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Carte blanche à Ségolène Brossette : Un label pour la photographie

Temps de lecture : 1 minute et 1 seconde

Pour sa troisième carte blanche, notre invitée de la semaine la galeriste Ségolène Brossette – évoque avec nous une problématique importante en photographie, celle de l’œuvre multiple. Nombreux sont les collectionneurs réticents à l’achat de la photographie à cause de la multiplicité des tirages. L’idée d’un label pourrait venir défendre la marché de la photographie…

Le marché de la photographie ne date que de 1970. Auparavant les tirages n’étaient pas numérotés. C’est à partir des années 2000, que les prix de la photographie s’emballent, ainsi que le nombre de ventes publiques et de salons tels que Paris Photo en 1997.
Néanmoins, il reste encore un nombre important de personnes qui refusent d’acheter des multiples, qui n’arrivent pas à concevoir la photographie comme œuvre d’art. Comment avoir confiance ?
Tout d’abord qu’est-ce qui définit une photographie comme œuvre d’art ?
Article 98A de l’Annexe III du Code Général des Impôts :
« Sont considérées comme œuvres d’art les photographies prises par l’artiste, tirées par lui ou sous son contrôle, signées et numérotées dans la limite de trente exemplaires, tous formats et supports confondus »
Comment être sûr que l’artiste ne va pas vendre plus que ce qui est annoncé ?
Personnellement, je me porte garante des artistes. Je suis par conséquent responsable du bon suivi des éditions. Je dois dire qu’il y’a un certain plaisir à dire qu’une édition n’est plus en vente sur le marché, qu’elle n’est plus disponible.
Pourquoi ne pas mettre en place une sorte de label qui permettrait d’officialiser les galeries qui suivent le protocole officiel et qui se portent responsable et défendeur du marché de la photographie ?

INFORMATIONS PRATIQUES

mar21mai(mai 21)14 h 30 minsam20jul(jul 20)19 h 30 minWork in progressGalerie Ségolène Brossette, 15 rue Guénégaud, 75006 ParisType d'événement:Art Contemporain,Exposition,Photographie