Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 3 jours ago
Du Japon d’après-guerre aux expérimentations contemporaines : la photographie japonaise à la BnF 16 octobre 2026
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Partager Partager PhotoPortfolio Anitya, une série photographique d’Isabelle Chapuis La Rédaction1 mars 2019 Cette semaine, nous souhaitons partager avec vous la dernière série d’Isabelle Chapuis intitulée Anitya, qui signifie Impermanence en Sanskrit. Réalisées lors de sa résidence dans le cadre de la 9ème édition du festival Planche(s) Contact à Deauville, ses images avaient été exposées en extérieure, sur les bords de mer de la cité balnéaire Normande. Tandis que de nombreuses rives se dénudent de leur couverture de sable, denrée devenue rare, les vagues de Deauville, elles, ramènent ce manteau sur le rivage, faisant croître jours après jours la plage, caractéristique de cette ville balnéaire. Ce sable en devient une icône. Sa couleur, singulière lorsqu’il est humide, est même utilisée comme référence chromatique en teinte Chanel ou Pantone. Isabelle Chapuis porte son regard sur ce sable, éternel voyageur et symbole de tous les possibles… De l’infiniment grand à l’immensément petit, il évoque l’individualité humaine; tous semblables mais tous uniques. Dans ses amas, il devient abondance ; dans sa légèreté il coule, fluide, sur la peau telle une pluie insaisissable; purificateur il est abrasif comme le feu. La peau et le sable. Isabelle Chapuis les rapproche. L’un seuil du corps physique, l’autre lisière entre la terre et la mer, ils se répondent en métaphores. Ces deux frontières deviennent alors des zones de contact, de rencontres, des dialogues éphémères et sensuels que la photographe capture. Isabelle nous livre ainsi une vision du temps, cyclique et en spirale, inspirée des cultures orientales. Résister à Anitya, l’impermanence en sanskrit, est selon le bouddhisme une cause de souffrance. L’espace temps est mouvant. Ses cycles invoquent le mythe du Phénix : éclosion, transformation, passage, dissolution, puis renaissance. Tour à tour atout magique des yeux de l’enfance pour le marchand de sable, matière pour l’alchimiste, instrument de création pour les bâtisseurs d’utopie et leurs châteaux, s’écoulant dans l’isthme du sablier franc-maçonnique, il est emblématique du passage de l’état de profane à celui d’initié… Le sable porte en lui la promesse d’un changement, impermanent il image un horizon sans fin. Une narration poétique marquée d’une absence de rapport au temps, donnant au sable un goût d’éternité. A LIRE La 9ème édition du festival Planche(s) Contact de Deauville inaugurée http://www.isabellechapuis.com Marque-page3
Coup de Gueule de Wilfrid Estève : Les photographes pris pour cible dans les manifestations Gilets Jaunes
La sélection de la rédaction Au-delà de l’ouest, Marc Pollini Les Portfolios de la rédaction sont des séries que vous nous avez soumises ou qui ont été repérées par le comité rédactionnel ...
Evénements Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur Un œil surdimensionné dans un rectangle, posé sur ce qui ressemble aux nervures de la peau : un collage qui agit comme ...
L'Interview Illégalité ordinaire Entretien avec l’avocate Joëlle Verbrugge Joëlle Verbrugge est avocate et photographe, membre du collectif DR, c’est ainsi qu’elle s’est spécialisée dans le droit photographique. Elle vient de ...
L'Interview La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine
Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 3 jours ago
Du Japon d’après-guerre aux expérimentations contemporaines : la photographie japonaise à la BnF 16 octobre 2026
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026