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Partager Partager Robert Capa photographié par Gerda Taro, Ségovie, Espagne, mai-juin 1937. Gerda Taro/International Center of Photography/Magnum Photos Le 25 mai 1954, le photographe Endre Ernő Friedmann, plus connu sous le nom de Robert Capa, pseudonyme meurt en Indochine à l’âge de 40 ans. Il a couvert les plus grands conflits de son époque et est l’un des fondateurs de la célèbre agence Magnum Photos. Il fut le compagnon de la photographe Gerda Taro, qui inventa son pseudonyme et lança sa carrière. Le Musée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin à Paris lui consacre actuellement et jusqu’au 20 décembre une rétrospective. INFORMATIONS PRATIQUES Musée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin 4, avenue du Colonel Rol-Tanguy Place Denfert Rochereau 75014 Paris mer18fev(fev 18)10 h 00 mindim20déc(déc 20)18 h 00 minRobert Capa, photographe de guerreMusée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin, 4, avenue du Colonel Rol-Tanguy Place Denfert Rochereau 75014 Paris Détail de l'événementPhoto : Robert Capa photographié par Gerda Taro, Ségovie, Espagne, mai-juin 1937. Gerda Taro/International Center of Photography/Magnum Photos Une bonne photo, « c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Détail de l'événement Photo : Robert Capa photographié par Gerda Taro, Ségovie, Espagne, mai-juin 1937. Gerda Taro/International Center of Photography/Magnum Photos Une bonne photo, « c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Robert Capa. Robert Capa a inventé un style : le photographe de guerre, l’œil rivé à l’objectif, le scoop toujours à l’esprit. Témoin engagé, son regard a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure nouvelle du photographe de guerre. Le musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin propose, avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos, une relecture contextualisée de son œuvre. Plus de soixante tirages de presse d’époque sont présentés aux côtés de magazines, ouvrages, documents et objets personnels. Ensemble, ces cent soixante pièces retracent ainsi le parcours d’un jeune immigré hongrois devenu une icône de la photographie moderne. Le « style Capa », cette manière directe et immersive de photographier la guerre, a profondément influencé la profession, toujours exposée aux dangers du terrain. En 2024, selon Reporters sans frontières, cinquante-quatre journalistes ont encore perdu la vie dans l’exercice de leur mission, pour la plupart dans des zones de conflit. En présentant l’œuvre de Robert Capa, l’exposition offre un regard historique sur une réalité toujours actuelle : celle du risque à prendre pour rendre compte de la guerre. Le parcours de l’exposition s’ouvre sur les années de jeunesse et d’exil du jeune photographe, de Budapest à Berlin, de Berlin à Paris. En 1932, il parvient à faire publier une première photographie dans la presse allemande. Il prend le chemin de la France où sa compagne et lui-même se forgent de nouvelles identités et des personnalités «américaines» : les voilà devenus Robert Capa et Gerda Taro, astuce qui permet au photographe de vendre plus facilement leur production aux magazines. L’appareil Leica de «Bob» accompagne cette transformation. Le parcours se poursuit par l’évocation de la guerre civile en Espagne que le jeune couple rejoint en 1936. L’image légendaire du républicain espagnol fauché par des tirs devient l’emblème de cette guerre civile. Alors que Capa ouvre un atelier rue Froidevaux (Paris 14e), dont subsiste une machine à écrire, des boîtes de négatifs et des carnets de photographies, la mort de Gerda Taro en Espagne sonne la fin de la période d’insouciance : des hommages lui sont rendus dans la presse et son histoire est popularisée aux Etats-Unis. C’est ensuite la Seconde Guerre mondiale qui occupe une place centrale dans le parcours de Capa, photographe iconique du Débarquement le 6 juin 1944 et de la Libération de Paris. L’exposition retrace les trajets du photographe dans la capitale le 25 août 1944, photographiant l’entrée de la 2e division blindée dans la capitale et les combats près de l’Assemblée nationale. Le lendemain, Capa saisit la liesse des Parisiennes et Parisiens et les derniers tirs dans les rues de la ville. Après la guerre, vient le temps de la création de l’agence Magnum et des reportages dans un monde qui a retrouvé la paix par endroits, mais où la guerre continue de ravager d’autres lieux. Jusqu’à sa mort en mission en 1954, les photographies de Capa révèlent son souci de témoigner en images des conséquences des conflits sur les populations civiles. Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le Ministère de la Culture Avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos. Commissariat : Sylvie Zaidman, directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin Michel Lefebvre, journaliste, spécialiste de Robert Capa Dates18 Février 2026 10 h 00 min - 20 Décembre 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuMusée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin 4, avenue du Colonel Rol-Tanguy Place Denfert Rochereau 75014 ParisOther Events Musée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin 4, avenue du Colonel Rol-Tanguy Place Denfert Rochereau 75014 ParisOuverture du mardi au dimanche de 10h à 18h Musée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. 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