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Partager Partager Pour sa première carte blanche, notre invité de la semaine, le fondateur et directeur du festival CARGO – les photographiques de Saint-Nazaire, Dominique Gellé, remonte le fil de l’histoire jusqu’en 1998, date où il fit la rencontre de Claude Nori autour d’un projet d’expositions à Nantes. C’est finalement un projet d’édition qui scellera les destins des deux hommes, avec la création de la maison d’édition « En vues » et la publication de la revue Photo Nouvelle. Dans ce premier article, il nous parle de l’un de leur premier ouvrage « Une flamme pour l’éternité » de la photographe Tina Modotti, livre qui est aujourd’hui épuisé… Une rencontre Claude Nori © D. Gellé, 2024 1998, à l’hôtel de France (Nantes), entre l’Opéra et la brasserie La Cigale, ma première rencontre avec Claude Nori, photographe et éditeur autour d’un expresso malheureusement pas italien. On échange autour d’un projet de convention de 3 ans avec la Ville de Nantes et l’AFAA (Association Française d’Action Artistique). Notre idée : monter des expositions photographiques dans la ville en off du festival cinéma des 3 continents. Cela s’est fait pendant trois ans et ce fut une réussite, notamment l’exposition Manuel Alvarez Bravo, photographe mexicain, à la chapelle de l’Oratoire. Une belle initiative photographique dans ma ville natale, avec un public au rendez-vous, une convention qui hélas n’a pas été renouvelée. Puis très vite, à Paris pas loin du jardin du Luxembourg, a germé l’idée de créer avec Claude une petite maison d’édition (En Vues) et une nouvelle revue en kiosque (Photo Nouvelle), j’apportais avec mon équipe nantaise les expertises graphique, communication et commerciale et Claude sa passion, ses talents, sa vision, sa liberté, ses rebellions, ses amitiés, ses amours photographiques, et les autres du quartier Montparnasse. Parcours initiatique pour moi, quand je montais à Paris (ni visioconférence, ni télé-travail à l’époque). Le comité éditorial, les rencontres avec les photographes, les contrats, les rendez-vous avec le diffuseur, l’attachée de presse, la plan de communication… Et la magie a opéré sur moi, Claude m’embarque dans son histoire : le livre photographique avec et pour les auteurs. D’abord, les intentions, les envies, les planches contact et les tirages photocopiés étalés sur le plancher ; créer un récit, page de gauche, page de droite, page suivante, couverture, titre… la cafetière Bialetti sur le gazinière, les amis photographes, Isabelle sa femme, leurs filles Giulia et Elsa dans leur appartement accueillant et ensuite dans notre petit bureau au coin de la rue Froidevaux. Puis, le cycle de fabrication, la maquette sur les écrans bleus, la photogravure, les bons à rouler chez les imprimeurs en Italie, en Espagne, en France, les parfums d’encre et de papier, l’attente des premières livraisons… Et enfin l’objet fini que l’on caresse, que l’on tourne, retourne, que l’on sent et l’attente des chiffres de diffusion, des critiques de presse… Un livre Une flamme pour l’éternité, Tina Modotti – éditions En Vues Un des premiers livres que nous avons édité. Un coup de foudre et un hommage à une jeune femme qui avec un cœur valeureux et un passeport d’émigrante est partie d’une petite ville du nord-est de l’Italie et est allée au-delà des mers pour entrer dans l’histoire et dans la culture. Une vie de liberté à l’image des fresques murales épiques de Diego Riviera, des vers de Pablo Neruda et de Rafael Alberti. Tina Modotti (1896-1942), photographe et révolutionnaire amante d’Edouard Weston, amie de Frida Kahlo, fit de sa vie une œuvre d’art dans un Mexique en pleine ébullition. Elle s’inscrit au parti communiste mexicain, elle défraye la chronique par son activité politique et ses nouvelles amours avant de retourner en Europe et en URSS où elle milite pour le secours rouge international. Participe à la guerre civile espagnole et retourne au Mexique où elle meurt à 46 ans, seule dans le taxi qui la ramène chez elle, la nuit du 5 janvier 1942. À la sortie de ce livre, une rumeur circulait, que Mick Jagger rachetait les droits pour faire un film sur Tina, l’amie de Frida, j’aurais bien voulu. Extraits du livre L’ouvrage Une flamme pour l’éternité est épuisé, on peut en trouver quelques-uns d’occasion et je vous conseille aussi les autres parutions : Tina Modotti, l’œil de la révolution, éditions du Jeu de Paume ou encore Tina Modotti, les années mexicaines 1923-1930, éditions Contrejour. Marque-page4
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