Carte blanche à Magali Blénet : Le Centro de Fotografia Manuel Alvarez Bravo, la photographie sous toutes ses formes 19 heures ago
Carte blanche à Magali Blénet : Carte blanche à Spot Home Gallery à Naples, l’hospitalité artistique 2 jours ago
Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage 3 jours ago
Charlotte Abramow au micro du podcast Elles font la Culture. Parcours d’une conteuse visuelle engagée 2 jours ago
La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim 3 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 26 janvier 2026
Stéphanie Pécourt, Centre Wallonie Bruxelles-Paris : « Deep Fields », le Vaisseau catalyseur de réalités dissidentes et non explorées, 69ème Salon de Montrouge 19 heures ago
Rencontre avec Tobias Desmet, Secrétaire général de la Brafa, fondateur Desmet Fine Arts : « Avoir une âme de collectionneur est l’un des fondements de notre métier ! » 4 jours ago
Partager Partager L'InterviewPhoto Circulation(s) 2019 : Rencontre avec Marine Lanier autour du soleil des loups Ericka Weidmann24 avril 2019 Lors de l’ouverture de la neuvième édition du Festival parisien Circulation(s) dédié à la jeune photographie européenne, notre critique Pascal Therme a interrogé la jeune photographe Marine Lanier. Elle nous présente et commente la série exposée au CENTQUATRE intitulée « Le soleil des loups ». « J’ai suivi ces deux enfants devenus adolescents, durant trois années, sur un plateau ardéchois qui a la particularité d’être un relief inversé. J’ai croisé cette géologie et ce paysage de la métamorphose à l’évolution de ces deux adolescents. Dans cette série il y a en effet cette idée de transformation pour aller de la mort vers une renaissance« . <span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span><span data-mce-type= »bookmark » style= »display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0; » class= »mce_SELRES_start »></span> Le vertige, série Le soleil des loups © Marine Lanier Durant trois ans, Marine Lanier a suivi le parcours de deux enfants devenus adolescents. Sur l’immensité d’un plateau basaltique, dans des bois qui paraissent sans limite et intemporels comme une forêt primaire, leurs jeux se déploient. Le particularisme inouï de ce paysage tient à son histoire géologique : c’est un relief inversé, littéralement « un monde à l’envers ». Les couches anciennes de l’écorce terrestre ont affleuré à la surface, tandis que de plus récentes ont été enfouies au pied du plateau par l’activité du volcan. Cette métamorphose de la roche et de la terre trouve un reflet vivant dans la croissance et l’émancipation des adolescents : une révolution intérieure dont le paysage est le réceptacle. En recourant au symbolisme le plus essentiel – le soleil, l’eau, le feu, l’arbre ou le chasseur – les images mettent en scène ces éléments comme les dénominateurs communs de l’humanité. Texte de – Xavier Julien, Directeur de l’Espace d’art plastique de Vénissieux Le vertige, série Le soleil des loups © Marine Lanier Née à Valence en 1981, Marine Lanier vit et travaille à Crest. Diplômée de l’ENSP d’Arles en 2007. Elle est lauréate de la commande FLUX du CNAP, du Prix Unveil’d (Londres), du Prix Photographie Maison Blanche 2013 du Prix Arca Swiss 2007. Elle est représentée par la galerie Jörg Brockmann (Genève). Son univers se situe à la lisière du familier et de l’exotisme, du prosaïque et de l’étrange. http://www.marinelanier.com À LIRE Circulation(s) 2019 : Entretien avec François Cheval « Nous somme des passeurs au service du festival » INFORMATIONS PRATIQUES 104 – CENTQUATRE Paris5 Rue Curial, 75019 Paris sam20avr(avr 20)14 h 00 mindim21jul(jul 21)19 h 00 minCirculation(s) 2019Festival de la Jeune Photographie Européenne104 – CENTQUATRE Paris, 5 Rue Curial, 75019 Paris Détail de l'événement« Au sein du festival, la parole et les actes des photographes demeurent au centre du propos. Ils nous indiquent la voie à suivre, ce qui émerge de manière concrète. Ce Détail de l'événement « Au sein du festival, la parole et les actes des photographes demeurent au centre du propos. Ils nous indiquent la voie à suivre, ce qui émerge de manière concrète. Ce souci d’horizontalité et d’auto-organisation immunise le festival de tout risque de déviation autoritaire. Dans la volonté de transformation générale de la société, le fonctionnement institutionnel de l’art et de la photographie ne relève pas de l’anecdote. Dans l’organisation même du festival, le refus de l’autorité postule la suppression de la distinction entre « penseurs » et « exécutants » passifs, appelle et soutient les initiatives de tous, des techniciens aux bénévoles. L’autonomie des participants portée par des principes collectifs, des valeurs, et peut-être, des idéaux va à l’encontre du fonctionnement de nombreux festivals. Aux limites néo-libérales ou bureaucratiques qui se sont imposées dans la sphère culturelle s’opposent la capacité d’imagination du collectif, le rejet de la compétition et de la domination au sein de cette modeste expérience. […] Circulation(s) est ce que devrait être tout organisme culturel, un objet de citoyenneté. On ne résume pas une manifestation de ce type par la simple présentation « d’œuvres ». Ce festival se veut avant tout une mise à disposition de sens, c’est-à-dire le réel analysé et disséqué. En cela, ce moment qui apparaît précoce au Printemps ne sera jamais institutionnalisé. Il le souhaiterait qu’il se détruirait car l’évènement dépasse en lui-même l’idée de festival. Il génère, dans un temps court, une logique de l’action dont la nature se construit épisode après épisode, se libérant de la tradition festivalière. Il faudra qu’il s’en dégage encore en acceptant les tensions historiques. Cette volonté sécessionniste la conduira à mettre à mal les conceptions dominantes participant ainsi, à sa mesure, à refuser le présent imposé. » The Red Eye Dates20 Avril 2019 14 h 00 min - 21 Juillet 2019 19 h 00 min(GMT+00:00) Lieu104 – CENTQUATRE Paris5 Rue Curial, 75019 ParisOther Events 104 – CENTQUATRE Paris5 Rue Curial, 75019 ParisOuvert du mercredi au dimanche de 14h à 19h 104 – CENTQUATRE Paris Get Directions CalendrierGoogleCal Marque-page0
Interview Art Contemporain Stéphanie Pécourt, Centre Wallonie Bruxelles-Paris : « Deep Fields », le Vaisseau catalyseur de réalités dissidentes et non explorées, 69ème Salon de Montrouge Dans le cadre de la nouvelle saison « Catalyse_Dissidence & Perspectivisme » Stéphanie Pécourt directrice du Centre Wallonie Bruxelles-Paris nous dévoile les enjeux du premier chapitre ...
Evénements Gaston Paris, le noir et blanc géométrique à la Galerie Roger-Viollet L’exposition L’équilibre du carré rend compte du regard insolite de Gaston Paris (1903-1964), de son intérêt pour les formes graphiques. Une sélection ...
News Charlotte Abramow au micro du podcast Elles font la Culture. Parcours d’une conteuse visuelle engagée Le podcast Vous avez 2 minutes vous manque ? Pas de panique ! Il existe plein de podcasts tout aussi bien géniaux. ...
L'Interview La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu
Carte blanche à Magali Blénet : Le Centro de Fotografia Manuel Alvarez Bravo, la photographie sous toutes ses formes 19 heures ago
Carte blanche à Magali Blénet : Carte blanche à Spot Home Gallery à Naples, l’hospitalité artistique 2 jours ago
Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage 3 jours ago
Charlotte Abramow au micro du podcast Elles font la Culture. Parcours d’une conteuse visuelle engagée 2 jours ago
La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim 3 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 26 janvier 2026
Stéphanie Pécourt, Centre Wallonie Bruxelles-Paris : « Deep Fields », le Vaisseau catalyseur de réalités dissidentes et non explorées, 69ème Salon de Montrouge 19 heures ago
Rencontre avec Tobias Desmet, Secrétaire général de la Brafa, fondateur Desmet Fine Arts : « Avoir une âme de collectionneur est l’un des fondements de notre métier ! » 4 jours ago
Carte blanche à Magali Blénet : Le Centro de Fotografia Manuel Alvarez Bravo, la photographie sous toutes ses formes
Stéphanie Pécourt, Centre Wallonie Bruxelles-Paris : « Deep Fields », le Vaisseau catalyseur de réalités dissidentes et non explorées, 69ème Salon de Montrouge