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Partager Partager Pour sa quatrième carte banche, notre invité de la semaine, le photographe français Jean-Louis Courtinat, souhaiter partager avec nous sa rencontre avec l’une des principales figures du courant humaniste, Robert Doisneau. Huit ans durant, Jean-Louis Courtinat a assisté le célèbre photographe et l’a suivi durant ses pérégrinations pour capter la vie parisienne. Cette riche expérience lui a permis de comprendre qu’il n’était pas un photographe de l’instant, qu’il avait besoin de temps de s’imprégner totalement de l’univers de ses sujets pour déclencher… J’ai connu Robert Doisneau à l’agence Rapho. Il aimait bien mon travail. J’ai été son assistant pendant huit ans. Je l’accompagnais dans ses déambulations parisiennes, les épaules chargées de sacs et d’éclairages dont il ne se servait jamais. C’était un faux dilettante. Il usait subtilement de sa bonne humeur communicative pour apprivoiser les gens. Portrait de Doisneau © Jean-Louis Courtinat Doisneau photographiant dans la cour carrée du Louvre © Jean-Louis Courtinat C’est à ses côtés que j’ai pris conscience de mon incapacité totale à prendre des photos sur le vif. J’admirais sa façon de photographier, sa rapidité, sa maitrise de l’espace, son génie d’être toujours au bon endroit au bon moment. Moi je n’y arrivais pas. Aucun hasard objectif. Je ne voyais rien. Doisneau allait à la rencontre des gens et les photographiait. J’avais, moi, envie de m’installer chez eux. Il revenait toujours voir ceux qu’il avait photographier. Il leur offrait une image (j’ai adopté la même règle). Une déambulation laborieuse d’une année pour illustrer un livre sur Paris finit de me convaincre que je ne serais jamais un émule du maître… J.L.C Doisneau photographiant sa muse, Sabine Azéma © Jean-Louis Courtinat A LIRE Covid-19 et les photographes : Entretien avec Jean-Louis Courtinat Des êtres sans importance Un travail au long cours de Jean-Louis Courtinat Les 100 premier·es lauréat·es de la grande commande photographique Marque-page1
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