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Partager Partager Les noms des quatre artistes nommé·es pour la 26e édition du Prix Marcel Duchamp ont été dévoilés par le comité de sélection, composé de collectionneurs de l’ADIAF et présidé par Claude Bonnin. Les finalistes en lice pour ce prestigieux prix dédié à la création contemporaine en France sont : Joël Andrianomearisoa (né en 1977), représenté par Almine Rech (Paris) et Sabrina Amrani (Madrid) ; David Brognon et Stéphanie Rollin (nés en 1978 et 1980), représentés par MFC – Michèle Didier (Paris) ; Laura Henno (née en 1976), représentée par la galerie Nathalie Obadia (Paris) ; et Josèfa Ntjam (née en 1992), représentée par Nicoletti Contemporary (Londres). Jury et comité © Luc Castel Créé par l’ADIAF en 2000, le Prix Marcel Duchamp est l’un des grands prix de référence dans le monde de l’art contemporain. Il est doté de 90 000 euros, dont 35 000 euros sont remis à l’artiste lauréat. Depuis sa création, le Prix Marcel Duchamp a distingué nombre d’artistes devenus des figures incontournables de la scène internationale. Partenaire historique du prix, le Centre Pompidou ne pourra pas accueillir les expositions du Prix Marcel Duchamp de 2025 à 2029, nous les retrouveront donc au Musée d’Art Moderne de Paris. Le Jury du Prix Marcel Duchamp 2026 était présidé de Xavier REY (Directeur du Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris et composé de Claude BONNIN (Collectionneur, Président de l’ADIAF), Akemi SHIRAHA, (Représentante de l’association Marcel Duchamp), Fabrice HERGOTT ( Directeur du Musée d’Art Moderne de Paris), Fernando ARRIOLA ( Collectionneur – Espagne), Kader ATTIA (Artiste), Berlinde DE BRUYCKERE (Artiste – Belgique), Karin HINDSBO (Directrice de la Tate Modern, Londres), Christophe LERIBAULT (Président du château de Versailles), Marie-Cécile ZINZOU (Collectionneuse France – Bénin). Nommé·es pour la 26e édition du Prix Marcel Duchamp : Joël Andrianomearisoa | David Brognon et Stéphanie Rollin | Laura Henno | Josèfa Ntjam Découvrez les finalistes 2026 Joël Andrianomearisoa Né en 1977, à Antananarivo (Madagascar) Diplômé de l’École spéciale d’architecture (Paris) en 2003, Joël Andrianomearisoa s’exprime à travers différents médiums et matériaux, cherchant à donner forme à des récits non explicites, souvent abstraits. De la sculpture aux installations, de l’artisanat aux écritures, du textile à l’architecture, il adopte une approche plurielle qui s’inspire de ses essences malgaches mais surtout du monde et de ses multiples géographies. Imprégné d’expériences émotionnelles complexes, son travail donne naissance à des œuvres délicates et aussi en tension comme nos souffles de vie. Une série d’exercices en constante évolution … des recherches permanentes autour de la matérialité des émotions. Joël Andrianomearisoa a présenté son travail dans plusieurs institutions prestigieuses à travers le monde et dans le cadre de diverses manifestations majeures : il a exposé à la Kunsthalle Praha de Prague, au Dallas Contemporary, au Smithsonian National Museum of African Art à Washington DC, au Macaal à Marrakech, à la Biennale de Dakar, à la Biennale de Sydney, au Centre Pompidou à Paris, à la Hamburger Bahnhof et à la Haus der Kulturen der Welt à Berlin. En 2019, il a représenté pour la première fois Madagascar à la 58ᵉ Biennale de Venise avec une installation monumentale pour son pavillon national. Ses œuvres font partie des collections du Zeitz Mocaa (Cape Town), de la Smithsonian (Washington DC), du Studio Museum in Harlem (New York), du Musée Sztuki (Łódź) et de la collection Yavarhoussen (Antananarivo). En 2025, trois œuvres emblématiques entrent dans la collection permanente du Metropolitan Museum of Arts à New York (États-Unis). En 2020, Joël Andrianomearisoa crée à Antananarivo un espace indépendant dédié aux artistes avec la complicité de son ami Hasnaine Yavarhoussen : Hakanto Contemporary incarne l’engagement de l’artiste envers la scène créative de son pays natal. Au cours de sa carrière, il a reçu plusieurs distinctions dont le prix Arco Madrid Audemars Piguet en 2016. En 2019, la République de Madagascar le nomme Chevalier des Arts et des Lettres et en 2024, la France le fait Chevalier des Arts et des Lettres. En 2025, Joël Andrianomearisoa est nommé Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres, à Madagascar. David Brognon et Stéphanie Rollin Né en 1978 à Messancy (Belgique) – Née en 1980 à Luxemburg (Luxemburg) David Brognon et Stéphanie Rollin vivent et travaillent à Paris et au Luxembourg. Les deux artistes démarrent leur collaboration en 2006, après leur rencontre au MUDAM de Luxembourg. Ensemble, ils développent un travail singulier (installations, sculptures-objets, vidéos, performances, photos), dont l’humain est le matériau principal et la rencontre le moteur. À partir de situations réelles et le plus souvent complexes, ils donnent corps à l’expérience du temps, de la durée ou de l’attente, en prise directe avec la matérialité d’un territoire et de ses limites – en particulier dans le contexte de situations d’enfermement. Attentifs à la marge plutôt qu’au centre, les artistes s’intéressent aux interstices flous où la société cantonne celles et ceux qu’elle marginalise ou invisibilise. Par ses méthodes et ses formes finales, synthétiques et épurées, ce travail s’inscrit dans une généalogie issue de l’art conceptuel, mais se fonde avant tout sur une capacité d’attention et d’empathie exceptionnelle envers les personnes et situations sociales rencontrées. Issue d’un long processus de création entre analyse sociale, recherches et immersion sur le terrain, leur pratique artistique s’appuie sur l’observation, le dialogue et la co-construction avec les personnes concernées. Leur capacité à diffracter et poétiser le réel, en combinant faits, objets, anecdotes ou éléments symboliques, crée une œuvre polysémique qui s’imprime dans le regard du spectateur, invité à saisir ce qui gît ou vibre sous l’ordre apparent du visible. Leurs travaux font partie de plusieurs collections publiques : Centre Pompidou, Musée National d’Art Moderne, Paris / MUCEM, Marseille / The Israel Museum, Jerusalem / MAC VAL, Val de Marne / Collection MUDAM, Luxembourg / BPS22, Belgique / CNAP, France / MAC’S – Grand-Hornu, Belgique / FRAC Ile-de-France, FRAC Alsace, FRAC Poitou-Charentes et FRAC Lorraine, France. Laura Henno Née en 1976, à Croix Photographe et cinéaste, Laura Henno construit une œuvre résolument politique, où chaque projet met en lumière des réalités parallèles, souvent marquées par le déplacement ou la migration. À travers des films et des photographies, elle explore la géopolitique de l’archipel des Comores, retraçant la complexité des migrations dans cette zone de l’océan Indien. Elle s’intéresse particulièrement aux vies clandestines qui se forment dans les interstices invisibles de Mayotte, depuis sa séparation avec le reste de l’archipel. Privilégiant une approche immersive au sein des communautés qu’elle suit pendant plusieurs années, l’artiste construit des relations fortes avec ses protagonistes. Sa série Outremonde met en scène les habitants d’un campement perdu dans le désert de Sonoran en Californie. Slab City, véritable No man’s Land enclavé dans une base militaire, est peuplé de marginaux abandonnés par une société dont ils se sont détachés. En éclairant les destins incertains de populations oubliées, Laura Henno sonde une géopolitique de la marge, en dialogue avec la grande tradition de la photographie documentaire américaine. Après des études de photographie à l’ENSAV de La Cambre, Laura Henno a suivi des études de cinéma au Fresnoy. Lauréate du Prix Découverte des Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles en 2007 puis du prix SAM pour l’art contemporain en 2019, l’artiste multiplie les expositions personnelles en France et à l’étranger, au Palais de Tokyo, au Frac Auvergne, au Musée de la Photographie de Charleroi et au Centre Wifredo Lam dans les trois dernières années et participe à de nombreuses expositions collectives, comme au Louvre Lens, au Palais de la Porte Dorée, au Nouveau Printemps ou à la Nuit Blanche. En 2025, le Centre Pompidou fait l’acquisition d’un important triptyque vidéo. Josèfa Ntjam Née en 1992, à Metz Josèfa Ntjam est une artiste, performeuse et écrivaine dont la pratique combine la sculpture, le photomontage, le film et le son. Puisant la matière première de son travail sur Internet, dans des livres de sciences naturelles et des archives photographiques, Ntjam utilise la méthode de l’assemblage — d’images, de mots, de sons et d’histoires — pour déconstruire les discours hégémoniques sur les notions d’origine et d’identité. Son travail tisse de multiples récits tirés d’enquêtes sur des événements historiques ou des découvertes scientifiques, auxquels elle confronte des références à la mythologie africaine et à la science-fiction. Ces discours et iconographies apparemment hétérogènes sont rassemblés dans un effort de réappropriation de l’Histoire, à laquelle Ntjam confronte des constructions narratives explorant des espaces-temps à venir — des « entre-deux mondes » où les systèmes de perception et de nomination d’entités fixes sont déjoués. Les expositions individuelles et en duo de Ntjam comprennent Institut d’art contemporain – IAC Villeurbanne, FR (2025–26); swell of spæc(i)es, 60ème Biennale de Venise, Accademia di Belli Arti, IT (2024); Fondation Pernod-Ricard, Paris, FR (2023–24); The Photographers’ Gallery, London, UK (2022); FACT, Liverpool, UK (2022). https://www.adiaf.com/ Marque-page0
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