Carte blanche à Magali Blénet : Le Centro de Fotografia Manuel Alvarez Bravo, la photographie sous toutes ses formes 4 jours ago
Charlotte Abramow au micro du podcast Elles font la Culture. Parcours d’une conteuse visuelle engagée 5 jours ago
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 7 heures ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 26 janvier 2026
« Crois à toute mon amitié » : La Fresnaye/Lotiron. Rencontre avec Françoise Lucbert, Université Laval (Québec) et spécialiste de la Section d’Or 3 jours ago
Stéphanie Pécourt, Centre Wallonie Bruxelles-Paris : « Deep Fields », le Vaisseau catalyseur de réalités dissidentes et non explorées, 69ème Salon de Montrouge 4 jours ago
EvénementsPhoto Zineb Sedira ou la transmission générationnelle en question Marie-Elisabeth De La Fresnaye24 juillet 2017 Partager Partager Née en France en 1963 de parents immigrés algériens, Zineb Sedira a grandi en France puis est parti suivre ses études en Angleterre où elle a commencé à y travailler et où elle vit toujours. Elle se consacre à la photographie et à la vidéo, et réalise plusieurs installations, toujours autour de la complexité et de l’ambiguïté de l’identité individuelle. De plus, la multiplicité de ses origines se retrouve dans le format même de ses oeuvres, souvent en forme de triptyque, désignant les trois lieux, trois langues, trois générations qui font partie de son identité et celle de sa famille. Ces différentes formes servent un propos sur la famille, la migration. Son travail constitue un recueil de témoignages intimes dans lesquels on explore, comme ici, la transmission intergénérationnelle. La transmission des cultures et des traditions est un thème qu’elle a commencé à explorer après la naissance de sa fille en 1991. Programmée dans le cadre du festival Photomed– festival qui promeut la photographie méditerranéenne, le travail de Zineb Sedira interroge la filiation matrimoniale, la place de chaque femme au sein de la famille et dans la culture méditerranéenne. 3 oeuvres, 3 travaux et 3 approches artistiques différentes pour un seul thème. La Maison de ma mère (2002) Ce portfolio centralise le regard sur des détails de linge et de broderies. Omniprésenté dans la maison maternelle algérienne, le blanc symbolise la vie, la maison, les fêtes, les cérémonies qu’elles soient heureuses ou douloureuses. Tous ces détails nous font entrer dans l’intimité de la maison familiale. Des détails qui évoquent des souvenirs, des désirs, des vêtements imprégnés de l’odeur de ceux qui les portent et les touchent. Une évocation humaine et délicate. Mother, Daughter and I (2002) Plus qu’un travail sur la maternité, cette oeuvre interroge d’avantage la filiation matrilinéaire et la transmission. Cette série de portrait photographiques met en scène l’artiste avec sa mère, puis avec sa fille, enfin, sa mère et sa fille. S’inscrivant dans une longue tradition de l’autoportrait et de la tendresse maternelle dans l’histoire de l’arts, ces images reflètent les liens entre générations et le langage corporel, souligné par les clichés des mains, montrent à la fois de la tendresse puis de la gêne, de l’affection puis de la distance. 3 générations de femmes d’une même famille, liées par l’artiste, à la fois mère et fille, pivot central de ce triptyque. Mother Tongue (2002) Le travail photographique précédent se poursuit dans ce triptyque vidéo. Après le langage corporel, Zineb Sedira se sert du langage verbal pour transcrire les liens affectifs ou distancieux dans ce trio générationnel.Des scènes sous la forme d’une transmission orale de la mémoire familiale. Même protagonistes et même fond neutre dans ces courtes vidéos où la conversation aborde les sujets simples de la vie quotidienne. Zineb Sedira interroge sa mère sur sa vie d’écolière et fait de même avec sa fille. L’emploi de langues différentes pour les questions/réponses (français/arabe, français/anglais, anglais/arabe) empêchent le spectateur de rentrer complètement dans la conversation. Cependant, on devine le contexte et on ressent cette familiarité dans l’échange. Une familiarité non perceptible cependant entre la grand-mère et la fille, rejoignant la distance déjà vue sur les photographies. Des silences pesants. On saisit alors la justesse avec laquelle Zineb Sedira analyse les relations déterminées par le langage. La parole et la non-parole fait partie intégrante de l’échange, plus que les mots. La photographe a été présentée dans de nombreuses expositions personnelles et collectives à travers le monde. Elle est aussi la fondatrice de Aria (résidence d’artistes à Alger), programme qui vise à soutenir la croissance de l’art contemporain en Algérie. Zineb Sedira travaille aujourd’hui entre Londres et Alger. INFORMATIONS PRATIQUES Zineb Sedira (représentée à la galerie Kamel Mennour) Dans le Cadre de PhotoMed Jusqu’au 27 juillet 2017 Le Liberté -Scène nationale de Toulon Hall Grand Hôtel, Place de la Liberté 83000 Toulon http://www.theatre-liberte.fr http://kamelmennour.com Marque-page0
L'Interview Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA Le collectif MIA a été fondé par Naomi Pecqueux et Sofia Zordan à la sortie de la crise sanitaire du Covid. Au ...
News Installation de Valérie Belin à l’Académie des beaux-arts Il y a deux ans, l’Académie des Beaux-Arts annonçait le nom de la photographe appelée à occuper le sixième fauteuil de la ...
L'Invité·e Carte blanche à Florence Chevallier : En herbe Pour sa première carte blanche, notre invitée de la semaine, la photographe Florence Chevallier, partage avec nous un extrait d’« En Herbe ...
Evénements La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim
Evénements Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard
Evénements Une journée à Plateforme 10, Lausanne (1) : Photo Elysée « Gen Z un nouveau regard » et « LEHNERT & LANDROCK. Relecture d’une archive coloniale »
Carte blanche à Magali Blénet : Le Centro de Fotografia Manuel Alvarez Bravo, la photographie sous toutes ses formes 4 jours ago
Charlotte Abramow au micro du podcast Elles font la Culture. Parcours d’une conteuse visuelle engagée 5 jours ago
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 7 heures ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 26 janvier 2026
« Crois à toute mon amitié » : La Fresnaye/Lotiron. Rencontre avec Françoise Lucbert, Université Laval (Québec) et spécialiste de la Section d’Or 3 jours ago
Stéphanie Pécourt, Centre Wallonie Bruxelles-Paris : « Deep Fields », le Vaisseau catalyseur de réalités dissidentes et non explorées, 69ème Salon de Montrouge 4 jours ago
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA