Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
MO.CO. : L’École des beaux-arts de Montpellier, une fabrique de talents au destin singulier, entre filiations et maillage dans toute la ville ! Interview Caroline Chabrand 2 jours ago
« Aden-Marseille, d’un port à l’autre », Interview Ann Blanchet, Co-commissaire de l’exposition, Conservatrice en chef du patrimoine au sein des Musées de Marseille 3 jours ago
Salon de Montrouge, 69ème : Interview Andrea Ponsini « Vers un Think Tank de l’émergence » 4 jours ago
Partager Partager L'Invité·e Carte blanche à Annie Gabrielli : Marc Gaillet à art up! Lille La Rédaction20 février 2019 Pour sa seconde carte blanche, notre invitée de la semaine, la galeriste Annie Gabrielli nous propose de découvrir l’univers de Marc Gaillet, artiste qu’elle va présenter lors de la foire art up! Lille du 28 février au 3 mars 2019. Cette année, Art Up ! Lille consacre son édition à la photographie en invitant Fotofever Paris, Stand F26. C’est dans cet espace que la galerie présente quelques photographies de Marc Gaillet. Entre humour et désarroi, l’imaginaire de Marc Gaillet entre en collusion avec l’immédiateté de l’actualité et sa mise en scène. Un crâne rouge imposant sur le format et éclatant sur le fond noir est constitué d’une multitude de figurines de plastique. La Statue de la Liberté s’effondre et se brise en mille armes dorées tandis qu’un tigre trône en pleine nature ou encore un cerf sur le quai d’un tram, tous deux à côté d’une valise recouverte d’une peau identique à la leur… L’artiste, en nous donnant à voir des signes, voire des symboles appartenant à l’imaginaire collectif et à une imagerie stéréotypée, nous déplace dans nos représentations comme dans nos habitudes perceptives. Jouant sur les contrastes, les ruptures visuelles et sémantiques, il créé tensions et paradoxes par des mises en relation incongrues, des télescopages d’objets, de textures et de matières, des collisions surprenantes. Tout et partie, solidité et fragilité, séduction et effroi, légèreté et gravité, animalité et humanité… toutes ces oppositions présentes dans les photographies placent le spectateur dans une double lecture, faite d’émotions et d’interprétations contradictoires. Nous sommes dans un entre-deux, sur le fil du rasoir… Ce que nous voyons au premier regard n’est jamais ce que nous comprenons finalement ni ce que nous savons. Une déstabilisation des sens et du sens s’opère alors que notre corps s’approche ou s’éloigne pour mieux apprécier ce qui lui est donné à voir dans les grands formats que l’artiste privilégie. Pour le décrypter, pour faire en sorte que l’image se (dé)livre après le trouble de la séduction et de la familiarité trompeuse. Rejouant et déjouant les représentations communes et bousculant nos manières de voir, Marc Gaillet transfigure le réel en le parant de voiles contradictoires et nous berce ainsi d’illusions… Gardons en tête que ces artefacts et ces trompe-réel sont aussi là pour nous rappeler la duplicité de la photographie et nous inviter à toujours regarder au-delà des apparences, par-delà la fascination. http://www.marcgaillet.com/ http://galerieanniegabrielli.com/ https://lille.art-up.com/ Marque-page0
L'Invité·e Carte blanche à Pierre de Vallombreuse : Peuples Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invité de la semaine, le photographe Pierre de Vallombreuse, revient sur l’un de ses ...
L'Invité·e Carte blanche à Pierre de Vallombreuse : Les temps modernes Le 25 février prochain sortira le 16ᵉ ouvrage de notre invité de la semaine, le photographe Pierre de Vallombreuse. Pour sa troisième ...
L'Invité·e Carte blanche à Pierre de Vallombreuse : Hommage à la collection Terre humaine Pour sa deuxième carte blanche, notre invité de la semaine, le photographe Pierre de Vallombreuse, a choisi de rendre hommage à la ...
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
MO.CO. : L’École des beaux-arts de Montpellier, une fabrique de talents au destin singulier, entre filiations et maillage dans toute la ville ! Interview Caroline Chabrand 2 jours ago
« Aden-Marseille, d’un port à l’autre », Interview Ann Blanchet, Co-commissaire de l’exposition, Conservatrice en chef du patrimoine au sein des Musées de Marseille 3 jours ago
Salon de Montrouge, 69ème : Interview Andrea Ponsini « Vers un Think Tank de l’émergence » 4 jours ago