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Carte blanche à Arnaud Bizalion : La Collection Notes

Temps de lecture : 2 minutes et 31 secondes

Aujourd’hui pour sa dernière carte blanche, notre invité de la semaine, l’éditeur Arnaud Bizalion, nous parle de sa petite Collection de livres intitulée « Notes » née il y a 4 ans.

La collection Notes a été crée en juillet 2014 avec le premier opus, Notes sur Pluie Noire de Lucie Jean, à l’occasion de son exposition à la galerie Les comptoirs de la jeune photographie (Arles) dirigée par la brillante Line Lavesque. Aucun catalogue n’était prévu, faute de moyen. Face au très beau travail de Lucie Jean, il m’apparaissait impossible que rien ne reste de cette exposition, et que les visiteurs ne pussent pas emporter un souvenir. J’ai alors proposé à Line Lavesque de produire et réaliser un livret, et j’ai fais le pari que nous arriverions à équilibrer le budget durant les 2 mois de l’expo. Grâce aux conseils de David Barrel et Yenooa, un modèle de carnet avec jaquette, optimisant le format machine et une alliance de papiers rares a été mis au point. Nous avons même édité des tirages de tête. C’était mon premier livre en micro-édition et je m’enchantais de pouvoir éditer avec peu de moyens des coups de foudre : petit format, 15 x 15,5cm, petit prix 15 à 18€, petit tirage, distibution en dépôt-vente sur des points choisis et respectueux (tel le musée Nicéphore Niepce à Chalon-sur-Saône) sur mon site et sur les salons. Fin août le budget était équilibré. Un principe de partenariat avec la galerie Les comptoirs de la jeune photographie s’était mis en place.

La même année a été édité It was so beautiful I died de Camille MacOuat.

En avril 2015 Brenda Hoffman me propose La promenade de Rilke, un principe de « leporello », entreprise très risquée demandant une grande patience et beaucoup de sang-froid pour assembler les différentes planches.

En juillet 2015, parurent Quartiers d’hiver de Lucie Jean, et Songes d’oubli de Pia Elizondo. 

En 2016, Notes indiennes de Didier Ben Loulou, et Ce qu’on appelle aimer de Laure Samama.

En 2017, Frédéric Lecloux, arrive avec La grande route par tous les temps mariant sonnets et photographies de voyage de ses jeunes années.

2018 est une grande année : ce sont Chris Garvi et Pauline Alioua qui ouvrent le bal dans un duo harmonieux avec Dans le creux du manque. Puis en mars, c’est la parution de Des amours silencieuses, de Didier Ben Loulou.

En juillet pendant la semaine des Rencontres sont lancés :

Le Ciel de ma mémoire-Oracles de Sophie Zénon,

Je marcherai sur tes traces de Laure Pubert (partenariat avec l’agence révélateur), 

Tes mains s’effacent de Laure Samama,

Absence de Brenda Hoffman

En novembre, à l’occasion de Fotofever (Paris), est publié l’univers insomniaque de Irène Jonas, dans Dormir dit-elle (partenariat avec l’agence révélateur), et le 23 décembre, à mettre dans les petits souliers sous le sapin, ce sera Les Bras du Séquoia de Michaël Serfaty (photographies) et Elizabeth Parienté (texte).

Ainsi la collection Notes s’agrandit, et se transforme, formant une famille de livres-carnet. C’est une collection qui ouvre, où il n’y a pas d’interdit. Un lieu d’expérimentation où les auteurs proposent, imaginent, où la construction éditoriale est commune, faîte de concertation, d’échanges. L’objectif premier est la création avec la photographie comme socle et l’écrit sous toutes ses formes : poétique, littéraire, factuel, technique, informatif, …

https://www.arnaudbizalion.fr/fr/10-collection-notes

A LIRE :
« Je Marcherai sur tes Traces » de Laure Pubert​ aux éditions Arnaud Bizalion​
Écrire et Percevoir… Dormir dit-elle de Irène Jonas

Nombreux sont les titres rubriqués par Fabien Ribéry que je remercie pour son attention et les titres de ses articles :

Dans le creux du manque de Chris Garvi et Pauline Alioua
Fabien Ribéry titre : « Maroc, un théâtre d’apparitions »
La grande route par tous les temps de Frédéric Lecloux
Fabien Ribéry titre : « Une poétique photographique »
Le Ciel de ma mémoire-Oracles de Sophie Zénon.
Fabien Ribéry titre : « Quelques nuages pour Gengis Khan, fils du ciel »
Je marcherai sur tes traces de Laure Pubert
Fabien Ribéry titre : « La conscience fiévreuse d’une absence »
Tes mains s’effacent de Laure Samama
Fabien Ribéry titre : « Ecrire, photographier, Laure Samama en majesté »
Dormir dit-elle de Irène Jonas
Fabien Ribéry titre : « Des heures arrachées au néant »