Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 2 jours ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 23 heures ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 23 heures ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Partager Partager EvénementsPhoto Ferhat Bouda, Prix Pierre & Alexandra Boulat 2016, exposé à la SCAM La Rédaction2 mars 2018 Cette année, le Prix Pierre & Alexandra Boulat célèbre son dixième anniversaire. Remis chaque année lors du festival Visa pour l’image, cette bourse est réservée aux photojournalistes désirant réaliser un travail personnel à caractère social, économique, politique ou culturel, dans un traitement journalistique mais ne trouvant pas de commande auprès des médias. La Scam, partenaire du Prix, accueille jusqu’au 18 mai, l’exposition du lauréat 2016 : Ferhat Bouda. Septembre 2016: Ferhat Bouda de l’Agence VU’ est désigné comme lauréat de la bourse pour lui permettre de poursuivre son travail de longue haleine en noir et blanc sur le peuple Berbère. On retrouve dans cette exposition une sélection d’images réalisées sur une période de sept ans. Singulière et plurielle, la culture berbère est l’une des plus anciennes mais aussi des plus méconnues et des plus menacées de l’Afrique du Nord. Les Amazighs (terme sous lequel se désignent les Berbères, qui signifie « homme libre ») occupent un vaste territoire qui s’étend des côtes atlantiques du Maroc jusqu’à l’oasis de Siwa en Egypte. Ne s’inscrivant pas dans la logique d’Etat-Nation, nomades ou sédentaires, musulmans, chrétiens ou juifs, les Berbères et leur culture sont souvent opprimés, dispersés, voire persécutés en tant que minorité. Profondément attachés à leurs traditions, ils revendiquent leur identité et résistent aux oppressions. Ferhat Bouda, photographe algérien et berbère lui-même, documente depuis sept ans la vie des Amazighs répartis dans une dizaine de pays et participe à la lutte contre l’assimilation et l’oubli auxquels ils sont assignés. Deux volets de ce travail sont présentés ici : les images rapportées lors de ses voyages au Niger et au Maroc. Au Niger, les tribus Touaregs sont extrêmement isolées du reste du pays, ce qui leur a donc permis, dans une mesure plus importante qu’ailleurs, de sauvegarder leurs coutumes des influences extérieures. Cependant cela se fait au prix de l’oubli et de l’indifférence: ces tribus semi-nomades qui vivent de l’élevage de bétail ne peuvent souvent plus se rendre dans leurs pâturages traditionnels à cause de frontières arbitraires. Les hommes quittent donc les villages pour aller travailler en ville. Les femmes, quant à elles, restent les piliers des tribus, refusent la polygamie pourtant répandue dans la région et jouent un rôle très important dans l’organisation sociale : elles choisissent leur mari et, en cas de litige, récupèrent les biens du couple. Aujourd’hui, l’existence des Touaregs reste menacée, notamment à cause du gouvernement qui les ignore. Une partie d’entre eux réclame un État indépendant qu’ils revendiquent dans une Afrique où les rares décisions qui leur sont favorables restent le plus souvent lettre morte. La présence berbère au Maroc est la plus importante d’Afrique du Nord; Ferhat Bouda s’est intéressé à ceux qui vivent dans les montagnes du Haut-Atlas parfois loin de toute modernité. Ils mènent une vie rudimentaire, sans école, sans dispensaire, souvent sans d’électricité. Leurs maisons sont de pierre ou de terre cuite ou simplement des grottes. Ils parviennent à s’auto-suffire grâce à leurs connaissances ancestrales, l’élevage de chèvres et la culture de noix ou de figues. Les femmes occupent aussi une place centrale dans les villages car les hommes sont, pour la plupart, partis travailler d’autres terres. Elles sont ainsi devenues les gardiennes de la mémoire vive des traditions amazighes. Quelques avancées ont cependant eu lieu pour la sauvegarde de cette culture, comme la reconnaissance de l’amazighe en tant que langue nationale au même titre que l’arabe en 2011. INFORMATIONS PRATIQUES Les Berbères Ferhat Bouda Prix Pierre & Alexandra Boulat 2016 Du 20 février au 18 mai 2018 Galerie de La Scam 5 avenue Vélasquez 75014 Paris Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30, entrée libre https://pierrealexandraboulat.com/the-pierre-alexandra-boulat-grant/?lang=fr http://scam.fr http://www.bouda-photographie.com https://www.agencevu.com/photographers/photographer.php?id=324 Marque-page0
Evénements Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique Avec 246 exposants,199 galeries et 48 éditeurs venus de 38 pays, la 29ᵉ édition de Paris Photo célèbre en avant-première le Bicentenaire ...
L'Invité·e Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée Si cette semaine était résumée en un seul mot, ce serait résilience. Et c’est avec notre invitée Chrystèle Roveda, directrice du Centre ...
Evénements Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur Un œil surdimensionné dans un rectangle, posé sur ce qui ressemble aux nervures de la peau : un collage qui agit comme ...
Evénements Du Japon d’après-guerre aux expérimentations contemporaines : la photographie japonaise à la BnF
Evénements A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image
Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 2 jours ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 23 heures ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 23 heures ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026