Temps de lecture : 2 minutes et 1 seconde

Aujourd’hui, notre invité Pierre Oudart, poursuit sa carte blanche, il nous parle de la Villa Noailles.

[Suite…] Puisque l’on m’avait enlevé le collage de Richard Baquié, il fallait bien que je me procure une nouvelle oeuvre pour mon bureau. J’avais d’ailleurs pris goût à ma visite dans les sous-sols de La Défense qui abritent le Fonds national d’art contemporain depuis les années 1990, et encore pour quelques années avant leur déménagement à Pantin. J’aimais tellement ces visites, que, quelques années plus tard, en 2007, ces réserves seront ma véritable motivation pour rejoindre le CNAP… avec les souvenirs du salon de l’enfance au CNIT dans les années 1970.

Je suis donc retourné voir Agnès. Cette fois, mon regard se porte sur une photographie de plus grand format, construite sur une géométrie rigoureuse que contredit le délabrement de la scène. Il semble bien que ce soit une piscine. Mais peu importe. Ce qui me retient, c’est le contraste entre l’ordonnancement de l’architecture et cet abandon, comme une ruine moderne.
«