Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques 1 jour ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 2 jours ago
Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP 1 jour ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 1 jour ago
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 4 jours ago
Partager Partager Cette année, le Prix Aperture Portfolio célèbre sa 20ème édition, et c’est le photographe indien Aaryan Sinha qui en est nommé lauréat pour sa série « Namaste or Whatever », explorant la culture de son pays natal. Il faisait partie des cinq finalistes, aux côtés d’Olivia Crumm, Victor Llorente, Megha Singha et Farren van Wyk. À ce titre, le lauréat reçoit un prix de 5 000 dollars ainsi qu’une carte-cadeau d’une valeur de 1 000 dollars auprès d’un site partenaire. © Aaryan Sinha / Aperture Portfolio Prize 2026 Initié en 2006, le Prix Aperture Portfolio est un concours international destiné aux talents émergents de la photographie contemporaine. Cette année, ce sont plus d’un millier de candidatures provenant de 64 pays qui ont été reçues. Un jury* composé de personnalités du monde de la photographie a sélectionné les cinq finalistes et désigné le lauréat. Le projet lauréat, intitulé « Namaste or Whatever », explore la tension entre authenticité culturelle et attentes mondiales, et invite à une compréhension plus nuancée d’une identité indienne complexe. Né à New Delhi en 2001, Aaryan Sinha vit et travaille entre l’Inde et l’Europe. Son travail explore l’identité indienne dans un contexte occidental, abordant des thèmes tels que le colonialisme, la mémoire personnelle, l’appropriation culturelle et l’héritage intergénérationnel. À travers la photographie, des archives et des textes, il remet en question les récits dominants et les clichés visuels, s’efforçant d’offrir une représentation plus consciente et plus juste de son pays natal. © Aaryan Sinha / Aperture Portfolio Prize 2026 *Le jury était constitué de Taous Dahmani (conservatrice à la Photographers’ Gallery de Londres), Jessica Dimson (directrice de la photographie au New York Times Magazine), Jane’a Johnson (conservatrice et ancienne rédactrice en chef d’Aperture) et Avion Pearce (artiste). https://aperture.org/ Marque-page0
Photo Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux Cette semaine, nous clôturons la restitution de la masterclass Œildeep consacrée au collectif Bal des Rejetons. Sonia Seraidarian, Diana Lui et Jean-Christian ...
News Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP Nous partageons avec vous le dernier podcast de la plateforme Elles font la Culture. Au micro, Julie Jones, première femme nommée à ...
Evénements Draguignan : « Autour d’Édith Piaf », la redécouverte d’une Môme La Chapelle Bon-Pasteur, à Draguignan (Var), accueille le premier volet de l’exposition « Autour d’Édith Piaf » dont le fil conducteur est la photographie. ...
Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques 1 jour ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 2 jours ago
Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP 1 jour ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 1 jour ago
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 4 jours ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques