Les 15 ans de mécénat de la Fondation Louis Roederer : Rencontre avec Audrey Bazin, Directrice artistique 13 avril 2026
Bicentenaire de la photographie à Bruxelles : Interview Emilie Terlinden, Botanique (2/2) 1 avril 2026
« Clair-obscur » : des forces du ténébrisme à la lumière, Pinault Collection par Emma Lavigne 17 avril 2026
Partager Partager Le dernier ouvrage publié aux Éditions de l’épair est une nouvelle œuvre qui propose de faire se rencontrer la photographie et la littérature. Dans Dilecta(e), Aurélia Frey explore un classique de la littérature française, « Le Lys dans la vallée » d’Honoré de Balzac, paru en 1836. Une démarche artistique réalisée à l’occasion d’une résidence de deux mois au Musée Balzac, en plein cœur de la Touraine. Ici, Aurélia Frey convoque avec sensibilité l’héroïne Blanche Henriette de Mortsauf, baptisée Dilecta(e), la « bien aimée ». C’est lors d’une résidence de création au musée Balzac, qu’Aurélia Frey s’est plongée dans l’œuvre de l’écrivain, et plus particulièrement le roman « Le Lys dans la vallée ». Comment convoquer la photographie dans la littérature ? En laissant l’imagination prendre le pas… La photographe a imaginé les derniers instants de l’héroïne, Blanche-Henriette de Mortsauf. Un personnage directement inspiré par Laure de Berny, le premier amour de l’écrivain qu’il avait baptisée Dilecta, sa « bien-aimée », en référence à la pieuse Marguerite de Rousselé. Armée de son appareil photo, Aurélia Frey parcourt l’âme d’Henriette pour saisir les dernières visions de l’héroïne alors qu’elle se meurt. Des natures mortes, des fragments d’objets et de paysages nous enveloppent dans un univers littéraire romantique. © Aurélia Frey © Aurélia Frey © Aurélia Frey Les Éditions de l’épair, portées par Soraya Hocine et Sandy Berthomieu, ont la singularité de mettre en lumière des démarches photographiques et littéraires et faire converger les regards sensibles. Ici, ce sont les mots de Marc Blanchet qui accompagnent les images poétiques d’Aurélia Frey. Entre ses pages, l’ouvrage dissimule une collecte de pensées florales, sous forme de petits tirages d’un herbier étonnement coloré. © Aurélia Frey © Aurélia Frey © Aurélia Frey © Aurélia Frey La nature est omniprésente, des paysages en ballade à un quotidien désenchanté. Entre ses pages, l’ouvrage dissimule une collecte de pensées florales, sous forme de petits tirages d’un herbier étonnement coloré. Cet herbier est témoin d’un amour impossible, trace du temps qui passe. Ce livre est une mise en abyme de l’image elle-même faite de matières, d’ombres et de lumières. Une lecture photographique qui laisse apparaître le spectre du monde des apparences. INFORMATIONS PRATIQUES Dilecta(e) Aurélia Frey Éditions de l’épair Tirage limité 500 exemplaires 100 exemplaires numérotés et signés 17 x 22,6 cm 112 pages 26€ https://editions-de-lepair.sumup.link/produits Marque-page2
Evénements Une rétrospective majeure de Nan Goldin à Paris Jusqu’au 21 juin, Paris accueille l’une des plus grandes figures de la photographie contemporaine états-unienne : Nan Goldin. Simultanément au Grand Palais ...
News Le tirage photographique à l’honneur dans le dispositif « Maîtres d’art – Élèves » Depuis 1994, le ministère de la Culture pilote un programme de transmission des savoir-faire des métiers d’art. Pour la première fois, le ...
L'Interview La photographie à l’assaut du crime. Rencontre avec l’historien, Bruno Fuligni Bruno Fuligni est écrivain et historien, passionné par l’histoire policière et criminelle. Il a constitué au fil du temps une impressionnante collection ...
Les 15 ans de mécénat de la Fondation Louis Roederer : Rencontre avec Audrey Bazin, Directrice artistique 13 avril 2026
Bicentenaire de la photographie à Bruxelles : Interview Emilie Terlinden, Botanique (2/2) 1 avril 2026
« Clair-obscur » : des forces du ténébrisme à la lumière, Pinault Collection par Emma Lavigne 17 avril 2026