Carte blanche à Marion Gardair : Redécouvrir Nan Goldin à travers Toute la beauté et le sang versé 6 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 2 jours ago
Les 15 ans de mécénat de la Fondation Louis Roederer : Rencontre avec Audrey Bazin, Directrice artistique 13 avril 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 18 heures ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 5 jours ago
« Des mots et des mondes » Rencontre Laura Rutishauser, filière « Artistes et Métiers de l’exposition », Beaux-arts de Paris 18 heures ago
« Par-delà les Mille et une nuits. Histoire des orientalismes » : dans les constellations de Fatima Mazmouz, interview, musée du Louvre Lens 2 jours ago
L'Invité·ePhoto Coup de Gueule de Stefana Fraboulet & Laetitia Guillemin : A-t-on encore besoin d’un(e) iconographe aujourd’hui ? La Rédaction10 septembre 2019 Partager Partager Pour leur première carte blanche, nos deux invitées de la semaine, Stefana Fraboulet & Laetitia Guillemin co-présidentes à l’ANI (Association nationale des iconographes), ont souhaité publier une tribune coup de gueule sur l’avenir des iconographes. Elles partagent avec nous leur quotidien qui tend à disparaître. Car si nous avons conscience que la situation des photographes se détériore, il ne faut pas oublier qu’il y a, avec, beaucoup de métiers qui sont en asphyxie… A-t-on encore besoin d’un(e) iconographe aujourd’hui ? Visiblement non ! Ah bon ? Ben oui, mets-toi sur Google Images, c’est tellement plus intéressant, surtout quand on cherche un enfant tout sourire pour illustrer un encadré en quatrième de couv’ pour le journal Montreux Jazz Chronicle. Et là, on se retrouve avec la photo du petit Grégory, assassiné trente ans plus tôt, dans une publicité, pour la garderie d’enfants du célèbre festival de Jazz… Le métier d’iconographe tend à disparaître. Partout où il y a besoin d’images, chacun fait à sa sauce ! Plus de contextualisation de l’image, pas d’auteur associé à la photo, une qualité parfois douteuse, des légendes hors contextes, et des images pas chères, voire gratuites, Toutes les personnes dont ce n’est pas le métier s’improvisent iconographes. Le marché de l’offre et de la demande et l’arrivée du tout-numérique déstabilisent nos métiers de l’image. La baisse des budgets liés aux achats des images et des productions, les services photos de plus en plus inexistants, une politique encore trop timide de la représentation visuelle sur le web, la précarité des iconos pigistes et freelances, la survie des agences photographiques et collectifs dans un monde saturé d’images par le tout-venant : tous ces facteurs contribuent à dévaloriser notre métier de passeur d’images. Pourtant, notre culture visuelle et générale, notre connaissance des questions juridiques et des techniques de l’organisation des images, notre carnet d’adresses, sont les éléments importants et nécessaires à toute utilisation d’images dans des contextes et supports différents. Dans une telle situation, l’Association nationale des iconographes (ANI) prend tout son sens. En tant qu’association, nous cherchons à trouver des solutions pour faire notre métier dans les meilleures conditions professionnelles et financières. Il est urgent de se fédérer, de réfléchir tous ensemble : faiseurs, passeurs et utilisateurs d’images, pour que tout le monde puisse vivre de son métier et apporter de la qualité et de la singularité dans les contenus, que ce soit, la presse, l’édition, la com’, le web, les institutions… A LIRE : Rencontre avec Laetitia Guillemin, iconographe indépendante Coup de Gueule de Mat Jacob : Ne dites à personne que je suis photographe (Ou dites à tout le monde que je ne le suis plus) Marque-page0
L'Edition Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray Suite à la publication, en mars dernier, de l’ouvrage Immagini Latenti (Images latentes) de Joan Fontcuberta aux éditions Mimesis qui partage une ...
News Marisol Mendez remporte le Prix de Photographie Saltzman-Leibovitz 2026 C’est la photographe bolivienne Marisol Mendez qui succède à Zélie Hallosserie, première lauréate du prix de photographie Saltzman-Leibovitz. Cette distinction, lancée en ...
L'Invité·e Carte blanche à Florence Verrier : Des galeries en région Pour sa première carte blanche, notre invitée de la semaine, Florence Verrier, directrice de la galerie Parallax basée depuis 2018 à Aix-en-Provence, ...
L'Invité·e Carte blanche à Marion Gardair : Redécouvrir Nan Goldin à travers Toute la beauté et le sang versé
Carte blanche à Marion Gardair : Redécouvrir Nan Goldin à travers Toute la beauté et le sang versé 6 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 2 jours ago
Les 15 ans de mécénat de la Fondation Louis Roederer : Rencontre avec Audrey Bazin, Directrice artistique 13 avril 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 18 heures ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 5 jours ago
« Des mots et des mondes » Rencontre Laura Rutishauser, filière « Artistes et Métiers de l’exposition », Beaux-arts de Paris 18 heures ago
« Par-delà les Mille et une nuits. Histoire des orientalismes » : dans les constellations de Fatima Mazmouz, interview, musée du Louvre Lens 2 jours ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray