Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 12 heures ago
Florence Drouhet, directrice artistique du Festival Photo de La Gacilly-Baden, est notre invitée 3 jours ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 2 jours ago
Actu Art ContemporainOtherSide Luxes ultimes, réouverture au MAD Paris Marie-Elisabeth De La Fresnaye1 décembre 2020 Partager Partager Frivole et non essentiel le luxe ? Pas si sûr et c’est comme avec la culture, une fois que l’on en est privés, on s’aperçoit d’autant plus de sa légitimité. L’exposition proposée par le MAD Paris plus qu’un plaidoyer se veut une invitation à un voyage esthétique et spirituel pour tenter de comprendre ce supplément d’âme de certaines créations devenues des symboles intemporels. Car le luxe s’inscrit avant tout dans la transmission, transmission d’une idée, d’une matière, d’un savoir-faire. Quand la Fondation d’entreprise Hermès avait proposé l’exposition Formes Simples (Centre Pompidou Metz et musée du Cristal Saint-Louis), cycle conçu avec Jean de Loisy mettant en avant la permanence de certains gestes d’artistes et d’artisans d’exception, il était question de cette permanence du signe au delà de la notion même de la beauté. Olivier Saillard, T-shirt over size draped, collection « Moda Povera I », France, 2018T-shirt en coton blanc over size drapé sur les épaules selon la technique de Madame Grès. Olivier Saillard/Moda Povera© Photo Katerina Jebb Comme le confie Olivier Gabet directeur du Mad à l’occasion d’une visite spéciale re-diffusée en cette Nuit des Musées confinée : « Le luxe c’est la vitesse (Hispano Suiza de 1925 non pas de Picasso mais du galeriste Adrien Maeght), la couleur (à Rome on tuait pour du rouge à l’époque de la Renaissance précise Cloé Pitiot, la commissaire), la beauté des brocards, la coupe..les fleurs de porcelaine qui signent l’avènement des marchands-merciers, prescripteurs et débiteurs de toute l’aristocratie, une robe Worth, premier créateur de mode, un bijou JAR ou le sportswear façon Koché, un sac Kelly Hermès, la crinoline Balenciaga par Demna Gvasalia (2019) d’un bleu lapis ou une robe en marqueterie de plumes de Karl Lagerfeld pour Chanel ». L’occasion de découvrir également le Pavillon 1900 conçu pour l’Exposition Universelle et son Salon des boiseries au décor Art Nouveau, splendeur et vitrine des arts décoratifs à la française. Guo Pei, {Magnificient Gold}, Collection « Samsara », Pékin, 2006 Luxe du temps, du savoir, de la rareté, de l’excès, cette centaine d’artefacts qui traversent les âges et les continents offrent un inventaire rafraichissant en ces temps de disette et questionnent la notion de la valeur et de l’accessoire dans un univers saturé par des marques mondialisées où tout est digéré et dupliqué à l’infini. Codes d’appartenance, rituels, sens du sacré, quête de l’exception, le luxe fluctue selon les époques et c’est ce qui en fait toute la magie et le caractère intangible. Quels nouveaux territoires le luxe peut-il encore conquérir ? Visiblement l’écologie et une certaine simplicité si on en croit la Maison Jacquemus avec cette robe en lin qui signale un changement de paradigme avec le partenariat de la Confédération européenne du lin et du chanvre pour cette exposition et non une grande maison du luxe. Epure et minimalisme ont d’ailleurs toujours marché de pair selon Gabrielle Chanel, autre icône du luxe en ce moment célébrée. YMER&MALTA / Benjamin Graindorge, fallenTree, collection Morning Mist, 2011Chêne sculpté, piètement en verre borosilicate, finition en chêne naturel massif. No 7/12, 2018. Courtesy YMER&MALTA© YMER&MALTA Cette version parisienne de «Dix mille ans de luxe» pour le Louvre Abu Dhabi en 2019 est une réussite et nous avons hâte qu’elle ouvre à nouveau ! On peut toujours patienter avec le catalogue qui est une mine d’or et leçon de savoir-vivre à soi tout seul. (E-boutique du Mad, commander en ligne ou chez votre librairie) INFOS PRATIQUES Luxes Jusqu’au 2 mai 2021 MAD – Musée des Arts Décoratifs 107 Rue de Rivoli 75001 Paris https://madparis.fr/ Réouverture du musée le 15 décembre 2020 Marque-page2
Interview Art Contemporain Cao Fei au Kunstmuseum de Bâle : écran, ruines et indices Bâle accueille l’édition 2026 d’Art Basel avec comme slogan « Only One basel » et l’exposition de l’artiste chinoise Cao Fei au Kunstmuseum, sa ...
Evénements Les vies ordinaires de Madeleine de Sinéty au Jeu de Paume En parallèle de son exposition Fragile beauté, une traversée de la photographie moderne et contemporaine à travers la collection de Sir Elton ...
Evénements Sir Elton John en collectionneur chevronné au Jeu de Paume Cet été, le Jeu de Paume met à l’honneur deux regards singuliers sur le réel. D’un côté, Fragile beauté, vaste traversée de ...
Actu Art Contemporain Gestes d’attente, de survie et de guérison avec Cynthia Lefebvre et Pierre Creton au Crédac
Actu Art Contemporain Nouvelle saison au Palais de Tokyo : art et handicap, « crip studies », fragilités et dissidences
Actu Art Contemporain Marina Le Gall, artiste en résidence au Parcours Art et patrimoine en Perche .07
Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 12 heures ago
Florence Drouhet, directrice artistique du Festival Photo de La Gacilly-Baden, est notre invitée 3 jours ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 2 jours ago