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Partager Partager L’artiste Emilie Terlinden imagine pour le Museum du Botanique une création immersive inédite en réponse au Diorama de Louis Daguerre. Cette commande spéciale dans le cadre du Bicentenaire de la photographie confronte une approche picturale classique (Brueghel, maîtres flamands, Baroque…) aux dispositifs visuels expérimentaux du XIXème siècle. « Timelapse » rejoue l’art de l’illusion et du trompe-l’œil grâce à une habile transition lumineuse alternant scène de jour et scène de nuit. Un véritable défi technique en réponse à l’in situ. Cet ambitieux projet vise à souligner et à réhabiliter le rôle précurseur de Daguerre peintre, inventeur, scénographe et chercheur. « Forme précoce d’image animée », le diorama s’inscrit dans une articulation entre peinture, science et transformation de la matière, qui fascine l’artiste et dont elle nous décrit les nombreuses strates et sources iconographiques. Elle précise : « Loin de s’opposer, peinture et photographie se prolongent et se nourrissent mutuellement ». C’est toute la genèse archéologique de l’image en mouvement que l’artiste déroule sous nos yeux. Une véritable masterclass de Leonard de Vinci (camera obscura) à des artistes contemporains : Gerhard Richter et le flou, David Hockney et la théorie de l’optique. C’est limpide et vertigineux à la fois ! Parmi les rencontres décisives autour du projet : le commissaire Célestin Fresnay, par ailleurs fondateur de « Young European Artists » et Grégory Thirion, responsable des expositions du Botanique. Emilie Terlinden a répondu à mes questions. > Découvrez le premier volet de l’entretien. La suite est disponible dès demain, mercredi 1er avril 2026. Emilie Terlinden, Botanique 2026 © Alexandre Wallon Marie de la Fresnaye. Transposition inédite du Diorama de Daguerre, « Timelapse » est à la fois un hommage et une version augmentée : pouvez-vous nous redire les enjeux d’un tel projet ? Emilie Terlinden. Transposer aujourd’hui le Diorama de Daguerre était pour moi un rêve ancien et une nécessité. Depuis 2018, moment où j’ai découvert ce procédé, je n’avais eu ni le temps ni les moyens techniques et financiers de le reproduire, mais j’étais restée marquée par cette découverte, nourrie par la curiosité d’expérimenter ces effets picturaux où certains éléments de la peinture se transforment, apparaissent et disparaissent. Le Diorama est un dispositif de peinture à double effet, il consiste en une grande toile de coton, tendue sur un cadre et enduite de colle de parchemin. Peinte sur ses deux faces, son apparence se transforme selon que la lumière provient de l’avant ou de l’arrière, à travers des jeux de transparence et d’éclairage, orchestrés par un système de caches actionnés par des poulies placées devant les fenêtres qui l’éclairent. Selon les variations de lumière, certains éléments se révèlent progressivement tandis que d’autres s’effacent, un ciel peut ainsi passer du jour à la nuit, des personnages apparaître dans l’ombre puis disparaître dans la clarté, et des architectures basculer à leur tour dans l’obscurité. Conçu par Louis Daguerre avec son associé Charles-Marie Bouton, le Diorama donnait à voir deux peintures monumentales, pouvant atteindre 12 mètres de haut sur 20 mètres de large, présentées successivement grâce à un système de scène tournante. Le public, placé à environ une quinzaine de mètres, faisait face à ces peintures à l’intérieur d’un bâtiment entièrement conçu pour ce dispositif, inauguré en 1822 à Paris, en retrait de la place du Château-d’Eau, actuelle place de la République. À l’avant de la toile, un parterre d’éléments en relief, rochers, architectures ou fragments de décor, prolongeait la peinture dans l’espace, à la manière des panoramas, renforçant l’illusion de profondeur et l’immersion du spectateur. Vue de l’exposition « Timelapse », Emilie Terlinden, Botanique Bruxelles 2026 © Arno Roncada Ce projet est né d’un intérêt particulier pour ce moment charnière du XIXᵉ siècle où peinture, lumière et illusion basculent vers l’invention de la photographie. L’enjeu principal était de comprendre, physiquement et matériellement, ce que produisait ce dispositif aujourd’hui disparu. Comme il n’existe plus de Diorama d’origine dans son état initial, la seule manière d’en saisir la portée était d’en recréer un, en suivant au plus près les procédés décrits par Daguerre dans Historique et description des procédés du daguerréotype et du Diorama (1839), ouvrage dans lequel il transmet à l’État français les principes techniques de son invention. Cette démarche est à la fois artistique et expérimentale, presque archéologique. Si mon Diorama diffère de celui de Daguerre, notamment par l’usage de lumières électriques programmées plutôt que de la lumière naturelle modulée par un système de caches, c’est avant tout pour des raisons techniques liées à notre époque et aux conditions d’exposition actuelles. Ce projet est aussi une manière de rendre hommage à Daguerre, dont la figure a longtemps été malmenée par l’accusation d’avoir usurpé la découverte de Nicéphore Niépce. Les recherches historiques ont depuis largement réhabilité son rôle fondamental, tant dans l’invention du daguerréotype que dans les expérimentations qui l’ont précédée. Avant même la photographie, Daguerre était déjà une figure reconnue pour ses effets spectaculaires au théâtre de l’Ambigu-Comique et à l’Opéra de Paris, où il marqua la scénographie de son époque par ses effets spéciaux, témoignant déjà de sa maîtrise pour reproduire les effets de la lumière et de l’atmosphère dans ces artefacts et annonçant le Diorama. Avec ce dernier, il pousse encore plus loin cette recherche en développant une véritable science de la lumière appliquée à la peinture. Il étudie la manière dont celle-ci traverse, révèle ou transforme les pigments, son action sur les transparences des glacis, ou comment elle modifie la perception des couleurs selon qu’elle provient de l’avant ou de l’arrière de la toile. The Players and the Wedding Feast III, huile sur toile, 89 × 92 cm, 2024, Collection privéeCrédit photo : Hugard & Vanoverschelde C’est précisément cette compréhension presque matérielle des interactions entre lumière, matière et image qui constitue, à mes yeux, le cœur de son travail. Le Diorama devient alors un véritable laboratoire visuel, où se joue déjà, en germe, l’invention du daguerréotype. Ce projet pose aussi une question plus large, qui traverse l’ensemble de ma pratique, celle de la transformation des images. Le Diorama peut être envisagé comme une forme précoce d’image animée. Il montre que la peinture n’a jamais été figée, mais qu’elle contient en elle la possibilité du mouvement, de la métamorphose, du passage. Enfin, il y a un enjeu plus intime, celui de se reconnecter à une histoire de la peinture souvent oubliée, faite d’expérimentations, de risques et de croisements entre art, technique et science. En recréant ce dispositif, j’avais envie de redonner à voir cette part d’invention et de magie, et de proposer au spectateur une expérience lente, presque hypnotique, à contre-courant de la surcharge iconographique contemporaine. Là où les images, aujourd’hui, se succèdent sans discontinuer, souvent sans laisser au regard le temps de réellement se poser, le Diorama invite au contraire à une perception progressive. L’image peinte s’y révèle lentement, presque imperceptiblement, ouvrant un espace d’attention prolongée et sensible. Vue de l’exposition « Timelapse », Emilie Terlinden, Botanique Bruxelles 2026 © Arno Roncada MdlF : Comment avez-vous rencontré la figure de Louis Daguerre ? ET : J’ai rencontré la figure de Daguerre pour la première fois lors d’un cours d’histoire de la photographie à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, où j’étudiais. Il m’avait alors été présenté comme quelqu’un ayant usurpé la découverte de Nicéphore Niépce. Ce n’est que plusieurs années plus tard, au moment de la rédaction de mon mémoire de fin d’études consacré aux dispositifs optiques, que je suis revenue à son travail. J’ai alors découvert l’importance du Diorama, ainsi que la singularité de sa démarche, à la fois artistique, scientifique et expérimentale. Beaucoup de critiques à son encontre ont certainement dû être alimentées par la complexité de sa position. En effet, Daguerre ne se situait ni tout à fait du côté des artistes, ni entièrement du côté des scientifiques. Il était à la fois peintre, inventeur, scénographe et chercheur, animé par une curiosité constante et une volonté de repousser les limites de son époque. Cette dimension expérimentale le poussa à devenir un véritable chercheur, prêt à prendre d’énormes risques, notamment financiers, pour mener à bien ses projets et créer des expériences visuelles inédites. En relisant ses écrits et sa correspondance avec Niépce, j’ai été frappée par la précision de ses observations et par les conseils techniques qu’il lui adresse, notamment autour de l’emploi du plaqué d’argent et des vapeurs d’iode dans la révélation des gradations des teintes de l’image. Ces échanges témoignent d’une recherche active et partagée. À la mort de Nicéphore Niépce, Daguerre poursuit les expérimentations, en collaboration avec son fils Isidore, qui ne possédait pas les mêmes capacités d’expérimentation que son père, et parvient, à travers ses propres recherches, à réduire considérablement les temps de pose, passant de dizaines d’heures à une quinzaine de minutes. Revenir à Daguerre aujourd’hui, c’était aussi une manière pour moi de participer à la réévaluation de son rôle, de contribuer, à mon échelle, à réaffirmer sa place de co-inventeur de la photographie, tout en rappelant qu’il fut avant tout un peintre. Cette articulation entre peinture, science et transformation de la matière s’inscrit dans une histoire plus ancienne, où de nombreux artistes, notamment aux XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, ont entretenu des liens étroits avec les savoirs alchimiques. Quoi de plus naturel, au fond, pour des peintres dont le métier repose précisément sur la connaissance et la transformation des minéraux et des métaux en pigments, matières premières de leurs couleurs, médium de toutes leurs œuvres, que de s’intéresser à l’alchimie, cette proto-chimie qui cherchait à comprendre les métamorphoses de la matière ? Si l’on ajoute à cela l’usage, à travers les siècles, de la camera obscura, décrite et perfectionnée notamment par Léonard de Vinci, nous pourrions nous apercevoir que l’idée même qui conduisit à l’invention de la photographie est intimement liée à la pratique de la peinture. Loin de s’opposer, peinture et photographie se prolongent et se nourrissent mutuellement. Vue de l’exposition « Timelapse », Emilie Terlinden, Botanique Bruxelles 2026 © Arno Roncada MdlF : En quoi l’architecture même de l’espace d’exposition du Museum de Botanique a-t-elle influencé votre réponse ? ET : Dans le contexte du Musée du Botanique, il a fallu transposer ce principe dans un espace existant, qui n’était pas initialement conçu pour ce type d’expérience. Cela m’a amenée à repenser les conditions de visibilité de l’œuvre, en étroite collaboration avec Célestin Fresnay, notamment à travers des choix d’occultation de la lumière ambiante. Son idée de faire construire par la régie, sous les mezzanines, des colonnes évoquant une architecture gothique a permis d’obstruer certaines sources lumineuses, nuisibles au fonctionnement du Diorama, tout en maintenant un éclairage adapté aux autres peintures de l’exposition et en prolongeant la scénographie. Le positionnement du Diorama, placé au centre, entre les deux colonnes du fond, a également été déterminant, puisqu’il en a défini les dimensions. Enfin, les architectures peintes, Les Ruines de la chapelle de Holyrood (1824) et Effet de brouillard et de neige à travers une colonnade gothique en ruines (1826) par Daguerre, entrent en résonance directe avec cet environnement, prolongeant le dialogue entre l’espace réel et l’espace représenté.Le dispositif lumineux repose sur un ensemble de projecteurs, frontaux et arrière, dont les faisceaux sont contrôlés et modulés, ainsi que sur l’usage de pendrillons tout autour du cadre du Diorama. L’ensemble a été programmé avec la société Magic Monkey afin de faire évoluer progressivement les effets lumineux dans le temps. Nous avons ainsi élaboré une séquence d’environ 13 minutes, pensée en relation avec la durée de vision des Dioramas historiques, d’environ 15 minutes, afin de retrouver une temporalité proche de l’expérience originelle. Si Daguerre utilisait des caches colorés, mon choix a été de privilégier une approche sobre, en recourant à un unique faisceau lumineux de couleur rouge, d’une durée de quelques minutes à peine, tandis que toutes les autres sources ont été réglées pour imiter une lumière naturelle. Les transformations de l’image observées au cours de la séquence restent ainsi fidèles aux variations de teintes peintes au verso de la toile. Beyond Horizons III, huile sur toile marouflée sur bois, 15 × 20,5 cm, 2025, Collection privée MdlF : En quoi la notion de trompe-l’œil traverse les expérimentations du proto-cinéma ? ET : Dans l’analyse et l’étude des différents dispositifs optiques à travers les siècles, le trompe-l’œil apparaît comme un point de départ plutôt que comme une finalité. Il repose sur une illusion construite par la perspective et par l’intégration de l’image dans un espace réel, cherchant à prolonger celui-ci et à troubler les limites entre représentation et réalité. Mais très vite, ce qui m’intéresse, ce n’est pas tant la réussite de l’illusion que les conditions dans lesquelles elle opère. À travers les différents dispositifs que j’étudie, lanterne magique, boîtes d’optique, panoramas, Dioramas, on observe une évolution progressive. En effet, l’image ne se contente plus d’imiter le réel, elle devient un espace dans lequel le spectateur est invité à entrer, physiquement ou mentalement. Le panorama, par exemple, place le spectateur au centre d’une image totale qui remplace l’expérience directe du monde, donnant l’illusion de voir et de voyager sans bouger. Il ne s’agit plus seulement de tromper l’œil, mais de produire une immersion. Ce déplacement est fondamental, il révèle que ce qui nous attire dans l’image n’est pas uniquement sa ressemblance au réel, mais le désir d’y pénétrer, de s’y projeter. Les dispositifs du XIXᵉ siècle exploitent ce désir en construisant des environnements visuels qui englobent le regard, tout en maintenant une distance. On ne peut jamais réellement entrer dans l’image, et c’est précisément cette tension, entre immersion et impossibilité, qui la rend active. J’évoque dans ce contexte l’idée d’une « image frustrante », c’est-à-dire une image qui donne à voir, mais qui, en même temps, échappe, qui promet une expérience sans jamais la livrer complètement. Cette frustration est essentielle, car elle maintient le regard en mouvement, elle empêche la fixation. Vue de l’exposition « Timelapse », Emilie Terlinden, Botanique Bruxelles 2026 © Arno Roncada Le Diorama de Daguerre pousse encore plus loin cette logique. Il ne se contente pas d’immerger le spectateur dans une image, mais introduit une dimension temporelle et instable. L’image se transforme sous l’effet de la lumière, elle apparaît, disparaît, se modifie. On n’est plus face à une illusion fixe, mais à un phénomène en devenir. C’est précisément ce déplacement qui me semble important dans le passage vers le proto-cinéma, l’image devient alors un événement. Elle ne se donne plus comme un objet stable à contempler, mais comme quelque chose qui advient dans le temps et dans la perception. Dans ce processus, ce n’est donc pas tant la logique du trompe-l’œil qui m’intéresse, mais celle de cette instabilité. Je ne cherche pas à produire une illusion convaincante du réel, mais à activer l’image comme une matière mouvante, susceptible de se transformer, de se déformer et de se recomposer. Ce qui m’importe, c’est moins de faire croire que de faire éprouver cette mobilité interne de l’image. 📚 Pour poursuivre : – Louis Daguerre, Historique et description des procédés du daguerréotype et du Diorama – Roland Barthes, La Chambre claire – David Hockney, Savoirs secrets : les techniques perdues des maîtres anciens (2001) Actualités et projets d’Emilie Terlinden : www.emilieterlinden.com INFOS PRATIQUES : « Timelapse », Emilie Terlinden Jusqu’au 26 avril 2026 > Autres expositions : Ghita Remy « Mythica » Botanique, Centre culturel de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rue Royale 236 1210 Bruxelles, Belgique Tarifs : normal 9 euros / réduit 7 euros https://botanique.be/fr/exposition/emilie-terlinden-timelapse-2026 Marque-page0
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