De la rue Legouvé au Marais : les 20 ans des Douches la galerie. Entretien avec Françoise Morin 25 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Guerre de Troie “Champs de bataille” par Estelle Pereira 29 mai 2026
The Rooms by The Mix Brussels #2 : Interview Virginie Devillez, art en chambres obscures, dans l’intimité du collectionneur 2 heures ago
The Rooms art & design fair, 2ème édition, Mix Brussels : interview Bethsabée Hervy et Sophie Lorent, project managers 1 jour ago
Partager Partager Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invité, Roger Szmulewicz – fondateur et directeur de la Gallery Fifty One – clôt la semaine avec un petit coup de gueule. Il nous explique comment il a choisi le nom de sa galerie : ne souhaitant pas utiliser le sien, qu’il jugeait trop compliqué et propice aux fautes d’orthographe. En optant pour un nom simple, notre invité ne se doutait pas que rares seraient ceux qui ne feraient pas d’erreur… celui de la Gallery Fifty One ! J’ai pris une décision très tôt : ne pas donner mon nom à ma galerie. Pas par modestie. Par souci orthographique. Szmulewicz, soyons honnêtes, c’était une promesse de fautes. Trop long. Trop consonantique. Trop de variantes possibles. Je me suis dit : faisons simple. Pas un patronyme. Pas un nom compliqué. Quelque chose de clair. De lisible. De stable. Et international. Gallery FIFTY ONE. Depuis plus de vingt ans, c’est le nom. Il est écrit ainsi sur la façade. Sur les invitations. Sur les catalogues. Sur les communiqués de presse. Sur le site. Partout. Toujours pareil. Noir sur blanc. Et pourtant. Une fois sur deux, quelqu’un trouve le moyen de l’écrire autrement. Fifty One Gallery. Gallery 51. Galerie Fifty One. 51 Gallery. 51 Fine Art… Et parfois, dans un moment de liberté totale : un nom qui n’existe tout simplement pas. Je pensais naïvement qu’un chiffre écrit en toutes lettres, en deux mots, en capitales, était une valeur sûre. Erreur. Comment quelque chose d’aussi simple peut-il résister autant à l’exactitude ? Finalement, peut-être que ce n’est pas une histoire de nom. Ni même de typographie. Mais une histoire d’attention et de respect. Vue de l’exposition Bruno V. Roels, Artificial Paradise courtesy de l’artiste, Gallery Fifty One https://www.gallery51.com/ Marque-page0
L'Invité·e Carte blanche à Catherine Rossi-Batôt : Danse et photographie Pour sa troisième carte blanche, notre invitée de la semaine Catherine Rossi-Batôt, directrice de LUX Scène nationale, s’attaque à l’une des tensions ...
Interview Art Contemporain The Rooms by The Mix Brussels #2 : Interview Virginie Devillez, art en chambres obscures, dans l’intimité du collectionneur Retour sur la première participation de la galeriste belge Virginie Devillez à The Rooms art & design fair autour d’une proposition très ...
News Inauguration Le LieuZaide à Saint-Gaudens Après la fermeture de l’atelier du célèbre photographe toulousain Jean Dieuzaide, disparu en 2003, son fils Michel vient d’ouvrir Le LieuZaide à ...
L'Invité·e Carte blanche au Comité artistique du Festival photo La mer en partage : Urgence -Stop- Partager -Stop- Mer
De la rue Legouvé au Marais : les 20 ans des Douches la galerie. Entretien avec Françoise Morin 25 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Guerre de Troie “Champs de bataille” par Estelle Pereira 29 mai 2026
The Rooms by The Mix Brussels #2 : Interview Virginie Devillez, art en chambres obscures, dans l’intimité du collectionneur 2 heures ago
The Rooms art & design fair, 2ème édition, Mix Brussels : interview Bethsabée Hervy et Sophie Lorent, project managers 1 jour ago
The Rooms by The Mix Brussels #2 : Interview Virginie Devillez, art en chambres obscures, dans l’intimité du collectionneur