Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 3 jours ago
Du Japon d’après-guerre aux expérimentations contemporaines : la photographie japonaise à la BnF 16 octobre 2026
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Partager Partager L'Invité·eLifestyle Carte Blanche à Ericka Weidmann : Léa Nahon et l’art du tatouage Ericka Weidmann21 décembre 2017 Il n’existe pas beaucoup de différences entre un artiste et un artiste tatoueur, hormis qu’il troque crayons et pinceaux contre un dermographe, et sa toile contre de la peau. Ces vingt dernières années, l’art du tatouage et les mentalités ont énormément évolué – même si on n’est pas à l’abris de tomber sur un tatoueur peu expert qui ravit la page de #TaTouRaté – les techniques et les écritures se sont considérablement développées. On voit également de plus en plus de femmes se démarquer dans le métier, et pour cette carte blanche, direction Liège pour découvrir le shop galerie l’Usine. L’Usine a été ouvert il y a un an et demi par Sabrina Patiperra et Léa Nahon. C’est un shop tout ce qui a de plus traditionnel, qui accueille régulièrement des guests venus du monte entier, mais le petit plus c’est qu’un espace galerie y est aménagé pour admirer les travaux des tatoueurs. Une publication partagée par Léa Nahon (@lea_nahon) le 13 Sept. 2017 à 12 :15 PDT Au sein du salon de tatouage officie Léa Nahon, l’une des co-fondatrice de l’Usine. Après une formation artistique à l’Ecole Boulle et plus de 15 ans d’expérience dans le tatouage, son style est reconnaissable entre tous, un travail très graphique entre esquisse et croquis . Ses dessins prennent vie sur l’épiderme mais aussi sur papier, puisqu’elle vient de publier deux ouvrages aux éditions Noire Méduse. Une publication partagée par Léa Nahon (@lea_nahon) le 7 Oct. 2017 à 7 :20 PDT Suivre son Instagram : https://www.instagram.com/lea_nahon/ Si il vous prend l’envie de marquer votre peau d’une œuvre d’art, n’attendez plus. Et sinon (bande de froussards), vous pouvez vous procurer l’un (ou les deux) de ses ouvrages. INFORMATIONS PRATIQUES Carnet de dessins de Léa Nahon 1 & 2 Format 15 x 20 cm Couverture cartonnée Relié, cousus 64 pages 25€ http://www.noire-meduse.com http://lusinetattoo.com http://www.leanahon.com Marque-page0
L'Invité·e Julie Jones, nouvelle directrice de la MEP est notre invitée Cette semaine, nous avons le plaisir d’accueillir Julie Jones, la nouvelle directrice de la Maison européenne de la photographie, dans notre rubrique ...
L'Invité·e Angèle Ferrere, historienne de la photographie, est notre invitée Cette semaine, notre invitée est Angèle Ferrere, historienne de la photographie et curatrice. Mercredi, elle inaugure à la Fondation Henri Cartier-Bresson une ...
L'Invité·e Le photojournaliste Guillaume Herbaut est notre invité Cette semaine, notre invité est le photojournaliste Guillaume Herbaut. Nous l’accueillons à l’occasion de son exposition à l’Académie des beaux-arts. « Ukraine, ...
Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 3 jours ago
Du Japon d’après-guerre aux expérimentations contemporaines : la photographie japonaise à la BnF 16 octobre 2026
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026