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Partager Partager Pour sa deuxième carte blanche, notre invité de la semaine, David Nissen, co-fondateur de la Galerie L77, nous présente « Out of the Darkness », un ouvrage photographique auto-édité qu’il a publié à la fin 2020. Ce travail est directement inspiré d’un de ses livres culte « L’éloge de l’ombre » de Junichiro Tanizaki. Chaque page plonge le lecteur au coeur des ténèbres des ambiances urbaines où l’homme semble fantomatique et inexistant… Partant de la citation d’un de mes livres culte « L’éloge de l’ombre » de Junichiro Tanizaki, j’ai fais cette série de photos argentiques NB en pensant à la construction d’un livre où chaque page nous emmène au coeur des ténèbres urbaines, où l’homme semble fantomatique et inexistant. « Out of The Darkness » est mon troisième livre auto-édité. Couverture Out of the Darkness, David Nissen Je reprends ci-dessous quelques phrases du critique anglais Robin Titchener: « Au cours des trois volumes, l’œil cinématographique de David Nissen est une constante et est resté au cœur de l’œuvre.L’habileté exercée dans le montage est telle qu’on a une sensation certaine de glisser à travers un film. Une partie d’un story-board sans effort qui nous emmène en douceur et en silence dans le plus profond du noir. « Out Of The Darkness » est un road trip de Billy Wilder dont le cœur se situe au XXIe siècle. Un rival contemporain du chef-d’œuvre dystopique de son compatriote Chris Marker, La Jetée. » © David Nissen « Au fur et à mesure que chaque page est tournée, notre voyage progresse et l’imagination permet à des histoires sombres et sinueuses de se dérouler, toutes liées dans un éblouissant déploiement de technique. À la fois un contraste élevé et un flou de précision, se mélangent et fusionnent. Des paysages directs sans ambiguïté et des personnages et figures surréalistes évoquent les sensibilités japonaises Provoke et le cinéma expressionniste allemand. » « Femmes fatales exhalant des panaches de fumée. Des Bacalls monochromes glacés jouant leurs rôles, anticipant l’arrivée de leurs Bogarts modernes, si un tel homme existe. » © David Nissen « Les possibilités délicieuses ne finissent pas, alors que les silhouettes se déplacent dans les rues du XXIe siècle, projetant des ombres dignes de Murnau. Un enfant en robe d’été coiffé d’un chapeau sautille loin de nous, jusqu’à une nouvelle d’Henry James. Et puis, alors que les pylônes et les fils électriques s’éloignent de la ville, une dernière image d’une silhouette se profile dans le coin d’une page vide autrement brillante et lumineuse. Mais comme tout passager en voyage, ce qui est vu d’une fenêtre alors que l’esprit se détend et que le pouvoir du rêve prend le dessus, sera vu différemment par ses compagnons. L’imagination est l’outil le plus puissant d’un auteur, et fournir un récit qui non seulement invite, mais insiste sur l’interprétation personnelle, est à bien des égards une indication de son génie. David Nissen est un maître à cet égard, et sans l’utérus sombre comme incubateur du cinéma pour nous stimuler à l’heure actuelle, tourner la couverture de « Out Of The Darkness » est aussi tentant que de regarder ces rideaux rouges s’écarter et un écran scintillement dans la vie. Avec toute cette mention de grandeur cinématographique, l’illusion finale de ce livre est réalisée dans sa petite taille. © David Nissen © David Nissen La conception du livre en elle-même est un coup de grâce. Reliure à dos ouvert avec planches en relief (chaque exemplaire contenant une impression originale apposée au dos du papier), il n’est pas plus grand que votre livre de poche moyen, mais un peu comme Doctor Who’s Tardis, il parvient à être beaucoup plus expansif à l’intérieur que son aspect extérieur modeste voudrait nous le faire croire. En effet, c’est l’étendue des vues juxtaposées aux dimensions apparemment modestes des pages pleines pleines qui fait le triomphe du livre. » © David Nissen © David Nissen https://www.robintitchener.com/post/out-of-the-darkness-by-david-nissen https://www.davidnissenphoto.com/out-of-the-darkness-1 Marque-page0
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