Carte blanche à Frédérique Founès : Au delà de l’exposition « La diagonale du plein », une expérience collective d’agence 2 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 11 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose 22 heures ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 8 mai 2026
Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… » 3 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
Partager Partager Phan Thị Kim Phúc (center) flees with other children after South Vietnamese planes mistakenly dropped napalm on South Vietnamese troops and civilians. 8 June 1972. En 1973, l’un des plus prestigieux prix consacrés au photojournalisme, le World Press Photo, décernait le célèbre titre de Photo de l’année au photographe américano-vietnamien Nick Út, alors représenté par l’agence Associated Press (AP), pour son image intitulée « The Terror of War« . La photo montre une petite fille vietnamienne, brûlée au napalm, courant nue sur une route après un bombardement – un cliché devenu emblématique de la guerre du Vietnam. Mais voilà que, quelques mois plus tôt, le documentaire The Stringer a soulevé une vive polémique : la célèbre photographie n’aurait peut-être pas été prise par Nick Út, mais par un pigiste local. Si l’Associated Press réfute catégoriquement ces accusations, le World Press Photo a, lui, décidé de suspendre temporairement son prix. Vendredi dernier, l’organisation a annoncé sa décision de suspendre l’attribution du World Press Photo of the Year 1973 à Nick Út, à la suite de la diffusion du documentaire réalisé par la VII Foundation. Cette enquête, menée entre janvier et mai 2025, remet en cause la paternité de l’image. Selon les conclusions du rapport : « Sur la base de l’analyse de l’emplacement, de la distance et du matériel utilisé ce jour-là, les photographes Nguyễn Thành Nghệ ou Huỳnh Công Phúc auraient pu être mieux positionnés pour prendre cette photo que Nick Út. » Par conséquent, l’organisation a décidé de suspendre la reconnaissance officielle de Nick Út comme auteur de The Terror of War. Elle précise toutefois : « Il est important de noter que la photographie elle-même n’est pas remise en cause. Elle reste un témoignage puissant d’un moment crucial de l’histoire du XXe siècle. Seule la paternité de l’image est aujourd’hui en suspens, en attente d’éclaircissements. Il s’agit d’une histoire contestée, et il est possible que l’identité de l’auteur ne soit jamais formellement confirmée. La suspension reste en vigueur jusqu’à preuve du contraire. » Ce n’est pas la première fois qu’une polémique secoue le World Press Photo, ni qu’une attribution soit contestée. Et ce ne sera probablement pas la dernière. Lire le rapport de l’enquête : https://www.worldpressphoto.org/news/2025/authorship-attribution-suspended-for-the-terror-of-war?mc_cid=34fa08b9fc&mc_eid=40bb4be7e9 Marque-page0
Le Monde selon l’IA, Jeu de Paume : Interview avec Ada Ackerman, commissaire associée. Ce que l’IA fait à la culture visuelle
Photo Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose Cette semaine, nous poursuivons la restitution de la masterclass Œildeep consacrée au collectif Bal des Rejetons. Sonia Seraidarian, Diana Lui et Jean-Christian ...
Photo Masterclass Oeildeep : Les jouets fantômes de Céline Alson Parallèlement à la restitution de la masterclass Œildeep consacrée au collectif Bal des Rejetons, nous entamons celle de la masterclass achevée en ...
Evénements Kazuo Kitai, au cœur de l’intime d’un Japon disparu A la Maison de la culture du Japon, à Paris, l’exposition Kazuo Kitai, l’éloge du quotidien est la reconstitution d’instants de vie ...
Carte blanche à Frédérique Founès : Au delà de l’exposition « La diagonale du plein », une expérience collective d’agence 2 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 11 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose 22 heures ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 8 mai 2026
Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… » 3 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose