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L'Ephéméride Née un 21 octobre : La photographe Sophie Ristelhueber La Rédaction21 octobre 2022 Partager Partager Sophie Ristelhueber, Every One (#13), 1994 / Alberto Giacometti, Grande tête (1958), 2022 © Adagp, Paris, 2022 Si vous êtes né·e un 21 octobre, vous partagez votre date d’anniversaire avec la photographe française Sophie Ristelhueber qui souffle aujourd’hui ses 73 bougies ! Depuis plus de trente ans, Sophie Ristelhueber poursuit une réflexion sur le territoire et son histoire, au travers d’une approche singulière des ruines et des traces laissées par l’Homme dans des lieux dévastés par la guerre ou par des bouleversements naturels et culturels. Jusqu’au 30 novembre, ses photographies sont exposées à l’Institut Giacometti dans un dialogue avec un ensemble d’oeuvres d’Alberto Giacometti. L’Institut Giacometti5 Rue Victor Schoelcher, 75014 Paris mar27sep(sep 27)10 h 00 minmer30nov(nov 30)18 h 00 minLegacy - Alberto Giacometti / Sophie RistelhueberL’Institut Giacometti, 5 Rue Victor Schoelcher, 75014 Paris Détail de l'événementPrésentée cet automne à l’Institut Giacometti, l’exposition « Legacy » fait dialoguer des oeuvres anciennes inédites et de nouvelles productions de Sophie Ristelhueber avec un ensemble d’oeuvres d’Alberto Giacometti. Reconnue Détail de l'événement Présentée cet automne à l’Institut Giacometti, l’exposition « Legacy » fait dialoguer des oeuvres anciennes inédites et de nouvelles productions de Sophie Ristelhueber avec un ensemble d’oeuvres d’Alberto Giacometti. Reconnue mondialement pour son travail photographique sur la guerre, l’artiste propose ici une réflexion tout aussi importante mais moins connue du public, autour des traces de la mémoire familiale inscrites dans les lieux et objets de réminiscence. Ristelhueber retient dans l’oeuvre de l’artiste suisse le rôle persistant de la constellation familiale et de l’environnement de son enfance, en sélectionnant une galerie de portraits peints et un ensemble de têtes en plâtre de sa famille, réalisés à différents moments de sa vie. Donnant pour la première fois à voir à l’Institut l’importance de la peinture dans l’oeuvre de Giacometti, cette présentation de nombreux portraits de la famille et de proches permet de saisir la force et la singularité de ces oeuvres de l’intimité. A la maison de Stampa, village d’origine de Giacometti avec lequel il conserve un lien toute sa vie, Riestelhueber associe sa propre maison familiale de Vulaines, qui fut le théâtre de son enfance et le sujet de nombreuses séries photographiques empreintes de fascination et de mélancolie. Situées à l’articulation de l’intime et du public, de la mémoire et de l’oubli, ces traces incarnent à elles seules l’histoire personnelle de Giacometti, comme les souvenirs de Ristelhueber. La correspondance entre l’expérience individuelle et la condition humaine, qui sous-tend l’oeuvre des deux artistes, est mise en scène dans un face à face saisissant organisé entre la série photographique que Ristelhueber a réalisée à l’hôpital sur des corps réparés et les sculptures scarifiées de Giacometti. Dans ces photographies de visages, comme dans une série d’images nouvelles captant l’intensité des petites têtes sculptées par Giacometti, Sophie Ristelhueber revisite l’un des sujets fondamentaux de l’artiste moderne, l’ambivalence entre la vie et la mort dans la représentation artistique. Dates27 Septembre 2022 10 h 00 min - 30 Novembre 2022 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuL’Institut Giacometti5 Rue Victor Schoelcher, 75014 ParisOther Events L’Institut Giacometti Get Directions CalendrierGoogleCal Marque-page0
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