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L'Invité·e Charlotte Boudon, co-directrice de la galerie Les Filles du Calvaire, est notre invitée La Rédaction16 novembre 2020 Partager Partager Cette semaine, nous recevons la co-directrice de la galerie Les Filles du Calvaire, Charlotte Boudon. Tout au long de la semaine, elle partagera avec nous les travaux des artistes que la galerie devait présenter dans le cadre de la semaine « Paris Photo », en remplacement de la foire, mais malheureusement reportée suite aux nouvelles mesures sanitaires. L’exposition de Paulien Oltheten quant à elle, est prolongée jusqu’à la fin janvier. Après des études en histoire contemporaine, Charlotte Boudon s’est orientée vers l’art contemporain après une première mission à l’Institut Français de chargée de production de la Biennale de la Photographie Africaine de Bamako en 2001. Elle poursuit son travail aux côtés du directeur artistique Simon Njami sur l’exposition « Africa Remix » présentée dans plusieurs musées internationaux dont le Centre Pompidou en 2004. Après diverses expériences professionnelles, notamment dans le domaine des relations presse au bureau « Relations Média » dirigé par Catherine Philippot, elle rejoint en 2005 l’équipe de la galerie Les filles du calvaire où elle travaille actuellement à la direction artistique. Elle y a présenté deux expositions collectives en tant que commissaire, « La femme d’à côté » et « L’histoire d’après ». https://www.fillesducalvaire.com/ Le portrait chinois de Charlotte Boudon Si j’étais une œuvre d’art : une pièce de Pina Bausch Si j’étais un musée ou une galerie : La Dia:Beacon, près de New York. La collection permanente, consacrée à l’art minimal et conceptuel des années 1960 aux années 1990, est à couper le souffle. Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau, et c’est un geste de collectionneur exceptionnel, très émouvant Si j’étais un(e) artiste (tous domaines confondus): je préfère que les autres le soient Si j’étais un livre : « Océan mer » d’Alessandro Baricco Si j’étais un film : « Tirez sur le pianiste » de Truffaut Si j’étais un morceau de musique : « O Superman » de Laurie Anderson Si j’étais un photo accrochée sur un mur : Une photographie d’Yvonne Rainer par Peter Moore, saisie lors d’une performance improvisée par la danseuse dans un festival, en 1963. Accrochée sur mon mur Si j’étais une citation : « L’art et rien que l’art, nous avons l’art pour ne point mourir de la vérité ». Friedrich Nietzsche. Si j’étais un sentiment : La surprise Si j’étais un objet : une paire de basket, à mes pieds Si j’étais une expo : « The Killing Machine and Other Stories 1995-2007 », de Janet Cardiff and George Bures Miller vue au Pérez Art Museum Miami. En photo, Peter Ujar, récemment montrée au Jeu de Paume, mais vue la première fois au Morgan Librairy Museum à New York. Et pour les madeleines : « Féminin – Masculin, le sexe de l’art » à Beaubourg en 96, puis la rétrospective Nan Goldin en 2001 Si j’étais un lieu d’inspiration : un bord de mer Si j’étais un breuvage : un Bourgogne, de la côte de Beaune, Ladoix 1er cru Si j’étais une héroïne : Ma mère. Ou Simone Veil Si j’étais un vêtement : une jupe CARTES BLANCHES DE NOTRE INVITÉE • Carte blanche à Charlotte Boudon : Paulien Oltheten : « the people make the city » (mardi 17 novembre 2020) • Carte blanche à Charlotte Boudon : Entretien avec l’artiste Paulien Oltheten (mercredi 18 novembre 2020) • Carte blanche à Charlotte Boudon : Diana Markosian (jeudi 19 novembre 2020) • Carte blanche à Charlotte Boudon : Antoine d’Agata, projet Virus (vendredi 20 novembre 2020) INFORMATIONS PRATIQUES Galerie Les filles du calvaire17 rue des Filles-du-Calvaire 75003 Paris ven30oct14 h 00 min2021sam30jan19 h 00 minSuitcase routines and scenes of the improbablePaulien OlthetenGalerie Les filles du calvaire, 17 rue des Filles-du-Calvaire 75003 Paris Détail de l'événementA l’occasion de sa première exposition personnelle à la galerie Les filles du calvaire à Paris, l’artiste néerlandaise Paulien Oltheten nous invite à découvrir les endroits qu’elle explore intensément depuis Détail de l'événement A l’occasion de sa première exposition personnelle à la galerie Les filles du calvaire à Paris, l’artiste néerlandaise Paulien Oltheten nous invite à découvrir les endroits qu’elle explore intensément depuis ces dernières années : de l’Iran à la Russie, en passant par le quartier des Olympiades et celui de la Défense à Paris. Deux ans après son exposition remarquée aux Rencontres d’Arles et saluée par le Jury du Prix Découverte, la galerie a le plaisir de présenter un plus large aspect de son travail. L’espace de notre vie n’est ni continu, ni infini, ni homogène, ni isotrope. Mais sait-on précisément où il se brise, où il se courbe, où il se déconnecte et où il se rassemble ? (Georges Perec) A travers cette exposition, Paulien Oltheten nous fait prendre conscience de nos relations quotidiennes avec le monde matériel, de nos schémas de perception et de nos comportements. Ces séquences entre absurde et nécessité ouvrent un espace de liberté par l’infinie possibilité des histoires qu’elles évoquent, elles stimulent notre imagination pour espérer des suites. Dates30 Octobre 2020 14 h 00 min - 30 Janvier 2021 19 h 00 min(GMT+00:00) LieuGalerie Les filles du calvaire17 rue des Filles-du-Calvaire 75003 ParisOther Events Galerie Les filles du calvaire17 rue des Filles-du-Calvaire 75003 ParisLa galerie Les Filles du Calvaire, fondée en 1996 à Paris, a pour vocation de montrer et de défendre la création contemporaine. Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h30 Galerie Les filles du calvaire Get Directions CalendrierGoogleCal Marque-page0
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