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Partager Partager Chaque mois, dans notre rubrique Agenda, nous référençons des centaines de nouveaux événements photographiques en France. Pour ce nouveau mois d’avril et l’arrivée du printemps, nous avons choisi de mettre en lumière une sélection spéciale de la rédaction : des expositions photographiques incontournables qui ouvrent leurs portes à Paris et en région ! Qu’il s’agisse de grands noms de la photographie contemporaine ou de jeunes talents à découvrir, ces rendez-vous culturels promettent de belles émotions visuelles. Et vous, quelles expositions prévoyez-vous de visiter en ce mois d’avril ? À Paris Lee Miller, Femmes équipées de masques anti-feu Fire Masks Downshire Hill, Londres 1941 © Lee Miller Archives England 2026 All Rights Reserved Une exposition très attendue cette année est la rétrospective de Lee Miller, présentée au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, visible dès le 10 avril ! À cette occasion, vous découvrirez l’ensemble du parcours de cette incroyable photographe, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe. Elle met en lumière la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique. La Maison de l’Amérique latine consacre son exposition de printemps à l’une des figures majeures de la photographie au Pérou : Javier Silva Meinel. Un parcours imaginé par Alejandro León Cannock vous entraînera dans un univers aussi merveilleux que cocasse, fruit des visions de ce photographe hors du commun. Cette rétrospective est une première en France ! Musée d’Art moderne de la Ville de Paris11 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris ven10avr(avr 10)10 h 00 mindim02aou(aou 2)18 h 00 minLee MillerRétrospectiveMusée d’Art moderne de la Ville de Paris, 11 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris Détail de l'événementPhoto : Model with lightbulb, London, England c.1943 by Lee Miller (F0021) © Lee Miller Archives, England 2025 Le Musée d’Art Moderne de Paris organise avec la Tate Britain Détail de l'événement Photo : Model with lightbulb, London, England c.1943 by Lee Miller (F0021) © Lee Miller Archives, England 2025 Le Musée d’Art Moderne de Paris organise avec la Tate Britain une grande rétrospective consacrée à la photographe Lee Miller (1907-1977). Cette exposition permet de mesurer l’importance de son œuvre photographique, poétique et surréaliste, très souvent intrépide. Elle retrace l’ensemble de la trajectoire de l’artiste et met en lumière la diversité de son œuvre : des photographies de mode aux portraits et paysages jusqu’à ses reportages de guerre qui ont révélé en 1945 l’horreur des camps de concentration allemands. Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907-1977) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXe siècle. L’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur son œuvre. Cette grande rétrospective est organisée à l’initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l’Art Institute of Chicago. L’exposition retrace l’ensemble du parcours de la photographe Lee Miller, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle met à jour la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique. Dates10 Avril 2026 10 h 00 min - 2 Août 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuMusée d’Art moderne de la Ville de Paris11 Avenue du Président Wilson, 75116 ParisOther Events Musée d’Art moderne de la Ville de Paris11 Avenue du Président Wilson, 75116 ParisOuvert du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00 (dernière entrée 17h15). Nocturne le jeudi jusqu’à 22h00 pour les expositions temporaires (dernière entrée 21h15) Plein tarif 12 € — Tarif réduit 9 € Entrée gratuite pour les collections permanentes Musée d’Art moderne de la Ville de Paris Get Directions CalendrierGoogleCal Maison de l’Amérique latine217 Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris jeu23avrToute la journéesam25julUmbrales, Javier Silva MeinelUne poétique de l’imageMaison de l’Amérique latine, 217 Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris Détail de l'événementDu 23 avril au 25 juillet 2026 dans le cadre de son programme d’expositions, la Maison de l’Amérique latine à Paris renoue avec la photographie, en dédiant une exposition à Détail de l'événement Du 23 avril au 25 juillet 2026 dans le cadre de son programme d’expositions, la Maison de l’Amérique latine à Paris renoue avec la photographie, en dédiant une exposition à une figure majeure de cette discipline en Amérique latine : le Péruvien Javier Silva Meinel. Sous l’intitulé d’« Umbrales, Javier Silva Meinel. Une poétique de l’image » (umbrales, seuils en français), cet événement à caractère rétrospectif est placé sous le commissariat d’Alejandro León Cannock, en association avec la Galerie Younique. Pour la première fois en France, ce sont non moins d’une centaine d’images mêlant photographies argentiques, tirages digitaux contrecollés sur aluminium, boîtes de lumière rétro-éclairées et wallpapers qui sont ici montrés aux visiteurs. Cette proposition inédite les invite à s’immerger dans l’oeuvre de l’un des photographes péruviens les plus importants de sa génération, voire de l’histoire de la photographie latino-américaine. Le parcours imaginé par Alejandro León Cannock les entraÎnera dans un univers aussi merveilleux que cocasse et étrange, fruit des visions de Javier Silva Meinel. Comme un voyage du jour vers la nuit, à la fois physique et spirituel, à travers l’ensemble du territoire péruvien, Silva Meinel – à la manière d’un Irving Penn ou d’un Martín Chambi – recrée le studio en chemin. Prenant du temps avec ses sujets, il développe avec eux une complicité singulière. « Le recours constant au (re)cadrage dans l’image, dès lors, avec la toile, n’est pour Silva Meinel ni un décor, ni une question esthétique, ni un élément lui permettant de souligner la narration de l’image et la puissance symbolique du portrait, mais plutôt un geste méta-photographique, c’est-à-dire un geste philosophique critique par lequel le photographe mobilise la photographie non pas pour traiter d’un thème déterminé ni pour exprimer un affect singulier, mais pour produire un commentaire sur le processus photographique lui-même : les opérations, les formes et les logique à travers lesquelles le monde y est rendu visible. Ainsi, Silva Meinel engage la photographie dans un mouvement réflexif : il ne s’agit plus de représenter quelque chose, mais d’interroger les conditions de possibilité de la représentation photographique en tant que telle, en en dévoilant ses présupposés et ses régimes de visibilité » Alejandro León Cannock, Commissaire de l’exposition (extrait du livre-catalogue) Abordant ses thématiques de prédilection (masques, passages, artificios, animaux, étrangetés, encantados), depuis plus de quatre décennies Silva Meinel n’a cessé de parcourir les côtes du Pacifique, les montagnes des Andes et la forêt amazonienne à la recherche de signes, d’interstices, de scintillements, d’épiphanies qui invitent le regardeur à franchir le seuil du connu pour pénétrer dans les profondeurs qui constituent l’inconscient du réel : un intermezzo. Dans ses images, le réel, l’imaginaire et le symbolique s’entrecroisent et se confondent, créant un espace de transition ; où la photographie se révèle comme phénomène liminaire : l’image-seuil. Un lieu de transit et de transformation, comme un passage qui relie l’ici et là-bas, le visible avec l’invisible, le réel avec le surréel. Le travail patient et constant au fil des années – un travail de proximité, d’écoute, de dialogue et de partage – a été la méthode, mais surtout l’éthique, de Silva Meinel. Et ce qui ne se voit pas à la surface des images se laisse pourtant ressentir dans leur atmosphère : un souffle fait de curiosité, de fascination, de respect et de délicatesse traverse ses photographies, rehaussant la présence de ceux qu’il photographie et leur restituant toute leur force sensible. Il démontre que l’image peut être un lieu de réciprocité et de présence partagée. En cette époque d’essentialisation de la représentation de l’autre, l’oeuvre de Silva Meinel rappelle que d’autres figures du photographe sont possibles : peut-être est-il, avant tout, un tisserand de liens, d’histoires, de relations, d’imaginaires « Dans les gestes des modèles se lisent les traces d’un héritage colonial, mais aussi la liberté de réinventer ce passé ; notamment lorsqu’il s’agit sous l’objectif du photographe, de céder à une forme de fantaisie libératrice. Ainsi, certains vont accepter de composer une forme de bestiaire allégorique où se lient hommes et animaux ; des animaux – poissons, oiseaux… – qui nous paraissent étonnants alors qu’ils font partie du quotidien de ces habitants et distillent cette « familière étrangeté » freudienne. D’autres vont apparaître déguisés ou masqués, se grimant afin d’exprimer leur liberté, s’appuyant sur l’exubérance festive et les symboles perdus, afin de donner à voir le mystère palpitant du réel transfiguré par l’imaginaire » Héloïse Conésa, Conservatrice en chef du Département de Photographie de la BnF (extrait du livre-catalogue) Maqtas y el bolero, 1996 Dans Maqtas y el bolero, à l’occasion des festivités de la Virgen del Carmen au mois de juillet, Javier Silva Meinel saisit un groupe de maqtas — figures d’arlequins andins connues pour leurs saynètes humoristiques et leur interaction espiègle avec le public — rassemblés autour d’une toile noire et jouant avec la boule en bois du bolero, en se la passant de main en main. En arrière-plan, une toile peinte évoquant une architecture coloniale avec une présence de végétation (inspirée des toiles originelles de Martín Chambi) fait partie du dispositif récurrent de son oeuvre photographique. Par le jeu contrasté de cette double toile — l’une opaque, l’autre illusionniste — le photographe instaure une ambiguïté expressive singulière et subtilement cocasse : le regardeur, désorienté, est invité à (re)construire la réalité et à résoudre l’énigme visuelle proposée; tandis que la documentation d’une scène festive se transforme en méditation poétique sur l’identité, le rite et la mémoire collective andine. María Reiche y las líneas de Nazca, 1993 Dans cette photographie consacrée aux lignes de Nazca, Javier Silva Meinel choisit de représenter María Reiche, grande archéologue et écologiste d’origine allemande qui consacra sa vie à la défense de ces géoglyphes précolombiens datant d’environ 500 av. J.-C., de dos, assise face à l’immensité du désert péruvien. Alors que ces tracés monumentaux sont naturellement perceptibles depuis le ciel, le photographe en propose une vision terrestre, intime et méditative, où la protagoniste contemple ce paysage organique et sinueux qui se déploie à perte de vue. La composition, d’une profondeur vertigineuse, met en perspective une vision intemporelle et ambiguë : María Reiche n’est plus seulement l’archéologue scrutant les lignes, mais une présence silencieuse en dialogue avec la mémoire d’une civilisation ancienne, révélant à la fois la vigilance et la dévotion qui animèrent son engagement ; tout en soulignant le mystère et l’invisibilité persistante de ces géoglyphes à travers les siècles. Paucartambo, 1987 Cette photographie, réalisée à Paucartambo et publiée pour la première fois dans l’ouvrage El libro de los encantados (1988) de Javier Silva Meinel, s’inscrit dans la première grande série consacrée par l’artiste à la cosmovision andine et à ses traditions, au terme de nombreux voyages dans le Pérou profond au milieu des années 1980. On y voit un « Qolla » saisi en pleine danse, propulsé dans un élan presque irréel, comme en suspension dans une transe hallucinée baignée d’étrangeté. Grâce à une technique de pose longue, les gestes du danseur ainsi que les lumières des torches et des étincelles se transforment en lignes lumineuses, traçant dans l’air des arcs et des volutes qui prolongent le mouvement dans l’espace. L’image restitue ainsi l’énergie brute du rite tout en lui conférant une dimension poétique et presque abstraite, révélant la capacité de Silva Meinel à rendre visible l’invisible — le rythme, l’extase et la spiritualité d’une célébration andine — et à redonner à son héros masqué toute son aura. Javier Silva Meinel est né en 1949 à Lima, où il vit et travaille actuellement. Il est représenté par la Galerie Younique. Javier Silva Meinel est l’une des figures majeures de la photographie péruvienne et latino-américaine. Son oeuvre dialogue avec les plus importants photographes de sa génération, tels que Graciela Iturbide, Juan Carlos Alom, Paz Errázuriz ou Fernell Franco. Il décide de se dédier à la photographie au mitan des années 1970. Il s’est ensuite associé au mouvement qui s’est constitué autour de la désormais légendaire Fotogalería Secuencia, fondée à Lima par Fernando La Rosa en 1977. Depuis plus de quarante ans, il parcourt le Pérou et construit une oeuvre en noir et blanc d’une grande intensité, où portraits, paysages et rituels interrogent les liens entre l’humain, le territoire et le sacré. Travaillant le format carré argentique comme un espace équilibré géométriquement, il transforme la réalité en une matière spirituelle. Nourrie par la cosmovision andine et une intimité complice avec les sujets qu’il photographie, son oeuvre pleine d’étrangeté dépasse le visible pour ouvrir un seuil vers l’invisible. Les photographies de Javier Silva Meinel font partie de nombreuses collections institutionnelles telles que le Museo de Arte de Lima (Mali), le Museo de Arte Contemporáneo (MAC) de Lima, le Museum of Fine Arts de Houston, le Brooklyn Museum, le Phoenix Museum, le Musée du Quai Branly – Jacques Chirac, la BnF ainsi que de nombreuses collections privées au Pérou, aux États-Unis et en Europe. Dates23 Avril 2026 - 25 Juillet 2026 (Toute la journée)(GMT+00:00) LieuMaison de l’Amérique latine217 Boulevard Saint-Germain, 75007 ParisOther Events Maison de l’Amérique latine217 Boulevard Saint-Germain, 75007 ParisOuvert de 10h à 20h tous les jours, de 14h à 18h le samedi et fermé le dimanche Maison de l’Amérique latine Get Directions CalendrierGoogleCal Javier Silva Meinel, Tren Cusco – Puno, 1984 © Javier Silva Meinel / Galerie Younique © Martin Parr Du côté des galeries, la Galerie Camera Obscura nous invite, à partir du 17 avril, à nous plonger dans l’œuvre de l’artiste allemand Ingar Krauss. Des natures mortes qui invitent à se concentrer sur un cadre immobile et méditatif. Une photographie conforme au caractère du photographe : concentré et en prise directe avec les choses, tel un paysan ou un artisan. La Galerie Leica présente le fruit de la résidence INSTANTS au Château Palmer de la quatrième artiste invitée : Alexandra Catiere. Au cours des saisons, elle a su déployer, en parallèle des activités du domaine, son regard attentif et méditatif. Fidèle à une pratique exigeante, ancrée dans le temps long, elle a mené cette résidence en alternance avec son propre laboratoire photographique. Depuis le 26 mars, la Galerie Clémentine de la Féronnière présente Small World, l’une des séries les plus célèbres de Martin Parr, en résonance avec l’exposition du Jeu de Paume. Des visites guidées et des projections gratuites sont organisées tout au long de l’événement. Galerie Camera Obscura268 Boulevard Raspail 75014 Paris ven17avr(avr 17)12 h 00 minsam06jui(jui 6)19 h 00 minIngar KraussLa paisible lueur des chosesGalerie Camera Obscura, 268 Boulevard Raspail 75014 Paris Détail de l'événementIngar Krauss est né en 1965 à Berlin-Est. Autodidacte, il a commencé à peindre, puis à photographier, en marge d’un travail alimentaire de gardien de nuit dans un hôpital psychiatrique. Détail de l'événement Ingar Krauss est né en 1965 à Berlin-Est. Autodidacte, il a commencé à peindre, puis à photographier, en marge d’un travail alimentaire de gardien de nuit dans un hôpital psychiatrique. C’est au début des années deux mille que son travail est découvert : d’abord montré en Allemagne, il atteint vite une audience internationale avec des expositions aux Etats-Unis, en Italie, en France et ailleurs en Europe. Il a reçu des bourses du département de la culture de la ville de Berlin, de la Fondation Robert Bosch, du ministère de la culture du Brandebourg, du Künstlerhaus Schloss Wiepersdorf et a bénéficié de résidences artistiques à Moscou, Kaliningrad, Turin, Reggio Emilia, Jena, Dresde et Davao (Philippines). Il est représenté en France par la galerie Camera Obscura depuis 2009. Ingar Krauss est photographe, mais il élève aussi des abeilles et cultive un jardin où poussent fleurs et légumes. Cette activité tient une grande place dans sa vie, tout comme la création d’images dont elle est d’ailleurs une parfaite métaphore : comme le jardinier tente de maîtriser et mettre en ordre la nature, l’artiste compose une image du monde. Le jardinier fait avec ses arbustes et ses plantes ce que le poète fait avec les mots, les assemblant en telle sorte qu’ils paraissent nouveaux et étranges et aussi, comme pour la première fois, totalement eux-mêmes. Hugo von Hofmannsthal Fasciné par le portrait (c’est ainsi que son travail a été tout d’abord reconnu), il s’est ensuite intéressé à la nature morte qui l’occupe presque exclusivement depuis plusieurs années. Ce n’est pas un hasard si ces deux genres majeurs dans l’histoire de l’art sont au coeur du travail d’Ingar Krauss, qui voue une admiration à Balthus et aux natures mortes de Juan Sánchez Cotán (1560, Tolède -1627, Grenade). Portrait et nature morte ont en commun une exploration du monde qui laisse de côté la hâte et le mouvement pour se concentrer sur un cadre immobile et méditatif. Cette photographie est conforme à son caractère : concentré et en prise directe sur les choses, tel un paysan ou un artisan. L’observation de la nature et le travail dans le jardin sont les principales sources d’inspiration d’Ingar Krauss et il choisit souvent de cultiver un légume ou une fleur dans le but de les photographier. Pour la prise de vues, l’idée d’isoler ses sujets dans une boite s’est imposée intuitivement et permet de les photographier en lumière naturelle, sans disposer de studio ni d’éclairage, en créant un espace intime et réservé, hors du temps. La lumière qui en résulte évoque la peinture classique qui, dans la pénombre des ateliers orientés au nord, s’évertuait à capter minutieusement la présence physique, mais surtout spirituelle des objets. Mais, à la différence de cette tradition, il n’y a aucun symbolisme à déchiffrer dans les photographies d’Ingar Krauss, simplement la présence et le rayonnement des choses. Sinon que cette présence suspendue dans le temps évoque en creux la disparition, le memento mori de toute nature morte. Ingar Krauss travaille de façon traditionnelle en moyen ou grand format analogique. Il réalise lui-même les tirages de ses oeuvres par agrandissement sur un papier argentique noir et blanc qu’il met en couleur avec de la peinture à l’huile. Cette technique qui lui est propre consiste en glacis de peinture à l’huile appliqués sur le papier humide afin que la couleur pénètre la gélatine sans affecter la surface du papier photographique. Il limite ses tirages à huit exemplaires. Dates17 Avril 2026 12 h 00 min - 6 Juin 2026 19 h 00 min(GMT+00:00) LieuGalerie Camera Obscura268 Boulevard Raspail 75014 ParisOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Galerie Leica26 rue Boissy d'Anglas 75008 Paris ven03avr(avr 3)10 h 00 minsam20jui(jui 20)19 h 00 minAlexandra CatiereTout en ce lieu me survivraGalerie Leica, 26 rue Boissy d'Anglas 75008 Paris Détail de l'événementLa galerie Leica inaugure le quatrième opus de la résidence INSTANTS à Château Palmer réalisée en 2025 par Alexandra Catiere. Quatrième artiste invitée de la résidence INSTANTS, initiée en 2023 par Détail de l'événement La galerie Leica inaugure le quatrième opus de la résidence INSTANTS à Château Palmer réalisée en 2025 par Alexandra Catiere. Quatrième artiste invitée de la résidence INSTANTS, initiée en 2023 par Château Palmer et son partenaire historique Leica, Alexandra Catiere a, au cours des saisons, su déployer en parallèle des activités du domaine, son regard attentif et méditatif. Fidèle à une pratique exigeante, ancrée dans le temps long, elle a mené cette résidence en alternance avec son propre laboratoire photographique. Ce va-et-vient entre le terrain et la chambre noire prolonge son geste artistique : à la prise de vue succède un patient travail de révélation, de superposition et de nuance. À partir de la matière du lieu, elle remonte ainsi le fil du temps, stratifiant les images comme des couches sensibles, pour saisir l’évidence ample et silencieuse d’une nature qui traverse et survit aux générations d’hommes et de femmes qui l’ont habitée. « Cette résidence est une véritable carte blanche. Elle m’a permis d’explorer ce qui m’obsède depuis toujours : l’idée que l’histoire n’est pas chronologique mais condensée en nous. Je ne cherchais pas à figer l’instant présent, mais à révéler cette épaisseur du temps, cette accumulation invisible qui fait qu’un lieu respire encore longtemps après le passage de ceux qui l’ont habité. C’est de là qu’est né le titre de ce travail : Tout en ce lieu me survivra. Dépassée l’étape de la mélancolie, pour se rendre à l’évidence sereine. » Dates3 Avril 2026 10 h 00 min - 20 Juin 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuGalerie Leica26 rue Boissy d'Anglas 75008 ParisOther Events Galerie Leica Get Directions CalendrierGoogleCal Galerie Clémentine de la Féronnière51 Rue Saint-Louis en l'Île, 75004 Paris jeu26mar(mar 26)11 h 00 minsam30mai(mai 30)19 h 00 minMartin ParrSmall WorldGalerie Clémentine de la Féronnière, 51 Rue Saint-Louis en l'Île, 75004 Paris Détail de l'événementLa galerie Clémentine de la Féronnière présente Small World, l’une des séries les plus célèbres de Martin Parr, portrait acéré, tendre et parfois dérangeant du tourisme de masse et de Détail de l'événement La galerie Clémentine de la Féronnière présente Small World, l’une des séries les plus célèbres de Martin Parr, portrait acéré, tendre et parfois dérangeant du tourisme de masse et de notre rapport collectif au désir de voir le monde. Publiée pour la première fois en 1995, la série met en lumière le paradoxe au cœur du voyage moderne : mus par la quête d’authenticité, les touristes deviennent les premiers artisans de sa disparition. Avec ses couleurs saturées et son regard sans détour, Martin Parr saisit à la fois l’absurdité et la jubilation de l’expérience touristique, des monuments noyés sous les visiteurs jusqu’au selfie érigé en rituel, avec autant de mordant que de tendresse. L’exposition rassemble une sélection de plus d’une vingtaine de tirages d’époque et de tirages modernes, témoignant de l’ampleur et de la vitalité d’une série que l’artiste n’a cessé de revisiter et d’enrichir sa vie durant. Au-delà des cimaises de l’exposition principale, la librairie de la galerie accueille une installation immersive consacrée à Common Sense, une série viscérale et hypnotique de gros plans extrêmes sur des aliments, des corps et des objets du quotidien, invitant les visiteurs à pénétrer dans l’une des œuvres les plus emblématiques et les plus provocantes de l’artiste. Dates26 Mars 2026 11 h 00 min - 30 Mai 2026 19 h 00 min(GMT+00:00) LieuGalerie Clémentine de la Féronnière51 Rue Saint-Louis en l'Île, 75004 ParisOther Events Galerie Clémentine de la Féronnière51 Rue Saint-Louis en l'Île, 75004 ParisOuvert du mardi au samedi de 11h à 19h Galerie Clémentine de la Féronnière Get Directions CalendrierGoogleCal Cap à l’Ouest ! © Aurélia Frey Autre grande dame de la photographie, Gisèle Freund, compte parmi les pionnières du photojournalisme et de la photographie en couleur. Le Musée d’art moderne Richard Anacréon explore son œuvre à travers ses portraits, vues de bibliothèques, photoreportages et réflexion théorique, son travail interroge le lien entre art et littérature. À Vannes, le Kiosque présente Le Murmure des Égarés, fruit d’une création originale signée par la photographe-auteure Aurélia Frey et Emmanuel Faivre, créateur visuel et sonore. Un projet artistique, mêlant images et paysages sonores sur les traces des marins-pêcheurs bretons qui partaient pour de longs mois pêcher la morue dans les eaux glacées d’Islande. Pianoforte, Toscane, 2012 © Thomas Jorion À Nantes, le photographe Hervé Castaing se met en scène à travers un protagoniste silencieux : un homme et sa valise, archétype du voyageur éternel, pour construire une méditation visuelle puissante sur les départs qui n’ont pas lieu, les errances mélancoliques, la solitude, l’absence, la quête, la mémoire et les liens qui transcendent l’espace et le temps. Visible à partir du 9 avril à la Mostra Galerie. Plus au Sud, nous retrouvons le photographe Thomas Jorion avec sa série Veduta, débuté en 2009, un projet au long cours qui le mène de palais en palais, à travers les demeures oubliées d’Italie. À noter que sa série est également exposée à Paris, à la Galerie Insula. Et à cette occasion, on découvrira, pour la première fois, les céramiques de l’artiste, révélant un dialogue entre mémoire et matière. Musée d'art moderne Richard AnacréonLa Haute-Ville Place de l'Isthme, 84 Rue Notre Dame, 50400 Granville sam18avrToute la journéedim08novGisèle Freund, portraits croisésMusée d'art moderne Richard Anacréon, La Haute-Ville Place de l'Isthme, 84 Rue Notre Dame, 50400 Granville Détail de l'événementCette exposition explore l’œuvre de Gisèle Freund, photographe qui a su capter la mémoire visuelle des écrivains et artistes du XX? siècle. A travers ses portraits, vues de bibliothèques, photoreportages Détail de l'événement Cette exposition explore l’œuvre de Gisèle Freund, photographe qui a su capter la mémoire visuelle des écrivains et artistes du XX? siècle. A travers ses portraits, vues de bibliothèques, photoreportages et réflexion théorique, son travail interroge le lien entre art et littérature. Dates18 Avril 2026 - 8 Novembre 2026 (Toute la journée)(GMT+00:00) LieuMusée d'art moderne Richard AnacréonLa Haute-Ville Place de l'Isthme, 84 Rue Notre Dame, 50400 GranvilleOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Le Kiosque Espace d’exposition dédié à la photographieEsplanade Simone Veil - Rive droite du port - 56000 Vannes ven03avr(avr 3)10 h 00 mindim14jui(jui 14)18 h 00 minLe Murmure des ÉgarésAurélia Frey & Emmanuel FaivreLe Kiosque Espace d’exposition dédié à la photographie, Esplanade Simone Veil - Rive droite du port - 56000 Vannes Détail de l'événementPour sa programmation de printemps, le Kiosque présente Le Murmure des Égarés, fruit d’une création originale signée par la photographe-auteure Aurélia Frey et Emmanuel Faivre, créateur visuel et sonore. Un Détail de l'événement Pour sa programmation de printemps, le Kiosque présente Le Murmure des Égarés, fruit d’une création originale signée par la photographe-auteure Aurélia Frey et Emmanuel Faivre, créateur visuel et sonore. Un projet artistique, mêlant images et paysages sonores sur les traces des marins-pêcheurs bretons qui partaient pour de longs mois pêcher la morue dans les eaux glacées d’Islande. Le Murmure des Égarés rassemble des images et des sons réalisés en Islande au printemps 2024. Aurélia Frey et Emmanuel Faivre ont suivi les pas des marins-pêcheurs bretons qui dès le XVIe siècle jusqu’aux années 30 partaient pêcher au péril de leur vie dans les eaux glacées de l’Atlantique Nord, avant de débarquer leur pêche dans les grands ports de la côte française, de la Manche à l’Atlantique. Leur envie est de rappeler à la mémoire ces bretons qu’on appelait les « Islandais », dont beaucoup ne revinrent jamais au pays. Faire entendre leur voix, ne serait-ce que par un murmure… Le Murmure des Égarés. L’installation immersive offre une déambulation au milieu de voilages et de tirages photographiques dans une multidiffusion sonore qui invite le spectateur à une rencontre poétique et sensible. Cette création originale à quatre mains, où dialoguent deux univers artistiques, invite à un voyage dans la mémoire de ces existences maritimes. Dates3 Avril 2026 10 h 00 min - 14 Juin 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuLe Kiosque Espace d’exposition dédié à la photographieEsplanade Simone Veil - Rive droite du port - 56000 VannesOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes jeu09avr(avr 9)14 h 30 minsam16mai(mai 16)18 h 30 minHervé CastaingThe Last JourneyMostra Galerie, 41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes Détail de l'événement«Ceci est l’histoire du voyage que Georges Bailey n’a jamais fait, de mes ancêtres déracinés qui ont quitté leur terre natale et du deuil impossible à faire pour laisser partir Détail de l'événement «Ceci est l’histoire du voyage que Georges Bailey n’a jamais fait, de mes ancêtres déracinés qui ont quitté leur terre natale et du deuil impossible à faire pour laisser partir ceux qu’on aime. » Dans cette série, Hervé Castaing se met en scène à travers un protagoniste silencieux, un homme et sa valise, archétype du voyageur éternel, pour construire une méditation visuelle puissante sur les départs qui n’ont pas lieu, les errances mélancoliques, la solitude, l’absence, la quête, la mémoire et les liens qui transcendent l’espace et le temps. Loin d’être un récit de voyage linéaire, la série dépeint une odyssée intérieure où chaque décor devient une métaphore d’un état mental ou d’une épreuve existentielle, confrontant l’homme à des paysages qui matérialisent ses obstacles intérieurs, la valise incarnant le fardeau de la mémoire personnelle et ancestrale. Chaque photographie est un arrêt sur image dans un voyage sans destination. Est-il en train de partir ? D’arriver ? De revenir ? Ou de chercher un lieu où enfin pouvoir poser son bagage ? La série, dans son ensemble, évoque le sort des ancêtres déracinés – ces départs sans retour possible qui hantent les générations suivantes. The Last Journey est bien plus qu’un reportage sur un voyageur. C’est une oeuvre sur l’état d’être « en transit » perpétuel, entre deux rives, entre le passé et le futur, entre l’attachement et le lâcher-prise. Hervé Castaing, avec une maîtrise subtile de la lumière et de la composition, transforme des paysages réels en panoramas intérieurs. The Last Journey est ainsi le récit d’un homme marchant le long de ses propres cicatrices et de ses héritages invisibles, portant, dans cette simple valise, tout le poids léger et immense de ce qui l’a fait, et de ce qui lui échappe à jamais. Hervé Castaing est artiste scénographe et photographe. En 2024, il crée la galerie Mostra, espace d’exposition au coeur de Nantes, dans laquelle sont présentés les travaux de différents artistes photographes. En 2026, deux ans après sa série « Territoire(s) » qui avait fait l’ouverture de la galerie, il expose à nouveau avec la série « The Last Journey ». Dates9 Avril 2026 14 h 30 min - 16 Mai 2026 18 h 30 min(GMT+00:00) LieuMostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOther Events Mostra Galerie Get Directions CalendrierGoogleCal Domaine de la Garenne Lemot – ClissonAvenue Xavier Rineau 44190 Gétigné sam04avr(avr 4)10 h 30 mindim20sep(sep 20)18 h 00 minThomas JorionVeduta, les palais oubliés d’ItalieDomaine de la Garenne Lemot – Clisson, Avenue Xavier Rineau 44190 Gétigné Détail de l'événementPhoto : Pianoforte, Toscane, 2012 © Thomas Jorion Du 4 avril au 20 septembre 2026, la Villa Lemot accueille le photographe Thomas Jorion. À travers près de quarante oeuvres, l’artiste explore Détail de l'événement Photo : Pianoforte, Toscane, 2012 © Thomas Jorion Du 4 avril au 20 septembre 2026, la Villa Lemot accueille le photographe Thomas Jorion. À travers près de quarante oeuvres, l’artiste explore des architectures italiennes abandonnées et interroge la mémoire des lieux, le passage du temps et la fragilité du bâti, en dialogue avec l’histoire du Domaine de la Garenne Lemot. Depuis près de deux siècles, le Domaine de la Garenne Lemot accueille artistes et oeuvres contemporaines en résonance avec l’histoire du site. Fidèle à cette vocation initiée par François-Frédéric Lemot, le Département de Loire-Atlantique invite chaque année un artiste à porter un regard singulier sur la Villa Lemot. Pour la saison 2026, Thomas Jorion investit les salles de la Villa avec près de quarante photographies. Ses images entrent en dialogue avec l’architecture néoclassique du lieu et proposent une réflexion sur notre rapport au bâti, à la mémoire et au temps. Réalisée entre 2009 et 2024, la série Veduta, les palais oubliés d’Italie rassemble des vues de palais, villas et jardins italiens désertés. De la Toscane à la Sicile, de la Lombardie aux Pouilles, l’artiste explore depuis près de vingt ans ces architectures des XVIIIe et XIXe siècles, aujourd’hui livrées à l’oubli. Ce projet à fait l’objet de la publication d’un beau livre aux Editions de La Martinière sous le titre : Veduta Né en 1976, Thomas Jorion vit et travaille à Paris. Depuis plus de vingt ans, il développe une oeuvre photographique consacrée aux lieux délaissés et à la mémoire architecturale. Il travaille principalement à la chambre grand format 4×5″, privilégiant une approche lente et rigoureuse. Dates4 Avril 2026 10 h 30 min - 20 Septembre 2026 18 h 00 min(GMT+00:00) LieuDomaine de la Garenne Lemot – ClissonAvenue Xavier Rineau 44190 GétignéOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Galerie Insula17 rue des Grands Augustins 75006 Paris jeu02avr(avr 2)10 h 30 minjeu30(avr 30)18 h 00 minThomas JorionVeduta, mémoires d'ItalieGalerie Insula, 17 rue des Grands Augustins 75006 Paris Détail de l'événementEn écho à « Veduta, les palais oubliés d’Italie », la grande exposition de l’artiste qui ouvrira ses portes début avril au Domaine de la Garenne Lemot en Loire-Atlantique, la galerie INSULA Détail de l'événement En écho à « Veduta, les palais oubliés d’Italie », la grande exposition de l’artiste qui ouvrira ses portes début avril au Domaine de la Garenne Lemot en Loire-Atlantique, la galerie INSULA a le plaisir de présenter à Paris « Veduta, mémoires d’Italie », une sélection d’images inédites de palais italiens. À cette occasion, la galerie dévoilera également pour la première fois les pièces en céramique de l’artiste, révélant un dialogue unique entre mémoire et matière. La galerie INSULA, qui représente l’artiste depuis plus de dix ans, est heureuse de présenter cette année une série inédite des dernières images de cette série italienne au long cours. Un tout nouveau travail photographique sur céramique sera aussi exposé, inaugurant ainsi un nouveau langage plastique chez l’artiste. Thomas Jorion propose avec sa série Veduta une plongée dans une Italie d’un autre temps. La série de clichés, présente des lieux délaissés, retirés du monde empreints d’une magnificence déchue. Palais, jardins, villégiatures estivales… le photographe a sillonné l’Italie du nord au sud pendant près de vingt ans pour trouver ces écrins mystérieux et silencieux dont plus personne ne se soucie. Des Pouilles à l’Emilie Romagne, du Tessin à la Sicile en passant par la Toscane, la grandeur et le faste architectural de ces riches demeures des 18e et 19e siècles perdurent ainsi par le prisme du regard de l’artiste. Les oeuvres de Thomas Jorion évoquent, par certains aspects, l’esthétique du védutisme, ce courant artistique du 18e siècle issu de la tradition vénitienne (de l’italien veduta, signifiant « vue »), qui s’attachait à représenter des paysages urbains ou architecturaux détaillés qui pouvaient être marqués par la présence de ruines. À l’instar de peintres tels que Giovanni Paolo Panini, Hubert Robert ou encore Piranèse, qui célébraient la splendeur perdue de l’antique à travers jardins oubliés et palais désertés, l’artiste fait du bâti qui disparaît un motif central. Cependant, là où ses prédécesseurs peignaient la monumentalité extérieure, l’artiste choisit d’explorer les intérieurs secrets : pièces effondrées, fresques fanées… Dans ces lieux figés, chaque altération devient un nouveau point de vue, chaque trace du temps une composition en soi. Le regard du photographe ne documente pas seulement la ruine: il en révèle la puissance narrative, esthétique, presque onirique. Dates2 Avril 2026 10 h 30 min - 30 Avril 2026 18 h 00 min(GMT+00:00) LieuGalerie Insula17 rue des Grands Augustins 75006 ParisOther Events Galerie Insula17 rue des Grands Augustins 75006 ParisDu mercredi au samedi de 14h à 19h30 Galerie Insula Get Directions CalendrierGoogleCal Dans les autres régions ! © Claudine Doury À Amiens, le Musée de Picardie accueille la photographe FLORE pour une traversée de son œuvre égyptienne, qui entre en dialogue avec des objets de la collection du musée. À Nohant-Vic (36), FLORE investit la Maison de George Sand pour présenter la restitution de son travail réalisé en résidence. Il est question d’une histoire d’amour déchue : celle de la romancière avec Frédéric Chopin, qui s’achève après neuf ans d’amour ardent. À Bordeaux, l’Espace Cdanslaboite expose au Musée Jean Moulin le travail sur la Sibérie extrême-orientale de la photographe Claudine Doury. Ayant découvert ce territoire pour la première fois en 1991, elle y retourne en 1997 pour documenter la vie des peuples natifs sibériens. © FLORE. Je suis dans des mondes étranges – Maison CF – Courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière Enfin, le musée Soulages présente l’un des photographes japonais majeurs de notre époque, Hiroshi Sugimoto. On pourra y découvrir un ensemble de huit séries entrant en résonance avec les peintures de Soulages et couvrant l’ensemble de la carrière du photographe, des années 1970 jusqu’à aujourd’hui. Musée de Picardie2 rue Puvis de Chavannes 80000 Amiens sam11avr(avr 11)9 h 30 min2027dim03jan(jan 3)18 h 00 minFLOREÉgypte éternelleMusée de Picardie, 2 rue Puvis de Chavannes 80000 Amiens Détail de l'événementAlors qu’au sous-sol les collections d’archéologie entament leur mue, les anciennes salles consacrées à l’Égypte accueillent pour la première fois l’exposition d’une artiste contemporaine. Le Musée de Picardie invite FLORE qui Détail de l'événement Alors qu’au sous-sol les collections d’archéologie entament leur mue, les anciennes salles consacrées à l’Égypte accueillent pour la première fois l’exposition d’une artiste contemporaine. Le Musée de Picardie invite FLORE qui propose une traversée dans son œuvre égyptienne, mise en dialogue avec des objets de la collection. Artiste photographe franco-espagnole née en 1963, FLORE vit et travaille entre Paris et son atelier à Roye, dans la Somme. Ses travaux se réalisent sur le long cours, souvent lors de voyages. Ils sont acquis et présentés par différents musés prestigieux comme le Petit Palais, la BnF, le Mémorial de Rivesaltes, la Villa Tamaris, le Musée Chopin de Varsovie ou le Sungkok Museum de Séoul ainsi qu’au sein de maisons d’écrivains comme celle de George Sand à Nohant. De son enfance passée en Égypte, FLORE garde un attachement viscéral à ses odeurs, à ses monuments, mais surtout à sa lumière. Quarante ans plus tard, elle est retournée sur les lieux qui l’ont marquée pour en rapporter des images empreintes de mélancolie et de poésie. Ce territoire invisible ne se visite pas : il se traverse. Et l’on comprend alors que l’Égypte, telle qu’elle la convoque, n’est pas un ailleurs. C’est une éternité qui brûle au dedans. Elle réalise elle-même le tirage de ses photographies et ses gestes, proches de ceux des peintres, confèrent à ses images leur poésie toute matérielle. Le Musée de Picardie est ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h (11h à 18h le week-end). Dates11 Avril 2026 9 h 30 min - 3 Janvier 2027 18 h 00 min(GMT+00:00) LieuMusée de Picardie2 rue Puvis de Chavannes 80000 AmiensOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Maison de George Sand2 place Sainte-Anne, 36400 Nohant-Vic sam18avrToute la journéedim01novFLOREJe suis dans des mondes étrangesMaison de George Sand, 2 place Sainte-Anne, 36400 Nohant-Vic Détail de l'événementEn 2026, le Centre des monuments nationaux s’inscrit dans la célébration du Bicentenaire de la Photographie et participe à la commémoration du 150e anniversaire de la disparition de l’écrivaine au Détail de l'événement En 2026, le Centre des monuments nationaux s’inscrit dans la célébration du Bicentenaire de la Photographie et participe à la commémoration du 150e anniversaire de la disparition de l’écrivaine au domaine de George Sand à Nohant. À cette occasion, l’artiste photographe FLORE est invitée à investir la maison et le jardin de George Sand avec une création photographique inédite conçue spécialement pour ce site chargé d’histoire. Au fil de plusieurs séjours menés pendant deux années de résidence, elle a arpenté Nohant, laissant au temps et à la familiarité des espaces le soin de faire émerger une relation sensible avec l’endroit. Après neuf ans d’amour passionné, George Sand se sépare de Frédéric Chopin et entreprend de faire disparaître de Nohant toute trace de son compagnon. Paradoxalement, ce geste d’effacement a renforcé au fil du temps un sentiment d’absence qui imprègne aujourd’hui encore les lieux. FLORE explore cette tension entre présence et absence. Plutôt que de rechercher des traces matérielles désormais disparues, elle mobilise les potentialités du médium photographique pour suggérer et évoquer cette présence fantomatique. Les images deviennent des échos visuels, des résonances silencieuses de ce qui fut et persiste de manière invisible. Je suis dans des mondes étranges propose ainsi une immersion poétique dans l’empreinte émotionnelle laissée par deux figures liées par une relation intense, et dans la mémoire vibrante qui continue d’habiter Nohant. Dates18 Avril 2026 - 1 Novembre 2026 (Toute la journée)(GMT+00:00) LieuMaison de George Sand2 place Sainte-Anne, 36400 Nohant-VicOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Espace Cdanslaboite - Musée Jean Moulin48 rue Vital Carles, 33000 Bordeaux sam04avr(avr 4)14 h 00 mindim31mai(mai 31)18 h 30 minClaudine DouryAmour, Une Odyssée SibérienneEspace Cdanslaboite - Musée Jean Moulin, 48 rue Vital Carles, 33000 Bordeaux Détail de l'événementClaudine Doury s’est rendue en Sibérie extrême-orientale pour la première fois en 1991, puis en 1997, afin de témoigner de la vie des peuples natifs sibériens. Voyageant le long des rives Détail de l'événement Claudine Doury s’est rendue en Sibérie extrême-orientale pour la première fois en 1991, puis en 1997, afin de témoigner de la vie des peuples natifs sibériens. Voyageant le long des rives du fleuve Amour, elle a parcouru le pays de Nergen à Bogorodskoye en passant par les villages de Boulava et d’Ous-Gour. Vingt ans plus tard, elle retourne dans la région pour retrouver les familles nanaïs, oultches et nivkhes qu’elle avait rencontrées lors de ses précédents voyages. Elle souhaite ainsi témoigner du passage du temps sur ces familles photographiées alors, mais aussi des mutations à plus grande échelle sur ces populations… Ce portrait des familles issues des peuples asiatiques natifs de l’Amour permet de redéfinir les contours d’un territoire qui porte les traces de son histoire : la conquête de l’Est en passant par l’arrivée des cosaques et le peuplement russe au cours des siècles, jusqu’à l’actuelle influence de la puissante Chine frontalière sur la géopolitique de la région. Dates4 Avril 2026 14 h 00 min - 31 Mai 2026 18 h 30 min(GMT+00:00) LieuEspace Cdanslaboite - Musée Jean Moulin48 rue Vital Carles, 33000 BordeauxOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Musée Soulages RodezJardin du Foirail, Av. Victor Hugo, 12000 Rodez sam11avr(avr 11)14 h 00 mindim13sep(sep 13)19 h 00 minHiroshi SugimotoHonka-dori. Reprendre la mélodieMusée Soulages Rodez, Jardin du Foirail, Av. Victor Hugo, 12000 Rodez Détail de l'événementAu printemps prochain, le musée Soulages exposera l’un des photographes majeurs de notre époque, Hiroshi Sugimoto. L’oeuvre de Sugimoto met au coeur la notion de temps, très présente aussi chez Pierre Détail de l'événement Au printemps prochain, le musée Soulages exposera l’un des photographes majeurs de notre époque, Hiroshi Sugimoto. L’oeuvre de Sugimoto met au coeur la notion de temps, très présente aussi chez Pierre Soulages, qui déclarait, en 1963, au philosophe Jean Grenier : « Le temps me paraît être une des préoccupations dont ma peinture témoigne ; c’est le temps qui me paraît être au centre de ma démarche de peintre, le temps et ses rapports avec l’espace ». Les photographies de Sugimoto partagent par ailleurs avec l’art de Soulages une préoccupation commune pour la lumière et les ombres, un intérêt formel et récurrent pour la ligne d’horizon, l’espace et le déploiement de l’oeuvre, ainsi qu’un lien fort à l’architecture. L’exposition présentera ainsi un ensemble de huit séries entrant en résonance avec les peintures de Soulages, et couvrant l’ensemble de la carrière du photographe japonais, des années 1970 jusqu’à aujourd’hui. Cette exposition est le fruit d’une collaboration étroite avec l’artiste et son atelier new-yorkais. Nourrie d’histoire de l’art, d’une pensée de l’image, tout autant que d’une technique sophistiquée et d’un soin constant apporté aux supports, la photographie de l’artiste japonais Hiroshi Sugimoto interroge les limites et les conditions de la représentation, aux confins d’un imaginaire pictural. Les particularités de cette approche photographique trouvent des points de rencontre aussi bien avec la peinture lettrée japonaise traditionnelle qu’avec les tendances picturales abstraites de la seconde moitié du XXe siècle. Hiroshi Sugimoto est né en 1948 à Tokyo. Diplômé en 1970 de la Saint Paul’s University de Tokyo puis en 1974 du Center College of Design de Los Angeles, il quitte cette année-même la Californie pour s’installer à New York. Il vit et travaille, depuis lors, entre les Etats-Unis et le Japon, où il a établi, en 2009, la Odawara Art Foundation, dédiée à la culture et aux arts japonais. D’une grande diversité, l’exposition prendra la forme d’une promenade méditative et contemplative dans la salle d’exposition temporaire, dont la scénographie a été conçue par l’artiste lui-même, et se poursuivra ponctuellement dans les espaces dédiés aux collections permanentes. Elle constitue un évènement en France, où l’artiste a déjà été exposé à plusieurs reprises mais selon des formats très différents. La dernière exposition qui lui a été consacrée s’est tenue en 2024 à l’Institut Giacometti à Paris, et proposait un dialogue avec l’oeuvre du sculpteur autour d’une unique série, Past Presence. Son oeuvre avait été précédemment montrée en 2018 au Château de Versailles, ainsi qu’au Palais de Tokyo en 2014. Sa carrière internationale est bien plus notable : grande rétrospective à Pékin, Londres, et Sydney en 2023 ; Tel Aviv Museum of Art et Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique en 2018 ; The Philips Collection, Washington en 2015 ; au Getty Center de Los Angeles en 2014 ; -à la Scottish National Gallery of Modern Art à Edinburgh en 2011, ou encore au Fine Arts Museum of San Francisco en 2007. Dates11 Avril 2026 14 h 00 min - 13 Septembre 2026 19 h 00 min(GMT+00:00) LieuMusée Soulages RodezJardin du Foirail, Av. Victor Hugo, 12000 RodezOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Les festivals ! © Anne-Sophie Costenoble / Itinéraires des Photographes Voyageurs La saison des festivals est lancée ! À Bordeaux, une dizaine d’expositions personnelles ouvre ses portes à l’occasion de la 35ᵉ édition du festival Itinéraires des Photographes Voyageurs, visibles tout au long du mois d’avril. À Niort, les Rencontres de la jeune photographie internationale 2026 accueillent de jeunes talents, guidés lors d’une résidence de création par le photographe du collectif Tendance Floue, Grégoire Eloy. Et à Nancy, la seconde édition de la Biennale Internationale de la Photographie Sportive se tiendra du 17 avril au 16 mai ! mer01avr14 h 00 minjeu30(avr 30)18 h 30 min35ème édition du festival Itinéraires des Photographes Voyageurs OrganisateurItiPhoto Détail de l'événementPhoto : © Anne-Sophie Costenoble Du 1er au 30 avril 2026, Bordeaux accueille la 35e édition du festival Itinéraires des Photographes Voyageurs, rendez-vous fidèle à une photographie contemporaine exigeante, plurielle et Détail de l'événement Photo : © Anne-Sophie Costenoble Du 1er au 30 avril 2026, Bordeaux accueille la 35e édition du festival Itinéraires des Photographes Voyageurs, rendez-vous fidèle à une photographie contemporaine exigeante, plurielle et profondément incarnée. Loin de toute définition étroite du « voyage », le festival déploie un vaste champ d’explorations où le déplacement est tour à tour géographique, intime, historique ou mental. Des paysages habités de Jean-Christophe Béchet, où l’image résiste et s’accidente, aux rivages trompeusement paisibles de la mer d’Azov photographiés par Patrick Wack, rattrapés par la guerre, le réel se donne ici dans toute sa complexité. Mémoire sociale avec Marjorie Gosset, qui redonne voix aux transbordeuses de Cerbère ; mémoire familiale et filiation chez Vanessa Kuzay ou Nía Diedla, où les images se déposent comme des strates intérieures ; immersion attentive dans les quartiers populaires avec Anne-Sophie Costenoble ; errance onirique et cinématographique chez Stéphane Mahé ; cheminement sensible face à l’absence chez Francine Cathelain. D’autres propositions interrogent le corps comme territoire — chez Céline Guillerm aux Canaries — ou revisitent l’héritage et la mémoire collective dans un geste poétique et retenu, comme chez Eugénie Baccot en Gambie. Quant à Céline Ravier, elle fouille ses archives de voyage pour y révéler la répétition, l’élan et la persistance du départ. En réunissant ces écritures singulières, Itinéraires des Photographes Voyageurs affirme une conviction forte : la photographie d’auteur n’est pas un style, mais une multiplicité de regards. Une édition dense et vibrante, où l’image devient un espace de pensée, d’écoute et de résonance avec le monde contemporain. À partir du 1er avril, l’intégralité des expositions présentées lors du festival, sont consultables sur le portail de la manifestation www.itiphoto.com. EXPOSITIONS Eugénie Baccot | Behind the Burning Sun Jean-Christophe Béchet | Sauvage matérialité Francine Cathelain | Et je laisserai mes yeux voler Anne-Sophie Costenoble | Chaos calme Nía Diedla | Párpados / La dislocation des cieux Marjorie Gosset | Transbordeuses Céline Guillerm | Ex Voto Vanessa Kuzay | Après les cigognes Stéphane Mahé | (my little) Odyssey Céline Ravier | Dans le souffle incessant du monde Patrick Wack | Azov Horizons Dates1 Avril 2026 14 h 00 min - 30 Avril 2026 18 h 30 min(GMT-11:00) OrganisateurItiPhotoLearn More CalendrierGoogleCal Villa Pérochon64 rue Paul-François Proust BP 59135 – 79061 Niort CEDEX 9 ven17avr(avr 17)13 h 30 mindim31mai(mai 31)18 h 30 minRencontres de la jeune photographie internationale 2026Villa Pérochon, 64 rue Paul-François Proust BP 59135 – 79061 Niort CEDEX 9 Détail de l'événementLes Rencontres de la jeune photographie internationale, organisées par la Villa Pérochon, centre d’art contemporain photographique d’intérêt national à Niort (Deux-Sèvres), auront lieu du 17 avril au 31 mai 2026. Détail de l'événement Les Rencontres de la jeune photographie internationale, organisées par la Villa Pérochon, centre d’art contemporain photographique d’intérêt national à Niort (Deux-Sèvres), auront lieu du 17 avril au 31 mai 2026. Le jury 2026 a sélectionné : Emanuela CHERCHI (Italie/France) Cloé HARENT (France) Antoine LECHARNY (France) Arthur PERRIN (France) Marie WENGLER (Danemark) Jonas WIBAUX (France) Iels sont invité·es à Niort du 3 au 20 avril 2026 pour une résidence de création « carte blanche » au cours de laquelle iels pourront expérimenter et questionner leur pratique photographique dans un cadre collectif et multiculturel. Iels bénéficieront de l’accompagnement artistique de Grégoire ELOY (collectif Tendance Floue), ainsi que d’un accompagnement technique pour les laboratoires argentique (Thomas Consani) et numérique (Fred Jourda) grâce à un mécénat de compétences du laboratoire Picto. Leur seule consigne est de présenter un objet artistique à la fin de la résidence. NOUVEAU ! La Villa Pérochon s’associe au Planches Contact Festival à Deauville ! Naïma LECOMTE, lauréate du Prix de la Jeune Création 2025, rejoindra la résidence aux côtés des 6 photographes choisi·es par le jury. Dates17 Avril 2026 13 h 30 min - 31 Mai 2026 18 h 30 min(GMT+00:00) LieuVilla Pérochon64 rue Paul-François Proust BP 59135 – 79061 Niort CEDEX 9Other Events Villa Pérochon64 rue Paul-François Proust BP 59135 – 79061 Niort CEDEX 9Du mardi au samedi de 13h30 à 18h30. Fermée les jours fériés. Entrée libre Villa Pérochon Get Directions CalendrierGoogleCal Galerie Poirel3 Rue Victor Poirel, 54000 Nancy ven17avr(avr 17)14 h 00 minsam16mai(mai 16)18 h 00 min2e édition de la Biennale Internationale de la Photographie Sportive de NancyStarting Blocks NCYGalerie Poirel, 3 Rue Victor Poirel, 54000 Nancy Détail de l'événementPhoto : © Edouard Salmon Un projet singulier qui réunit le sport, la culture, l’éducation et la création artistique. Nancy Terre de Sport, de culture et d’art. Starting-Blocks NCY 2026 Biennale International Détail de l'événement Photo : © Edouard Salmon Un projet singulier qui réunit le sport, la culture, l’éducation et la création artistique. Nancy Terre de Sport, de culture et d’art. Starting-Blocks NCY 2026 Biennale International de la Photographie de Nancy Capitale emblématique de l’Art nouveau, foyer de création culturelle et terre d’élection du « Livre sur la Place », Nancy réaffirme en 2026 son statut de carrefour artistique en devenant la capitale de la photographie sportive. En opérant la synthèse entre la performance athlétique et l’exigence culturelle, l’événement Starting- Blocks NCY, Biennale International de la Photographie Sportive, célèbre le geste sportif dans ses dimensions esthétiques, émotionnelles et héroïques. Ancrée au coeur du territoire, cette manifestation ambitionne de s’imposer comme une référence culturelle majeure pour la Ville de Nancy, la Métropole, le département de Meurthe-et-Moselle et la région Grand Est. Elle rassemble une sélection rigoureuse d’oeuvres réalisées par des photographes professionnels et amateurs, nationaux et internationaux, ayant documenté les grands événements du sport contemporain. Le sport, s’affirmant aujourd’hui comme un fait social total, constitue un vecteur privilégié de dépassement de soi et d’émancipation. Au delà de la stricte compétition, il fédère des individus de toutes origines et croyances autour de valeurs universelles, qu’ils soient praticiens assidus ou spectateurs passionnés. C’est cette dimension anthropologique et humaniste que le festival entend mettre en lumière, en interrogeant la place du corps en mouvement dans notre société. À travers sa programmation, Starting-Blocks NCY, premier Biennale International de la Photographie Sportive de Nancy, entend magnifier à leur juste mesure les regards portés sur l’effort et consacrer le travail des photographes spécialisés. Ces témoins privilégiés de l’instant décisif capturent la dramaturgie du sport, sublimant l’exploit et inscrivant l’éphémère du mouvement dans la pérennité de l’image. En valorisant ces narrations visuelles, l’événement se donne pour ambition de devenir le rendez-vous incontournable de la photographie sportive dans l’hexagone, au croisement de l’art et du document. Les photographes Professionnels Romain Campet Tobias Canales Gwenvaël Engel Philippe Fretault Damien Guiot Guillaume Martial Thomas Morel-Fort Christophe Pallot Yves-Marie Quemener Edouard Salmon Éric Vazzoler Loïc Venance Les photographes Amateurs Florian Baumer Christophe Bertaux Suzy Champlon Sophie Cool Florian Greco Nine Lescop Colpo Yves Nodet Frédéric Philis Corentin Przybylski Jean-Luc Salleron Gheorghe Spantoveanu Nicolas Stempien Nicolas Texeraud Jacques Villière Hugo Routy Dates17 Avril 2026 14 h 00 min - 16 Mai 2026 18 h 00 min(GMT+00:00) LieuGalerie Poirel3 Rue Victor Poirel, 54000 NancyOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Voir toutes les autres expositions du moment > https://www.9lives-magazine.com/agenda/ Marque-page0
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