Carte blanche à Frédérique Founès : Au delà de l’exposition « La diagonale du plein », une expérience collective d’agence 2 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 11 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose 12 heures ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 8 mai 2026
Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… » 3 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
Partager Partager Interview Art ContemporainOtherSide Rencontre avec Christian Vrouyr, Secrétaire Général de la Brafa, Bruxelles Marie-Elisabeth De La Fresnaye27 janvier 2020 A quelques jours de l’ouverture très attendue de la 65ème édition de la Brafa, son secrétaire général Christian Vrouyr est revenu sur les raisons d’un succès qui se renforce au fil des éditions et l’état d’esprit qui l’anime entre rigueur, folie et curiosité sans faille. « La Brafa est le résultat d’un travail professionnel exécuté avec une foi inébranlable et tonifiante au service du Beau. » Quelle est selon vous la recette du succès de la Brafa ? La Brafa dispose de plusieurs points forts : -Une expérience acquise depuis de longues années et une croissance progressive mais réfléchie dans une volonté de garder une vision à long terme et maintenir le cap de l’authenticité. -Une équipe dynamique mais surtout inventive qui fait un travail important sur le terrain. Car s’il faut toujours avoir des idées folles, il faut savoir les dompter et les adapter à la réalité. -Un éclectisme revendiqué Outre l’éclectisme qui détermine sa démarche, il faut savoir que c’est un peu l’esprit belge qui met son grain de sel et de folie dans cette curiosité sans frontières dont témoigne chaque édition de la Brafa. La diversité et la présence de spécialités moins attendues confrontées entre elles rend cette foire attractive, loin de tout formatage ou stéréotypes. Cette marque de fabrique a finit pour être perçue par les exposants qui réalisent des stands qui osent répondre à cet esprit libre tout en restant conscients des enjeux, professionnels jusqu’au bout. -Une vraie liberté d’action Cette liberté dont dispose la Brafa, tient enfin à sa structure juridique : l’ asbl.,association sans visée lucrative, ce qui écarte d’emblée le jeu d’actionnaires guidés par des stratégies de profit et imposant de nombreuses restrictions. Dès lors le seul bénéficiaire d’un bilan positif de la Brafa : c’est la Brafa qui dispose de davantage de moyens pour ses réalisations futures. Quels temps forts pour cette 65ème édition ? Personnellement, je suis d’avis que les temps forts, c’est à chaque visiteur de les découvrir, selon son tempérament et ses coups de cœur. Ce n’est pas parce qu’il y a xx Picasso ou xx Rembrandt qu’un salon est intéressant. Si c’était le cas, n’importe quel Musée ferait l’affaire ! La Brafa est comme un vaste musée géré par une centaine de « directeurs » qui selon leur tempérament façonnent un stand empreint de leurs personnalités et leurs aspirations. C’est cette mosaïque qui rend un salon captivant. Il y a des atmosphères, une atmosphère. On peut le dire en quelques mots, mais ça ne s’explique pas qu’avec des mots : il faut le vivre pour le comprendre. Plus inattendu la vente caritative de fragments du Mur de Berlin en invité d’honneur, pourquoi ce choix ? Il y a évidemment l’aspect symbolique : le Mur de Berlin, dont on vient de commémorer le 30e anniversaire de la chute, qui pour les citoyens allemands, touche une corde sensible synonyme de déchirure et de souffrance avec certains qui y ont trouvé la mort parce qu’ils rêvaient de liberté. Or je crois qu’aujourd’hui on peut se féliciter de cette liberté sans être irrévérencieux, d’autant plus le produit de la vente des 5 segments du Mur sera intégralement versé à cinq bénéficiaires (associations et musée) actifs dans les domaines de la recherche médicale (lutte contre le cancer) et sociale (intégration des personnes handicapées). Un esprit humaniste en phase avec les valeurs que nous défendons. INFOS PRATIQUES : BRAFA Art Talks : le programme BRAFA Art Tours : accès libre, tous les jours de 15h à 16h en FR, NL & ENG Du Dimanche 26 janvier au 2 février 2020 de 11 à 19h Tour & Taxis Avenue du Port 88 1000 Bruxelles Belgique Prix : Individuel : 25 € / Gratuit <16 ans 1 entrée + 1 catalogue 35 € https://www.brafa.art Marque-page0
Rencontre avec Fanny Lambert, commissaire de l’exposition « Quelque chose noir » à la Gradiva galerie
L'Invité·e Carte blanche à Frédérique Founès : Le Moulin dans le vent Pour sa cinquième et dernière carte blanche, notre invitée de la semaine, Frédérique Founès, pose un regard tendre et convaincu sur le ...
Actu Art Contemporain Calder à la Fondation Louis Vuitton : une chorégraphie de l’air en majesté La Fondation Louis Vuitton voit grand comme à son habitude et l’exploit que représente de réunir autant d’œuvres d’Alexandre Calder (317 au ...
L'Invité·e Carte blanche à Frédérique Founès : Au delà de l’exposition « La diagonale du plein », une expérience collective d’agence « La diagonale du plein » aux Rencontres d’Arles Pour sa quatrième carte blanche, notre invitée de la semaine, Frédérique Founès, co-fondatrice ...
Interview Art Contemporain Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… »
Interview Art Contemporain Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique
Interview Art Contemporain Saison Méditerranée, Bicentenaire de la Photographie : rencontre Stéphanie Airaud directrice [mac] Marseille
Carte blanche à Frédérique Founès : Au delà de l’exposition « La diagonale du plein », une expérience collective d’agence 2 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 11 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose 12 heures ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 8 mai 2026
Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… » 3 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose