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Partager Partager Pour sa troisième carte blanche, Marie Blin, cofondatrice de la galerie parisienne BLIN plus BLIN, partage son coup de cœur pour le travail de la photographe suisse Fanny Zambaz. Il s’agit d’un travail centré sur la nature et la photographie animalière, mêlant des procédés alternatifs, notamment le cyanotype. Ses œuvres sont actuellement présentées à la galerie dans le cadre de l’exposition collective « Best of printanier ! ». Parallèlement, on peut la retrouver à la Galerie Soleil de M’Inuit à Morges (Suisse) pour une exposition personnelle prolongée jusqu’au 30 avril prochain. © Fanny Zambaz Je souhaitais parler d’une photographe dont le travail repose également sur la nature. Fanny Zambaz est une photographe suisse qui vit dans le Valais. Après un parcours à Londres et à Paris dans la photographie de studio, elle décide de tout quitter pour retrouver une certaine authenticité dans ses alpes suisses. Depuis elle puise son inspiration au cœur des forêts, de la montagne et du sauvage. Fanny parle « d’errance photographique ». Elle marche sans but précis, suit la trace des animaux dans la neige, écoute les sons pour se repérer. Pour elle, la photographie est un bon moyen de justifier son envie d’être seule dans sa bulle. Elle y trouve ainsi une certaine sérénité. Son travail est une invitation à la lenteur. Chouette de Tengmalm , La curieuse © Fanny Zambaz A l’heure du numérique, certains photographes se tournent vers des techniques photographiques anciennes soit à la prise de vue soit dans la technique d’impression. C’est le cas de Fanny Zambaz qui a choisi le cyanotype comme technique d’impression. Si Fanny travaille en argentique (à la chambre 20 x 25) pour les paysages, elle préfère le numérique pour les photos animalières, ce qui rend la tâche plus facile. Mais elle a choisi un procédé d’impression ancien pour donner une dimension poétique et intemporelle à ses images. Fanny réalise elle-même dans son atelier et en plein air ses grands tirages. De ses marches en solitaire et rencontres animalières naissent des images d’un bleu profond et lumineux qui ressemblent à des peintures. Sensibilité et délicatesse sont les premiers adjectifs qui définissent ses œuvres. Renard roux, Jura © Fanny Zambaz Son premier livre « Esquisses sauvages » est paru en 2024. Fanny est également lauréate du festival « Objectif femmes » 2003 consacré aux femmes photographes. https://fannyzambaz.ch/ INFORMATIONS PRATIQUES Galerie BLIN plus BLIN46, rue de l'Université 75007 Paris mer01avrToute la journéejeu30Best of printanier !Exposition collectiveGalerie BLIN plus BLIN, 46, rue de l'Université 75007 Paris Détail de l'événementPhoto © Gabi Guiard La nature s’éveille actuellement Galerie BLIN plus BLIN ! Retrouvez les œuvres de Fanny Zambaz, Gabi Guiard, Stéphane Hette, Alex Timmermans et de Marie et Patrick Blin ! Fanny Détail de l'événement Photo © Gabi Guiard La nature s’éveille actuellement Galerie BLIN plus BLIN ! Retrouvez les œuvres de Fanny Zambaz, Gabi Guiard, Stéphane Hette, Alex Timmermans et de Marie et Patrick Blin ! Fanny ZAMBAZ – Esquisses sauvages Toujours soucieuse de capturer la magie de la nature, sublimement peinte sous l’accord solaire et le respect du temps », ainsi qu’elle le souligne avec délicatesse, Fanny Zambaz puise son inspiration au cœur même de la nature… …Ses images, marquées par une élégante sobriété et une maîtrise éblouissante de l’ellipse, nous transportent vers des horizons insoupçonnés… …Elles réinventent avec grâce et originalité les genres de la photographie animalière et du cyanotype[1], fusionnant ces deux univers en une nouvelle esthétique visuelle… …Telle une alchimiste, elle engendre d’immenses cyanotypes où ses rêves prennent forme sous l’azur, se parant de tirages cyan ou bleu de Prusse. Sa maîtrise de cette technique d’impression photographique ancienne qui confère aux images une tonalité bleutée, apporte une dimension poétique et intemporelle… Texte de Julia Hountou, Dr en Histoire de l’Art extrait du livre « Esquisses Sauvages », parution mars 2024 [1] Procédé photographique monochrome négatif mis au point en 1842 par le scientifique et astronome John Frederick William Herschel (1792-1871). Gabi GUIARD – Kopjes Kindom Né à Barcelone (Espagne), Gabi Guiard, sera sensible dès son plus jeune âge à la beauté et l’esthétique de la Méditerranée. Mais ce sont bien des années plus tard, dès son premier séjour en Afrique, qu’il ressentira un véritable choc mélant esthétique et vie sauvage et qui fera naître sa passion pour la photographie animalière. C’est dans cet univers où la vie et la mort se mêlent dans un équilbre subtil que Gabi Guiard développe pleinement sa créativité. Capturer la beauté des félins et pouvoir la partager, c’est la voie qu’il a choisi pour tenter de nous faire comprendre que la nature si belle et sauvage soit-elle reste si fragile. » Stéphane HETTE – Les ailes du désir Illustrateur de formation, Stéphane Hette découvre la photographie par hasard à 37 ans. Désormais, depuis plus d’une décennie, Stéphane photographie les papillons, mais pas que ! Pour cela il a développé sa propre technique de prise de vue; avec pour préoccupation première, la préservation de ses modèles vivants. Épris de plantes et d’insectes, il partage aujourd’hui son temps entre son rôle de rédacteur au sein du magazine Nat’images et celui d’auteur. Nourri d’une insatiable curiosité et d’une passion intacte pour la nature qui l’entoure, il tente d’en révéler toute la poésie et la fragile beauté. Contrairement à d’autres, il explore une nature proche et ne voyage que rarement pour réaliser ses images. Mares, forêts, prairies ou étangs de la Champagne humide, où il vit, suffisent généralement à le combler. La démarche de Stéphane est claire et visible au premier coup d’oeil: révéler le beau, tout simplement. Proposer une vision poétique entre art, graphisme, science et nature. Ce travail atypique mêlant inspiration asiatique et entomologie a été récompensé à de très nombreuses reprises et a donné lieu à des expositions et des publications un peu partout dans le monde. Stéphane a réalisé ou coréalisé plusieurs livres dont Les ailes du désir… ou la vie rêvée des papillons, 4m² de nature, Les vraies fées de la nature, Le petit peuple des chemins, Les arbres amoureux, Les fleurs amoureuses et plus récemment Histoires surnaturelles. Marie BLIN – Le jardin d’Eden Le désir est sans doute ce sentiment qui nous anime le plus, qu’il soit d’ordre physique ou intellectuel. Le désir de plaire, le désir d’apprendre, le désir de partager… La pomme représente pour la plupart d’entre nous ce symbole du désir. Fruit mythique et mystique présent dans certaines traditions religieuses et mythologies . Ce fruit de la tentation, lié à l’amour, à la beauté mais aussi à la discorde et à la notion de péché. J’ai voulu à travers mes photos lui rendre une sorte d’hommage. Le plaisir de tourner autour de ses rondeurs , de décliner les couleurs (la pomme des mille et une nuits, la pomme polaire, la pomme de Blanche-neige, la pomme d’Adam et Eve, …). Le plaisir de mixer parfois la peinture et la technique photographique me donne l’impression que cette déclinaison est infinie ». Patrick BLIN – Pure laine d’Ecosse L’Écosse, que je découvrais pour la première fois en 2015, est un magnifique terrain de jeu pour un photographe. Ses montagnes, ses lochs, ses étendues sauvages, ses landes de bruyères et ses forêts sont autant de sources d’inspirations pour un chasseur de lumières. Comme avant chacun de mes voyages je ne savais pas quel serait mon fil conducteur et quel serait l’élément déclencheur qui allait nourrir mes envies de partage. C’est au cœur des Highlands et de l’île de Skye que l’inspiration m’est venue. Tels de grands prédateurs régnants sur leurs territoires, ils étaient là fièrement juchés sur leurs promontoires rocheux. Comme une évidence, je tenais là mon nouveau sujet qui me guidera sans aucun doute vers d’autres horizons. Alex TIMMERMANS – Storytelling A une époque où la numérisation continue de progresser avec le nombre de pixels, et où l’image parfaite semble être uniquement obtenue avec l’aide de Photoshop, Alex Timmermans préfère un procédé diamétralement opposé. Pendant l’été 2008 Alex commence ses recherches pour approfondir sa connaissance sur un mystérieux procédé photographique. Un procédé inventé en 1851 par le britannique Scott Archer qui n’était alors utilisé que par une poignée de photographes dans le monde entier. C’est donc un voyage de plus de 150 ans dans le passé qui amène Alex à la découverte de la méthode photographique sur plaque humide ou « procédé au collodion humide ». En 2009, Alex commence à expérimenter le collodion humide et développe un style qui nous laisse nostalgique de la Belle Époque, des premiers avions, des premières bicyclettes, et voitures, de l’avènement de l’industrie du cinéma. A l’aide d’un procédé photographique vieux de plus de 170 ans aujourd’hui, des appareils photographiques et des objectifs de l’époque, Alex a su créer quelque chose que personne n’a créé auparavant. Date de fin non communiquée Dates1 Avril 2026 - 30 Avril 2026 (Toute la journée)(GMT-11:00) LieuGalerie BLIN plus BLIN46, rue de l'Université 75007 ParisOther Events Galerie BLIN plus BLIN Get Directions CalendrierGoogleCal Marque-page0
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