Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques 4 jours ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 5 jours ago
Matière et esprit conciliés : Eric Poitevin et Elsa Salonen à la Le Clézio Galerie (Aranya) 9 heures ago
Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP 4 jours ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 1 jour ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 4 jours ago
Pierre Huyghe à la Fondation Beyeler, Bâle : Mouna Mekouar, Curator at large « Matérialiser les images mentales » 9 heures ago
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 16 juin 2026
Partager Partager PhotoPortfolio Masterclass ŒILDEEP : Strom after storm par Marie Julia Lefebvre La Rédaction20 mai 2022 À l’occasion de notre partenariat avec ŒILDEEP, nous publions les portfolios réalisés à l’occasion des Masterclass. Le dernier – sous l’égide de Denis Darzacq, Laurence Cornet et Jean-Christian Bourcart – s’est clôturé en mars dernier, donc pour une durée de six semaines, nous partagerons les travaux des photographes participants. La seconde série s’intitule « Strom after storm » réalisée par la photographe et vidéaste documentaire française, Marie Julia Lefebvre. Direction l’Irlande, l’auteure a choisi la voix de l’introspection et ce travail est le point de départ d’une nouvelle vie… Alors j’ai mis la musique à fond, j’étais en voiture, ce matin là. Je venais de déposer mes filles à l’école. Je traversais la montagne, je me rendais au travail. Ma voiture était une bulle d’intimité et de liberté. Je roulais et j’ai senti un désir puissant, le désir physique profond d’un ailleurs, comme un mouvement qui me portait. Au milieu de ma vie ce désir revenait, une poussée acharnée en moi. Alors j’ai organisé cet ailleurs, je l’ai décidé. C’était très difficile, mais la poussée était là. Je la sentais. Je ne savais pas où était cet ailleurs mais j’y allais. J’ai arrêté de travailler, j’ai déménagé. J’ai investie dans ma décroissance. Je me mets à nue. J’imagine ce que je veux construire et commence mon travail d’auteure. Je vais chez mon amie Laure qui aujourd’hui vit en Irlande. Je ne l’ai pas vu depuis 13 années. Je découvre sa maison, les animaux présents. Laure s’occupe de la petite ferme après le décès du père de ses enfants. Laure est étonnante, une force tranquille, une grande spiritualité, consciente de la complexité du monde. Nous sommes heureuses de nous retrouver, de partager. Nous parlons de nos vie, nous nous écoutons. Je me sens déchirée de voir la fragilité de nos vies, nous, deux bourgeoises parisiennes. Nos voix conversent; le langage accomplit le passage entre intériorité et extériorité. Je photographie alors l’intérieur de la maison et de la ferme. Le temps est incertain, il passe de tempêtes incroyables à des éclaircies parfois franches parfois mélancoliques ouvrant le monde et sa lumière. Plongée dans une confusion difficile à décrire mais documentée par la photographie, je suis consciente de l’évidence que l’effet miroir synchronise pour moi. Les images soufflent l’émotion au delà du réel ou du langage à la lisière permanente de la fiction. Ici le vivant ramène dans l’immédiateté, il m’apparait comme un ancrage. Je suis emportée par ce que je découvre. J’aime m’étonner et j’aime m’interroger. Nous nous quittons. Nous sommes sereines. Je suis remplie par cette rencontre. Le visage de mon amie est serein, quelle belle femme. Elle m’a tellement bien accueillie. Cette série -Storm after Storm- est imprévue, je suis heureuse qu’elle soit née de ce voyage, de cette amitié. 13 années de travail en protection l’enfance et je décide de me consacrer à un travail d’auteure photographique et de films documentaires. Je vis un intime mouvement de vie, je prends le temps de poser et travailler mon regard sur l’autre et sa réalité. Je désire exprimer ma présence au monde, ce que j’en comprends, ce qui me questionne sur l’existence. https://instagram.com/mariejulialefebvre Vous souhaitez participer aux prochaines masterclass ? La prochaine se déroule du 25 juin au 11 décembre 2022 avec MASTERCLASS autour du thème « Affirmer sa vision et réaliser son projet photographique ». Vous avez jusqu’au 31 mai 2022 pour vous inscrire. 6 mois d’accompagnement artistique et technique adapté à vos objectifs et votre parcours 3 professionnels s’impliquent et vous guident dans la construction de votre projet photographique de la conception à la finalisation : prise de vue, editing, post-production, mise en forme pour exposition, publication, projection Alternance de week-ends en groupe à Paris et d’un suivi individuel par skype Restitution de fin de masterclass: projection lors de la semaine d’ouverture des Rencontres de la photographique d’Arles et publication de chaque portfolio sur le site de notre partenaire 9 Lives Magazine. https://oeildeep.com/masterclass Vous êtes photographes et vous souhaitez donner de la visibilité et de la résonance à votre travail ? Notre rubrique Portfolio vous est consacrée ! Comment participer ? Pour soumettre votre travail à la rédaction, il vous suffit d’envoyer à info@9lives-magazine.com • Une série composée de 10 à 20 images. Vos fichiers doivent être en 72DPI au format JPG avec une taille en pixels entre 1200 et 2000 pixels dans la plus grande partie de l’image ; • Des légendes (si il y a) ; • Un texte de présentation de votre série (pas de format maximum ou minimum) ; • Une courte biographie avec les coordonnées que vous souhaitez rendre public (site web, email, réseaux sociaux…) Marque-page0
Akosua Viktoria Adu-Sanyah, première lauréate du Prix Louis Roederer de la Photographie pour le développement durable
Evénements M, comme la MEP : la photographie en toutes lettres et dans tous ces états À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, la Maison Européenne de la Photographie consacre sa saison d’été à deux expositions majeures. D’un ...
Evénements Matière et esprit conciliés : Eric Poitevin et Elsa Salonen à la Le Clézio Galerie (Aranya) Nichée à deux heures de Pékin, au pied de la Grande Muraille, dans la vallée de JinShanLing, un groupe immobilier propose un ...
L'Interview Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice Avec l’exposition Chambre noire, toile blanche. La photographie face à la peinture, labellisée Bicentenaire de la photographie et réunissant 75 artistes, le musée ...
Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques 4 jours ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 5 jours ago
Matière et esprit conciliés : Eric Poitevin et Elsa Salonen à la Le Clézio Galerie (Aranya) 9 heures ago
Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP 4 jours ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 1 jour ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 4 jours ago
Pierre Huyghe à la Fondation Beyeler, Bâle : Mouna Mekouar, Curator at large « Matérialiser les images mentales » 9 heures ago
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 16 juin 2026