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Le photographe et directeur artistique Didier Bizet est notre invité

Temps de lecture : 1 minute et 37 secondes

Cette semaine, nous recevons Didier Bizet, photographe membre d’Hans Lucas et directeur artistique. Dernièrement il a édité son ouvrage photographique « Itinéraire d’une mélancolie » aux éditions de Juillet et a co-fondé les éditions Louvre Rivoli pour donner naissance à un Mook (entre le magazine et le livre), dont le second numéro s’intitule « Arthur ». Didier Bizet nous accompagnera tout au long de la semaine.

Didier Bizet est photographe et directeur artistique. Après un diplôme des Beaux-arts, il se consacre au graphisme et décide à la révolution de velours de s’installer à Prague, ville du renouveau et de Vaclav Havel. Aujourd’hui basé à Paris, il explore les anciens pays du bloc soviétique.
La photographie est un vrai apprentissage de l’environnement, elle facilite et parfois donne des réponses à ses propres questionnements sur les sociétés, elle n’est pas que plaisante mais aussi nécessaire pour sa propre expérience de vie. Didier Bizet se positionne comme un photographe documentaire. Il est publié dans la presse internationale. Didier Bizet est membre du studio Hans Lucas depuis 2015.

http://www.didierbizet.com/

Le Portrait chinois de Didier Bizet

Si j’étais une œuvre d’art : « L’éxécution de Torrijos et ses camarades sur les plages de Málaga » de Gisbert Pérez.
Si j’étais un musée ou une galerie : Le musée du Prado.
Si j’étais un(e) artiste (tous domaines confondus): Vaclav Havel.
Si j’étais un livre : Venir au monde de Margaret Mazzantini.
Si j’étais un film : La vie est belle de Roberto Benigni.
Si j’étais un morceau de musique : « La nuit, je fais tourner les serviettes », d’Alain Sebastien.
Si j’étais un photo accrochée sur un mur : Le Kremlin de Rostov Veliky.
Si j’étais une citation : « Sapin de noël : on aura même réussi à rendre les arbres ridicules. » Sylvain Tesson
Si j’étais un sentiment : L’éternelle injustice.
Si j’étais un objet : Une statue d’un Saint Antoine perdue / oubliée à Prague.
Si j’étais une expo : The black triangle de Joseph Koudelka exposé au Palais Schwarzenberg en 1995 à Prague. J’ai traversé le triangle noir dans les années 90, souvenir effrayant de désolation d’un vaste territoire coincé entre l’ex RDA, la Pologne et la Tchéquie.
Si j’étais un lieu d’inspiration : Toutes les églises baroques.
Si j’étais un breuvage : Le chant de Coquelicot.
Si j’étais un héros : Mikhaïl Barychnikov.
Si j’étais un vêtement : Des chaussures vertes.

Découvrez les Cartes blanches de notre invité

> Carte blanche à Didier Bizet : La peinture d’Eric Roux-Fontaine (Mardi 21 mai 2019)
> Carte blanche à Didier Bizet : Itinéraire d’une mélancolie (Mercredi 22 mai 2019)
> Carte blanche à Didier Bizet : La Revue qui change de nom (Jeudi 23 mai 2019)
> Carte blanche à Didier Bizet : La famille Tairraz (Vendredi 24 mai 2019)

A LIRE
Carte blanche à Wilfrid Estève : Les éditions