mes interrogations d’artiste. J’ai séjourné quelques mois au Sydney College of Arts de l’Université dans le cadre d’un échange universitaire. L’Australie c’était une fantastique aventure. J’ai continué mon voyage sur les bords du lac Léman à la Haute-École d’Art et de Design pour y perfectionner mes connaissances en médiation culturelle et y découvrir le métier d’enseignant. J’ai poussé le vice estudiantin en commençant un doctorat à l’université Paris 8. Mais plus que ce parcours scolaire, ce qui compte pour moi, c’est de toujours réfléchir et de proposer, lorsque les occasions se présentent, une réflexion sur la photographie, d’en saisir et d’en définir son essence. Ce qui compte avec la photographie, ce n’est pas, pour moi, l’instant déclic cher à Henri-Cartier Bresson mais ce qu’il se passe dans l’esprit du preneur d’image.

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