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Partager Partager Portrait de François Huguier © Cyril Zannettacci La section de photographie de l’Académie des beaux-arts se féminise avec l’arrivée d’une cinquième membre : Françoise Huguier. À l’automne dernier, l’Institut de France annonçait deux nouveaux sièges pour le secteur de la photo et lançait son appel à candidatures. Si Françoise Huguier a été élue membre pour occuper le fauteuil V, le second restera vacant suite à une élection blanche. Cela signifie que parmi les candidat·es, aucun·e n’a réussit à rassembler la majorité des votes ! La section de photographie est ainsi désormais composée de 5 membres : Yann Arthus-Bertrand, Sebastião Salgado, Jean Gaumy, Dominique Issermann et Françoise Huguier. Au cours de cette même séance, l’Académie des beaux-arts a par ailleurs élu Christophe Leribault au fauteuil VIII de la section des membres libres, précédemment occupé par Pierre Cardin (1922-2020). Née en 1942 en région parisienne, Françoise Huguier grandit au Cambodge (partie de l’Indochine française). Elle débute en 1976 comme photographe indépendante. En 1983, elle travaille pour le journal Libération et documente les mondes du cinéma, de la politique, de la culture et de la mode en France mais aussi à l’étranger, avant de travailler par la suite pour Marie-Claire, le New York Times Magazine ou Vogue. En 1986, elle reçoit le Prix Kodak puis le Prix des Rencontres internationales de la photographie d’Arles en 1987. Grande voyageuse, elle entreprend, parallèlement à ces réalisations, des travaux personnels sur l’Afrique, la Sibérie, le Japon, la Russie et l’Inde. En 1989, elle se rend en Afrique. Ce périple lui inspire son premier ouvrage, « Sur les traces de l’Afrique fantôme » (1990), qui lui vaut d’être lauréate de la Villa Médicis hors les murs. En 1991, elle photographie le coup d’État contre Moussa Traoré à Bamako. Elle se rend de 1996 à 1998 à Durban, en Afrique du Sud, pour documenter les bidonvilles et les foyers de travailleurs. Son livre « En route pour Behring, journal de bord d’un voyage solitaire en Sibérie »,paraît en 1993. Avec cet ouvrage, elle est lauréate pour la seconde fois du programme hors les murs de la Villa Médicis et remporte un prix au World Press Photo. En 1994, elle crée avec Bernard Descamps la première Biennale de la photographie africaine à Bamako (Mali). Après une longue incursion dans le domaine de la mode, elle décide, en 2001, de partir à Saint-Pétersbourg afin de travailler sur les appartements communautaires ; elle publie à son retour en 2008 un ouvrage ainsi qu’un film consacrés à ce sujet. En 2004, elle retourne pour la première fois au Cambodge, cinquante ans après l’avoir quitté ; l’ouvrage J’avais huit ans retrace l’histoire de son enfance prisonnière des Viêt Minh. En 2011, elle est la lauréate du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière – Académie des beaux-arts pour son projet « Vertical / Horizontal, Intérieur / Extérieur. Singapour – Kuala Lumpur – Bangkok « Middle classes » en Asie du Sud-Est à l’aube du XXIe siècle ». En 2014, une rétrospective, « Pince-moi je rêve », lui est consacrée à la Maison européenne de la photographie à Paris. Elle publie la même année son autobiographie : « Au doigt et à l’oeil. Autoportrait d’une photographe » (Sabine Wespieser Éditeur). En 2017, elle poursuit un projet sur les logements sociaux à Deauville. Depuis 2018, elle photographie les usines de Biélorussie et continue ses recherches sur la Bretagne. A LIRE Femmes photographes ! À l’assaut de l’Académie ! Dominique Issermann occupe le fauteuil III de la section photographie à l’Académie des Beaux-Arts ! Une féministe à l’Académie des Beaux-Arts ? Une candidature trop audacieuse Entretien avec Marie Docher Installation de Jean Gaumy : 4ème homme blanc à l’Académie des Beaux-Arts Marque-page2
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