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Partager Partager Le centre névralgique de la 10ème édition de Photo Brussels Festival se joue bel et bien à Hangar autour de « The House » par Lee Shulman -The Anonymous Project, première occurrence belge du projet à partir des archives au long cours collectées par l’artiste britannique. Le plus grand stock au monde de diapos Kodachrome et des tonnes de vies anonymes se voient scénarisées par cet infatigable conteur qui pose ses malles aux trésors dans le plat pays. UK, 1960 © Lee Shulman/The Anonymous Project USA © Lee Shulman/The Anonymous Project Tout a commencé pour ce parisien d’adoption aux Rencontres d’Arles en 2019 dans une maison qu’il rhabille entièrement de mobilier vintage chiné, une esthétique kitsch et Do It Yourself qui devient sa marque de fabrique exportée dans le monde entier. A l’heure de la suprématie des écrans et du tout instagrammable, le public en redemande, fasciné par ces instants rétro et loufoques, notamment les jeunes. Un peu comme une communauté Wes Anderson, dans une version Mitteleuropa transposée aux Trente Glorieuses et intérieurs en Formica. Devant la caravane grandeur nature, une pelouse synthétique, des chaises de jardin et un transat : à l’intérieur des images de vacances défilent, comme un album de famille que l’on feuillette avec séances de pique-nique, la voiture garée face au paysage ! USA © Lee Shulman/The Anonymous Project USA, 1960© Lee Shulman/The Anonymous Project La salle à manger avec napperons en crochet, fleurs artificielles et papier peint jauni offre une autre surface de projection autour de ces déjeuners du dimanche qui s’étirent en sieste avec des corps avachis, des jupes qui se soulèvent, des baisers volés… Même l’intérieur du frigidaire devient une caverne en technicolor ! Un groupe d’hommes en costume sombre fait penser à Magritte et ses amis. On peut même visionner à la table lumineuse certaines diapositives issues de ces lots qui arrivent régulièrement à l’atelier de Lee. Fondé comme une association, The Anonymous Project est devenu un label artistique générant de nombreuses collaborations et livres avec Martin Parr, Omar Victor Diop, Thomas Lélu.. une petite entreprise qui ne connait pas la crise. A l’étage « Family Stories » interroge les contours de cette cellule nucléaire choisie ou imposée autour de 7 écritures photographiques. Je retrouve notamment l’artiste germano-américaine Francesca Hummler après les Photaumnales et Gen Z à Photo Elysée autour de son projet « Our Dollhouse » mené avec sa jeune sœur Masantu, protagoniste essentielle de sa démarche. La maison de poupée devient un espace métaphorique autour de la mémoire et généalogie familiale, des origines allemandes des grands-parents jusqu’à l’adoption de Masantu : un véritable cheminement comme Francesca me le confiait lors de notre interview. Deanne Dikerman Leaving and Waving, courtesy the artist L’américaine Deanne Dikerman pendant 27 ans immortalise ses adieux à ses parents depuis sa voiture. Un rituel est devenu projet au long cours affichant les morsures du temps sur les visages, le rythme des saisons, les floraisons… jusqu’à la dernière image : celle de la porte tristement vide du garage. Le sud-coréen Daesung Lee se penche sur les inégalités dans une société patriarchale confucéenne où les femmes ont un rôle limité à la sphère domestique. La mère de l’artiste qui subit au quotidien cette discrimination apparait dans cette série intitulée « Nirvana » autour de l’idée de réincarnation. Alma Haser, appartenant à la fois à la culture allemande et anglaise, traduit dans ses collages l’absurdité de certaines traductions littéraires face à des expressions par essence intransmissibles. L’artiste italo-brésilien Danilo Zocatelli Cesco avec « Dear Father » interroge son identité queer à travers la figure de son père qui s’est laissé convaincre pour se mettre en scène dans un contexte drag. Une leçon de tolérance et d’apprentissage de l’autre. On l’a découvert cet été dans le cadre du Prix Dior à Arles. La figure du père est également convoquée par le photographe mexicain Cristóbal Ascencio avec Las Flores mueren dos veces/ Les fleurs meurent deux fois. Le suicide de son père alors qu’il a 15 ans, jardinier, est le point de départ de ces images réalisées dans son dernier jardin à partir de sa lettre d’adieu. L’usage de glitches agit comme un perturbateur de cette mémoire. La photographe belge Sanne de Wilde qui nous avait convaincu à l’occasion du festival Circulation(s) autour de la série « The island of the colorblind » témoignant du phénomène de daltonisme, se dilue dans l’intime avec « The Trilogy of Togetherness » avec une certaine complaisance. À LIRE Photo Brussels Festival #10 : Exposition coups de cœur INFORMATIONS PRATIQUES hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 Brussels ven23jan(jan 23)12 h 00 mindim17mai(mai 17)18 h 00 minThe Anonymous Project by Lee Shulman presents The Househangar photo art center gallery, 18, Place du Châtelain 1050 Brussels Détail de l'événementPhoto : USA, 1950 © Lee Shulman/The Anonymous Project La première exposition The House présentée par The Anonymous Project de Lee Shulman, est devenue l’un des temps forts des Rencontres de Détail de l'événement Photo : USA, 1950 © Lee Shulman/The Anonymous Project La première exposition The House présentée par The Anonymous Project de Lee Shulman, est devenue l’un des temps forts des Rencontres de la Photographie d’Arles en 2019. Conçue comme une expérience totalement immersive, cette exposition ne se contente pas de montrer des images : elle recrée l’atmosphère des années 1950. À une époque où la photographie familiale était un acte intime et discret, elle invite les visiteurs à explorer un espace où chaque objet, chaque lumière et chaque image interagissent pour faire revivre des souvenirs et des gestes du quotidien. Pour la première fois depuis sa présentation à Arles, The House est exposée au Hangar, marquant la première présentation de The Anonymous Project sur le territoire belge. Ici, les photographies ne sont pas simplement accrochées aux murs : elles sont intégrées à l’espace lui-même, chaque image trouvant sa place dans un décor domestique: cuisine, salon, chambre. L’intention est de créer un environnement vivant dans lequel le visiteur se sent chez lui, dans un lieu familier marqué par le passage du temps et de la mémoire, avec des meubles, des objets et un éclairage soigneusement sélectionnés. L’expérience dépasse la simple observation et permet aux visiteurs de ressentir l’époque et les vies dissimulées derrière ces images. Les photographies, souvent simples, prennent ici une nouvelle dimension : elles deviennent des fenêtres ouvertes sur des instants de vie qui, autrefois familiers, semblent aujourd’hui lointains, offrant une expérience sensorielle et une invitation à plonger dans le passé pour saisir l’importance de chaque moment, aussi banal ait-il pu paraître à ceux qui l’ont vécu. En recréant cette maison et en immergeant les visiteurs dans cet univers intime, The House devient un lieu où le passé prend forme, où l’on peut toucher, sentir et comprendre la mémoire inscrite dans chaque image. C’est un hommage aux vies ordinaires, aux moments volés et à la beauté des souvenirs, rappelant que ces instants fugaces et quotidiens sont la véritable matière de notre existence. Lee Shulman est titulaire d’une licence en arts de l’Université de Westminster (Royaume-Uni). Désormais basé à Paris, il a fondé The Anonymous Project en 2017, devenu depuis l’une des collections de diapositives amateurs les plus importantes et les plus singulières au monde. Le projet a commencé lorsque Lee Shulman a acheté en ligne une boîte de diapositives choisie au hasard et qu’il est immédiatement tombé amoureux des personnes et des histoires contenues dans ces fenêtres ouvertes sur des vies passées. Il réanime aujourd’hui une mémoire collective négligée à travers des expositions, des publications et des oeuvres collaboratives. Il a publié plus de douze livres, dont Mid-Century Memories (Ed.Taschen), nommé Photography Book of the Year par The Times, ainsi que Deja View, paru n 2021 en collaboration avec Martin Parr, qui a donné lieu à plusieurs expositions en 2022, dont une importante présentation chez Magnum. Sa première exposition d’envergure, The House, a marqué les Rencontres d’Arles en 2019, et son travail a récemment été présenté à Photo Elysée à Lausanne (Suisse), à la Edwynn Houk Gallery à New York (États-Unis) et au festival Kyotographie à Kyoto (Japon), entre autres. Il a également collaboré avec le photographe Omar Victor Diop sur Being There, publié chez Textuel, et son documentaire I Am Martin Parr est sorti à l’international début 2025, offrant une nouvelle perspective sur l’oeuvre et l’in uence du célèbre photographe britannique. Lee Shulman est également un réalisateur et artiste multi-primé travaillant dans la publicité et le clip musical. Dates23 Janvier 2026 12 h 00 min - 17 Mai 2026 18 h 00 min(GMT+00:00) Lieuhangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOther Events hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOuvert du mardi au samedi de 12:00 à 18:00 hangar photo art center gallery Get Directions CalendrierGoogleCal hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 Brussels ven23jan(jan 23)12 h 00 mindim17mai(mai 17)18 h 00 minFamily storiesExposition collectivehangar photo art center gallery, 18, Place du Châtelain 1050 Brussels Détail de l'événementPhoto : Deanna Dikeman L’album de famille anonyme de The House s’élargit ici à travers sept projets qui révèlent les propres histoires familiales des artistes. Ces séries photographiques – pour la Détail de l'événement Photo : Deanna Dikeman L’album de famille anonyme de The House s’élargit ici à travers sept projets qui révèlent les propres histoires familiales des artistes. Ces séries photographiques – pour la plupart mises en scène – dévoilent la sphère intime de la famille au-delà d’une approche purement documentaire. Les photographes explorent des thèmes universels tels que la maternité, les liens familiaux, le deuil et la réconciliation. La photographie cesse d’être un simple médium pour capturer les moments familiaux du quotidien et devient une porte d’entrée vers toutes sortes d’issues surprenantes : guérison, mise en lumière d’histoires cachées, révélation de liens émotionnels. Certains artistes utilisent la caméra de manière thérapeutique pour reconstruire des liens avec le passé, inclure celles et ceux qui avaient été exclus du récit familial, transformer le deuil en réconciliation, ou encore faire du geste des adieux un rituel rendant la séparation avec les êtres chers plus supportable. Comme l’a écrit Deanna Dikeman : « On ne sait jamais à quel instant on voit quelqu’un pour la dernière fois. » D’autres révèlent des histoires restées en marge du discours public : la vie de femmes contraintes par les traditions sociales, les dés rencontrés par les couples biculturels dans un pays étranger, ainsi que les expériences intimes liées à la grossesse et au soin. Ces récits, tantôt humoristiques, tantôt mélancoliques, nous emmènent du personnel à l’universel. Ici, la photographie ne se contente pas de préserver les personnes que nous chérissons ; elle nous permet aussi d’affronter ce que la mémoire tend à cacher, à oublier ou à réinventer. Gabriela Torres Freyermuth, curatrice de l’exposition • Cristóbal Ascencio • Sanne De Wilde • Deanna Dikeman • Daesung Lee • Alma Haser • Francesca Hummler • Danilo Zocatelli Cesco Dates23 Janvier 2026 12 h 00 min - 17 Mai 2026 18 h 00 min(GMT+00:00) Lieuhangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOther Events hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOuvert du mardi au samedi de 12:00 à 18:00 hangar photo art center gallery Get Directions CalendrierGoogleCal ET AUSSI hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 Brussels sam24jan(jan 24)12 h 00 mindim22fev(fev 22)18 h 00 minSylvie BonnotLe Royaume des moustiques (2024 - en cours)hangar photo art center gallery, 18, Place du Châtelain 1050 Brussels Détail de l'événementLa lisière amazonienne est le thêatre du Royaume des moustiques dont l’insecte est ici une métaphore poétique et féroce qui nous interroge sur notre vulnérabilité, notre présence en ces contrées Détail de l'événement La lisière amazonienne est le thêatre du Royaume des moustiques dont l’insecte est ici une métaphore poétique et féroce qui nous interroge sur notre vulnérabilité, notre présence en ces contrées équatoriales et sur notre rapport au vivant. Cette précarité des liens se traduit dans la matière des images cristallisées des «mues*» de la série. Ce corpus photographique en cours explore notre lien fragile au vivant et à l’image photographique à travers les récits complexes, poignants et parfois paradoxaux de l’Amazonie en Guyane réunis à ce jour environ trente diptyques photographiques. Au croisement de la photographie argentique, d’une approche performative du paysage, des sujets et de l’image, ce rhizome photographique trame des fragments de récits invisibilisés, des formes précaires, les tensions entre mémoire, déracinement et coexistence avec les autres règnes dans le soulèvement cristallisé des images. À contre-courant d’une vision passée de la forêt dite « primaire » ou « vierge », cette série photographique met en lumière des récits de cohabitation, d’adaptation, de résilience. «Je suis partie des méandres des archives militaires de l’ECPAD portant sur les personnes déracinnées par l’histoire, dans la continuité du livre L’Arbre-machine (Loco, 2024). La Guyane et sa forêt magnétique étaient une évidence pour ma série portant sur les transformations accélérées des forêts pour la Grande Commande Photo pilotée par la BnF. Aujourd’hui mon regard se porte naturellement sur celles et ceux qui vivent en lisière amazonienne pour ancrer la recherche dans la réalité des communautés comme les Hmongs ou les Cotticas, qui incarnent aujourd’hui des cosmogonies singulières. Leur ré-enracinement en lisière de forêt amazonienne nous éclaire sur les grands enjeux contemporains : crise environnementale, habitabilité de la planète, partage des ressources à l’appui de mon procédé de la « mue », un geste photographique et plasticien que j’ai inventé. Les limites physiques de l’épreuve photographique tendent vers une mise en abime et un épuisement de la matière argentique, en écho à celui des corps et des sols d’Amazonie. Ces juxtapositions rapprochent des regards, des fragments de vies, des gestes, des lianes, des oiseaux et bientôt les moustiques qui en sont les sentinelles.» Les images rapprochées étroitement dans leur matérialité d’apparence précaires captent des pratiques culturales déracinées qui se croisent et se rejouent dans les plis de l’histoire. Le diptyque permet un équilibre délicat avec les paradoxes et les dichotomies qui ponctuent les récits de celles et ceux qui vivent là au plus prés du royaume du vivant : la forêt et dans la stratigraphie du paysage amazonien de Guyane, en écho à l’hybridité actuelle des mondes et de l’image. Dates24 Janvier 2026 12 h 00 min - 22 Février 2026 18 h 00 min(GMT+00:00) Lieuhangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOther Events hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOuvert du mardi au samedi de 12:00 à 18:00 hangar photo art center gallery Get Directions CalendrierGoogleCal hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 Brussels jeu22jan12 h 00 mindim22fev18 h 00 minPhotoBrussels Festival 10hangar photo art center gallery, 18, Place du Châtelain 1050 Brussels Détail de l'événementPhoto : People in Mirror are closer than they appear © Pixy Liao (Stieglitz 19) Pour sa 10ème édition, le festival réunit 52 expositions portées par des galeries d’art contemporain, home Détail de l'événement Photo : People in Mirror are closer than they appear © Pixy Liao (Stieglitz 19) Pour sa 10ème édition, le festival réunit 52 expositions portées par des galeries d’art contemporain, home galleries, centres d’art et musées, qui offrent autant de regards singuliers sur le médium photographique. Plus de 100 artistes — dont la moitié sont belges — y explorent la richesse et la diversité d’un langage visuel profondément ancré dans notre époque, à la rencontre d’un public toujours plus large et curieux. La 10ème édition se déroulera du 22 janvier au 22 février 2025 Dates22 Janvier 2026 12 h 00 min - 22 Février 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) Lieuhangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOther Events hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOuvert du mardi au samedi de 12:00 à 18:00 hangar photo art center gallery Get Directions CalendrierGoogleCal Retrouver l’ensemble des propositions 10ème édition, Photo Brussels Festival : 52 propositions, le parcours, l’agenda : https://www.photobrusselsfestival.com Organiser votre venue : https://www.eurostar.com/fr-fr https://www.visit.brussels/fr Marque-page0
L'Invité·e Carte blanche à Florence Chevallier : La chambre de la mélancolie Pour sa deuxième carte blanche, notre invitée de la semaine, la photographe Florence Chevallier, nous présente Chambres avec vues, son exposition au ...
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