Prix Photo Estée Lauder Pink Ribbon, un concours photo pour lever les tabous des cancers du sein 1 jour ago
Entretien avec Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques du musée du Quai Branly et commissaire de l’exposition « Hoda Afshar Perfomer l’invisible » 4 jours ago
Planches Contact Festival : Interview Jérémy Appert, Second Lauréat du Prix du Jury de la Jeune Création photographique 3 jours ago
Entretien avec Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques du musée du Quai Branly et commissaire de l’exposition « Hoda Afshar Perfomer l’invisible » 4 jours ago
Partager Partager Actu Art ContemporainOtherSide Nina Childress ou la mise à mort de la peintre à la Fondation Ricard Marie-Elisabeth De La Fresnaye9 mars 2020 Nina Childress a 59 ans cultive les paradoxes. Discrète, son vernissage à la Fondation d’entreprise Ricard électrise les inconditionnels de l’art et des medias, anti-système elle est prof aux Beaux Arts de Paris et son commissaire est Eric Troncy directeur du Consortium de Dijon, résolument anti parisien. Les années punk underground quand elle fonde le groupe Lucrate Milk et rencontre les frères Ripolin ont laissé des traces dans la liberté qui l’anime. Iconoclaste, Nina Kuss (son nom d’icône rock) est-elle devenue rangée ? Sa peinture elle résiste à toute emprise ou tentative de classement. “Bad” or “good” ce sont les deux facettes d’une même image qui l’inspire. “Je n’ai pas vocation à faire une peinture universelle, sublime, essentielle, intelligente..” comme elle le déclare. Et à partir de là tout est possible. Son Enterrement à Ornans devient le théâtre d’amazones ou Femen en plein délire, Catherine Deneuve et sa sœur : genoux serrés, Sylvie Vartan : Bras cassés, Léda et le cygne une séquence sado maso, c’est trash mais toujours réjouissant. Un brin caricatural et potache. Entre acide et acidulé. Le Crac de Sète dirigé alors par Noëlle Tissier l’avait invitée en 2015 et l’on avait découvert tout le panel vert radioactif ou délavé de ces héroïnes déchues à la Sissi impératrice qui se débattent tant bien que mal avec leur destin. France Gall, Sylvie Vartan, Jane Birkin idoles des 70ies non retouchées par Photoshop sont les derniers témoins d’une époque qui précède l’obsolescence programmée et les réseaux sociaux. Elle en fait son terrain de jeu dans une logique jusqu’au-boutiste et jubilatoire. Au delà de tout piège visuel comme le revendique Eric Troncy dans un accrochage particulièrement pertinent. INFOS PRATIQUES : Lobody Loves me Nina Childress Jusqu’au 28 mars 2020 Fondation d’entreprise Ricard 12 Rue Boissy d’Anglas 75008 Paris Entrée libre https://www.fondation-entreprise-ricard.com Marque-page0
L'Invité·e Carte blanche à Claude Belime : J’ai rêvé que tu m’emmenais, Sandrine Expilly Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invité de la semaine, Claude Belime – fondateur et directeur du Centre d’Art et ...
Interview Art Contemporain Galerie les Filles du Calvaire : Interview Clara Rivault « La Tresse des Araignées » Dès la vitrine de la galerie les Filles du Calvaire, côté rue, le fragment d’une longue tresse apparait. Selon la démarche de ...
L'Invité·e Carte blanche à Claude Belime : Saisons noires de Julien Coquentin Pour sa troisième carte blanche, notre invité de la semaine, Claude Belime – fondateur et directeur du Centre d’Art et de Photographie ...
Prix Photo Estée Lauder Pink Ribbon, un concours photo pour lever les tabous des cancers du sein 1 jour ago
Entretien avec Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques du musée du Quai Branly et commissaire de l’exposition « Hoda Afshar Perfomer l’invisible » 4 jours ago
Planches Contact Festival : Interview Jérémy Appert, Second Lauréat du Prix du Jury de la Jeune Création photographique 3 jours ago
Entretien avec Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques du musée du Quai Branly et commissaire de l’exposition « Hoda Afshar Perfomer l’invisible » 4 jours ago