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Partager Partager Pour sa première carte blanche, notre invitée de la semaine, Véronique Souben, directrice de l’École nationale supérieure de la photographie, revient sur l’exposition « La photo à l’épreuve de l’abstraction » initiée – alors qu’elle dirigeait le FRAC Normandie – aux côtés de Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF, et d’Audrey Illouz, alors responsable du Centre d’art Micro-Onde à Vélizy. Un projet mené sur trois lieux, chacun avec un parti pris curatorial distinct. L’occasion également d’aborder l’exposition « Conflict, Time, Photography », présentée à la Tate Modern. Shannon GUERRICO Collection Frac Occitanie Montpellier photo P Schwartz « La photo à l’épreuve de l’abstraction » est sans doute le projet qui m’a permis d’appréhender au mieux les enjeux du médium photographique à l’heure notamment des nouvelles technologies. A l’origine du projet, une exposition sur les pratiques abstraites en photographies que j’avais pu voir au Städelmuseum de Frankfort en 2006 lorsque j’étais en poste au musée Marta Herford en Allemagne. Malgré la présence d’oeuvres importantes, la déception ressentie lors de ma visite, m’avait convaincue de la nécessité de repenser cette approche en raison des enjeux à la fois très techniques et expérimentaux que ce sujet soulevait. La programmation alors très chargée du musée ne m’en avait hélas pas laissé le temps. Arrivée à la tête du Frac Normandie en 2011, la collection de photographies ayant une place très significative au sein du Fonds, il m’a semblé logique de la développer tout en y intégrant de nouvelles approches notamment plus abstraites. La première oeuvre qui entérinait cette orientation fut un photogramme de lumière de James Welling. L’idée était de concevoir à terme une exposition à partir de ces acquisitions à venir. Barbara KASTEN Collision 4T, 2016 Coutesy the artist, Bortolomi New York and Thomas Dane Gallery L’édition 2020 du festival Normandie Impressionniste, dont le thème était la couleur, a alors offert l’opportunité idoine pour concevoir ce projet de manière ambitieuse et moteur pour la collection. A cela s’ajoutait les échanges alors nourris que je menais avec Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF et Audrey Illouz alors responsable du Centre d’Art Micro-Onde à Vélizy et membre du comité technique d’achat de Frac qui nous ont naturellement amené à concevoir cette exposition ensemble. Il en a résulté un parcours sur trois lieux et selon trois parti pris curatoriaux distincts et singuliers pour aborder ce sujet très riche, fascinant et exigeant tant du point de vues des techniques employées que des esthétiques déployées. Pendant qu’Audrey Illouz à Vélizy mettait l’accent sur l’importance de la matière de l’image à travers un accrochage éclaté, Nathalie Giraudeau au CPIF se concentrait sur les enjeux coloriels du médium en privilégiant la couleur selon un accrochage respectant rigoureusement le spectre chromatique. Le Frac, quant à lui, abordait dans une dynamique de renvois nouvelles technologies et archéologie du médium, approches formelle et esthétiques de l’impression. Le catalogue bilingue que nous avons pu concevoir avec les éditions Hatje Cantz est, aujourd’hui encore, une ressource précieuse dans ma manière d’appréhender l’école et ses enseignements « Conflict, Time, Photography » Tate Modern Londres 2014 Richard Peter Dresden after Allied Raids Germany 1945 (source : https://www.tate.org.uk/) Du point de vue du visiteur, l’expositions « Conflict, Time, Photography » à la Tate Moderne en 2014 m’a marquée durablement. Conçue par Simon Baker, ce projet consistait à exposer selon un principe temporel et chronologique croissant des photographies de guerre et de conflits. Ainsi l’exposition débutait avec un cliché pris sur l’instant T puis quelques secondes, une minute et quelques heures après l’évènement. S’en suivait des prises de vue réalisées le jour suivant, la semaine qui succède, des mois et des années plus tard. Cette exposition, au parcours non plus thématique mais séquentiel, donnait à voir et à comprendre autrement ces clichés. Elle nous embarquait dans une traversée temporelle complexe qui interrogeait de manière subtile le rapport de la photo à l’actualité, à l’histoire, au récit. À LIRE Véronique Souben, Frac Normandie Rouen : la photographie à l’épreuve de l’abstraction, une exposition, 3 lieux Marque-page0
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