Les 15 ans de mécénat de la Fondation Louis Roederer : Rencontre avec Audrey Bazin, Directrice artistique 13 avril 2026
Bicentenaire de la photographie à Bruxelles : Interview Emilie Terlinden, Botanique (2/2) 1 avril 2026
Bicentenaire de la photographie à Bruxelles : Interview Emilie Terlinden, Botanique (1/2) 31 mars 2026
« Clair-obscur » : des forces du ténébrisme à la lumière, Pinault Collection par Emma Lavigne 17 avril 2026
Saison d’art de Chaumont-sur-Loire : massacre et chevelure de Diane, chouette démiurge, chrysalide et empreintes mémorielles… 15 avril 2026
Art Brussels 2026 : Interview Devrim Bayar, Senior curator KANAL-Centre Pompidou, nouveau secteur « Horizons » 14 avril 2026
Partager Partager Pour sa première carte blanche, notre invitée de la semaine, Salomé d’Ornano, directrice de la Fisheye Gallery souhaite rendre un hommage à toutes les femmes qui ont croisé son chemin à l’occasion de son voyage en Iran en 2018. Salomé a vécu à Beyrouth avant de rentrer à Paris suite à la crise économique et à la crise sanitaire du Covid. Dans ce premier article, elle nous parle d’une jeune activiste, Hannaneh Heydari, qui réalise des portraits dans la rue. C’est aussi pour elle l’occasion de revenir sur le livre « Espace vital » d’Anahita Ghabaian Etehadieh publié chez Textuel ou encore sur « Rue Enghelab, la révolution par les livres. Iran 1979-1983 » par Hannah Darabi… J’aimerais dédier cette première carte blanche à toutes les femmes que j’ai rencontrées lors de mon voyage en Iran en 2018 où les échanges que nous avions sur nos conditions étaient omniprésents. Depuis, j’ai peu de nouvelle de ces femmes-là. Un ami cher a du quitté le pays pour fuir la prison, il me dit régulièrement qu’il a peur et que la situation pour les jeunes iraniens va de mal en pis. Cependant, je garde contact, parfois, mais pas régulièrement avec Hannaneh Heydari, une jeune activiste qui poste sur les réseaux – et c’est courageux – des photos d’étrangers qui la mettent à l’aise dans la rue. « Portraits of Strangers who make me feel safe on the street N.3.”. Portraits of strangers who make me feel safe on the street © Hannaneh Heydari Portraits of strangers who make me feel safe on the street © Hannaneh Heydari Portraits of strangers who make me feel safe on the street © Hannaneh Heydari Portraits of strangers who make me feel safe on the street © Hannaneh Heydari Femmes et hommes aux cheveux courts, décolorés, violet, frange, long, crépu, mèches, attaché, détachés, voilés non voilés aux habits colorés, en robes avec des collants, sans, des jeans troués, délavées, déguisés et j’en passe. Une multitude de styles et de couleurs qui crie haut et fort « je n’ai pas peur », comme un slogan à la liberté pour la liberté. Cet acte photographique pourrait nous paraitre très anodin tant ces « étrangers » nous ressemblent. Nombreux sont ces comptes chez nous où l’on photographie les gens dans la rue. Mais ici, son travail est différent, il ne cherche pas à être artistique ou original mais dit seulement merci aux jeunes qui se battent jours et nuits pour être libre dans un pays qui les en empêche. J’aime la simplicité des photos de Hannah, j’aime son courage car elle aussi elle cri Femme ! Vie ! Liberté ! https://www.instagram.com/hannaanehheydari/ couverture du livre C’est aussi l’occasion de vous recommander ce livre, « Espace vital » signé par Anahita Ghabaian Etehadieh, fondatrice de la galerie « Silk road », édité aux éditions textuelles qui je cite « invite à regarder l’Iran à travers l’objectif des femmes, dans un contexte historique où les Iraniennes revendiquent leurs droits avec détermination et courage. Trois générations de photographes cohabitent ici. » https://www.editionstextuel.com/livre/espace_vital_femmes_photographes_iraniennes © Sheida Soleimani Une autre artiste iranienne engagée que j’admire beaucoup est Sheida Soleimani, j’avais écrit un coup de cœur il y a 1 an dans le magazine fisheye à retrouver ici : https://fisheyemagazine.fr/article/lequipe-de-fisheye-partage-ses-coups-de-coeur-sheida-soleimani/ Une exposition et un livre que j’ai tant aimé : Rue Enghelab, la révolution par les livres. Iran 1979-1983 par Hannah Darabi https://www.lebalbooks.com/rue-enghelab-la-revolution-par-les-livres-iran-1979-1983 Et sur un autre sujet mais que je recommande aussi avec le livre « There are no homosexuals in Iran » de Laurence Rasti publié aux éditions Patrick Frey : https://www.le-bal.fr/publications/there-are-no-homosexuals-iran Marque-page1
L'Invité·e Carte blanche à Marie Blin : L’auto-édition Pour sa quatrième et dernière carte blanche, Marie Blin, cofondatrice de la galerie parisienne BLIN plus BLIN, s’intéresse à l’auto-édition en photographie. ...
Interview Art Contemporain « Clair-obscur » : des forces du ténébrisme à la lumière, Pinault Collection par Emma Lavigne Si le nouveau directeur artistique de Balenciaga Pierpaolo Piccioli, a choisi le clair-obscur pour la fashion week 2026, preuve en est que ...
L'Ephéméride Ça s’est passé un 17 avril : Décès de Toni Frissell Le 17 avril 1988, la photographe américaine Toni Frissell meurt à l’âge de 81 ans. Dans les années 1930, elle intègre la rédaction ...
Les 15 ans de mécénat de la Fondation Louis Roederer : Rencontre avec Audrey Bazin, Directrice artistique 13 avril 2026
Bicentenaire de la photographie à Bruxelles : Interview Emilie Terlinden, Botanique (2/2) 1 avril 2026
Bicentenaire de la photographie à Bruxelles : Interview Emilie Terlinden, Botanique (1/2) 31 mars 2026
« Clair-obscur » : des forces du ténébrisme à la lumière, Pinault Collection par Emma Lavigne 17 avril 2026
Saison d’art de Chaumont-sur-Loire : massacre et chevelure de Diane, chouette démiurge, chrysalide et empreintes mémorielles… 15 avril 2026
Art Brussels 2026 : Interview Devrim Bayar, Senior curator KANAL-Centre Pompidou, nouveau secteur « Horizons » 14 avril 2026