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Partager Partager La Galerie Sit Down accueille deux nouvelles photographes, qui rejoignent les 35 artistes déjà représentés par sa fondatrice, Françoise Bornstein. Il s’agit de la photographe franco-américaine Marilia Destot et de Géraldine Lay. Cette dernière était auparavant représentée par la Galerie Le Réverbère à Lyon, avant sa fermeture. Sa première exposition, « Détours », à la galerie est programmée pour le mois de mai prochain. Ces deux artistes viennent enrichir le regard déjà pluriel de cette galerie parisienne. Marilia Destot Série Memoryscapes, Dentelle, 2025 © Marilia Destot courtesy galerie Sit Down Marilia DESTOT est une photographe franco-américaine, basée à New York. Son œuvre entrelace mémoire et poésie à travers la photographie de paysage et de portrait. Sa pratique, à la fois autobiographique et fictionnelle, explore ses archives photographiques saisis à travers le monde au fil des années. Elle engage ensuite un processus de transformation matérielle à partir de ses tirages qu’elle déchire, mêle et recompose à la main. Les ruptures, les cicatrices et les fragments superposés ne sont pas de simples altérations, mais constituent le cœur du langage plastique de l’œuvre. En jouant avec les motifs, le dessin des déchirures et les variations chromatiques, l’artiste crée intuitivement ses collages, paysages imaginaires où différentes strates de matière, d’espace et de temps apparaissent et disparaissent. Par la fragmentation et la recomposition manuelle ses Memoryscapes deviennent des territoires mentaux, des constructions sensibles qui interrogent la mémoire des lieux et leur inévitable mutation, autant que la mémoire photographique de l’artiste au fil du temps. Son travail a été largement exposé, récompensé et publié en Europe et aux Etats-Unis. En 2025, elle a participé à la résidence et au programme d’expositions du festival Planches Contact à Deauville et a été lauréate de la bourse de la fondation Photo4food. En juin prochain, ses Memoryscapes seront présentés dans le cadre de la Biennale de la Photographie de Mulhouse. Géraldine Lay Série Un mince vernis de réalité, Calanques, 2001 © Géraldine Lay courtesy galerie Sit Down Née en 1972 à Mâcon, Géraldine LAY vit et travaille à Arles. Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie en 1997, elle développe depuis une pratique attentive aux situations ordinaires et aux récits discrets que l’on trouve dans le quotidien. S’immerger dans le réel et lui donner le souffle d’une fiction. Peu importe la géographie, les photographies s’assemblent pour donner une vision intuitive, instantanée et coloriste du monde. Un angle de rue, un geste furtif, la présence silencieuse d’un paysage urbain. Sous son objectif, ces fragments acquièrent une densité nouvelle, révélant une beauté nichée dans le monde tel qu’il se donne. Elle transforme le quotidien en territoire sensible, où le banal devient matière à récit, et où le réel s’imprègne d’une aura cinématographique. Son travail est exposé régulièrement en France et à l’international. Ses séries dont Un mince vernis de réalité, L’illusion du tranquille, Failles ordinaires, North End ou plus récemment Far East ont été présentées dans de nombreux lieux, parmi lesquels les Arts aux Murs (Pessac), les Rencontres d’Arles, Le Château d’Eau (Toulouse), la BNF, ainsi que dans plusieurs festivals en Europe et en Asie. En parallèle de sa pratique artistique, Géraldine LAY travaille aux Éditions Actes Sud, où elle est éditrice pour la photographie et l’art contemporain depuis 2019. Cette activité éditoriale s’articule avec sa démarche de photographe et contribue à nourrir un regard précis sur la construction des images et des ouvrages. EN CE MOMENT À LA GALERIE Galerie SIT DOWN4, rue Sainte Anastase 75003 Paris ven13fev(fev 13)14 h 00 minsam25avr(avr 25)19 h 00 minAntoine LecharnySous terreGalerie SIT DOWN, 4, rue Sainte Anastase 75003 Paris Détail de l'événementSérie Sous terre, Sans titre #27, Lituanie, 2023 Tirage pigmentaire sur papier Fine Art © Antoine Lecharny courtesy galerie Sit Down “Sous la terre, sous les arbres, sous le pavé des Détail de l'événement Série Sous terre, Sans titre #27, Lituanie, 2023 Tirage pigmentaire sur papier Fine Art © Antoine Lecharny courtesy galerie Sit Down “Sous la terre, sous les arbres, sous le pavé des trottoirs, des ruines de synagogues et des fosses pleines d’ossements. Ce qu’on voit en surface remplace ce qu’on ne peut plus voir. Une ville rendue à sa banalité. Les herbes ne sont plus calcinées et les balles ont disparu. Ici, tout me sépare de la profondeur des lieux. Des milliers d’enfants, de femmes et d’hommes juifs conduits de force sur les collines de la ville pour y être abattus et entassés sur les corps nus de ceux qui les ont précédés, il ne reste quasiment aucune trace. Ni monument, ni repentir. Seule une pierre gravée et dressée au milieu des ronces, à l’abri des regards, échappe à l’effacement.” Entre 2021 et 2024, Antoine Lecharny a entrepris un travail photographique consacré à la mémoire des fusillades massives des Juifs en Europe de l’Est et dans les pays Baltes. En l’absence d’importantes traces visibles de ces massacres, il a photographié des paysages retournés à une relative banalité qui dit l’oubli palpable de l’Histoire à l’oeuvre. Antoine Lecharny est un photographe et artiste plasticien né en 1995. Son travail, exposé et primé en France comme à l’étranger (prix du jury du Festival Planches Contact, prix du public des Boutographies, prix Paris Match…), fait partie de plusieurs collections publiques et privées, dont celle de Marin Karmitz. Lauréat du prix Audi Talents aux côtés de l’artiste Henri Frachon, il expose en 2021 le projet sculptural Disegno Astratto au Palais de Tokyo. La galerie Sit Down accueille en 2023 sa première exposition personnelle à Paris, Côté fenêtre. En 2025, il reçoit le Prix Gomma Grant B&W qui distingue son travail au long cours consacré à la mémoire des fusillades massives des Juifs en Europe de l’Est et dans les pays baltes, lors de la Seconde Guerre mondiale. Ce projet, intitulé Sous terre, fait également l’objet d’une publication parue en novembre 2025 aux Éditions d’une rive à l’autre, comprenant un texte de l’historienne Annette Becker. La même année, il est finaliste du Prix Le BAL ADAGP avec son projet Feu Stalinstadt et figure parmi les trois artistes lauréats soutenus par Sarah Moon dans le cadre du Grand Prix de l’Académie des beaux-arts. Dates13 Février 2026 14 h 00 min - 25 Avril 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuGalerie SIT DOWN4, rue Sainte Anastase 75003 ParisOther Events Galerie SIT DOWN4, rue Sainte Anastase 75003 ParisLa galerie est ouverte du mardi au vendredi de 14h à 19h et le samedi de 12h à 19h Galerie SIT DOWN Get Directions CalendrierGoogleCal BIENTÔT À LA GALERIE Galerie SIT DOWN4, rue Sainte Anastase 75003 Paris mer13mai(mai 13)14 h 00 minsam25jul(jul 25)19 h 00 minGéraldine LayDétoursGalerie SIT DOWN, 4, rue Sainte Anastase 75003 Paris Détail de l'événementSérie Chêne-Pointu, Clichy-sous-Bois, Le chêne-pointu, 2021 Tirage pigmentaire sur papier Fine Art © Géraldine Lay courtesy galerie Sit Down Fidèle à son approche de promeneuse attentive, guidée par la lumière et Détail de l'événement Série Chêne-Pointu, Clichy-sous-Bois, Le chêne-pointu, 2021 Tirage pigmentaire sur papier Fine Art © Géraldine Lay courtesy galerie Sit Down Fidèle à son approche de promeneuse attentive, guidée par la lumière et par une curiosité patiente pour les autres, la photographe Géraldine Lay restitue dans cette exposition une forme de contemplation du quotidien. Détours désigne précisément cette manière de regarder à côté du flux habituel des choses, de s’écarter légèrement de l’évidence pour explorer des chemins discrets, sensibles, qui échappent au regard pressé. Attirée par les marges, par ce qui se situe hors du tracé principal, elle recueille ces instants périphériques que nous omettons souvent de saisir. Son oeuvre s’inscrit dans une attention minutieuse à la banalité : un angle de rue, un geste furtif, la présence silencieuse d’un paysage urbain. Sous son objectif, ces fragments apparemment ordinaires acquièrent une densité nouvelle, révélant une beauté discrète nichée dans le monde tel qu’il se donne. Elle transforme le quotidien en territoire sensible, où le banal devient matière à récit, et où le réel s’imprègne d’une aura presque narrative. Détours devient alors une manière d’habiter les interstices : ses images suggèrent l’existence d’une infinité de scènes secrètes, prêtes à émerger dès lors que l’on accepte de regarder obliquement, depuis un léger déplacement. Géraldine Lay construit une grammaire visuelle fondée sur l’observation patiente. Ses images ne recherchent pas l’extraordinaire : elles fouillent les zones de transition, ces espaces où les couleurs, les corps et les lieux cohabitent dans une fragile harmonie. La lumière, souvent douce et oblique, agit comme un révélateur de micro-événements : elle expose la poésie des détails, la présence inattendue d’une émotion dans un décor anodin. Les échos colorés disent la vie quotidienne avec grâce. Attentive aux ombres et aux reflets, elle capte des instants fugaces et des gestes ordinaires qui, par le détour du regard, semblent appartenir à un monde parallèle, entre rêve et réalité. L’exposition propose ainsi une traversée où le regard se ralentit et accepte de s’écarter du chemin principal. Chaque photographie devient un lieu de rencontre avec ce qui, d’ordinaire, se dérobe. En ce sens, l’oeuvre de Géraldine Lay ne relève pas seulement du documentaire : elle est un art de la présence, une pratique du décalage, une manière de circuler autrement dans le réel. Détours invite à redécouvrir la beauté silencieuse cachée dans le tissu même du monde, et à réévaluer le quotidien comme un espace de poésie, d’inflexions et de possibles — une invitation à savourer les épiphanies discrètes qui ponctuent nos jours, comme autant de respirations. Née en 1972 à Mâcon, Géraldine Lay vit et travaille à Arles. Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie en 1997, elle développe depuis une pratique attentive aux situations ordinaires et aux récits discrets que l’on trouve dans le quotidien. Son travail est exposé régulièrement en France et à l’international. Ses séries dont Un mince vernis de réalité, L’illusion du tranquille, Failles ordinaires, North End ou plus récemment Far East ont été présentées dans de nombreux lieux, parmi lesquels les Rencontres d’Arles, Le Château d’Eau (Toulouse), les Archives nationales, la BNF, ainsi que plusieurs festivals en Europe et en Asie. Pendant vingt ans, elle a été représentée par la Galerie Le Réverbère (Lyon). En parallèle de sa pratique artistique, Géraldine Lay travaille aux Éditions Actes Sud, où elle est éditrice pour la photographie et l’art contemporain depuis 2019. Cette activité éditoriale s’articule avec sa démarche de photographe et contribue à nourrir un regard précis sur la construction des images et des ouvrages. Elle mène régulièrement des résidences et des commandes sur des territoires variés Nantes, Céret, Montauban, Glasgow, Clichy-sous-Bois, entre autres et a obtenu plusieurs soutiens institutionnels, dont la bourse Hors les murs de l’Institut français et la bourse Ville de Lyon / Institut français pour un projet au Japon. Plusieurs ouvrages accompagnent son travail : Far East (Poursuite, 2023), North End (Actes Sud, 2018), Impromptus (Poursuite, 2017), Failles ordinaires (Actes Sud, 2012) ou Où commence la scène (Diaphane, 2010). En 2025, elle publie La lune sourit le jour (Sur la crête) et participe à l’ouvrage collectif Les femmes photographes sont dangereuses (Flammarion). Ses oeuvres figurent dans plusieurs collections publiques, dont la Maison Européenne de la Photographie, le FRAC Midi-Pyrénées, Le Château d’Eau et de nombreuses artothèques. Dates13 Mai 2026 14 h 00 min - 25 Juillet 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuGalerie SIT DOWN4, rue Sainte Anastase 75003 ParisOther Events Galerie SIT DOWN4, rue Sainte Anastase 75003 ParisLa galerie est ouverte du mardi au vendredi de 14h à 19h et le samedi de 12h à 19h Galerie SIT DOWN Get Directions CalendrierGoogleCal Marque-page0
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