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Partager Partager L'Invité·ePhoto Carte blanche à Christophe Lunn : la photographe Lise Sarfati La Rédaction8 novembre 2018 Aujourd’hui, pour sa troisième carte blanche, notre invité de la semaine, le marchand et collectionneur Christophe Lunn, nous parle d’une photographe pour qui il a eu un véritable coup de cœur – Lise Sarfati – et il revient sur sa dernière série “Oh Man” ! J’ai rencontré Lise Sarfati il y a quelques années lorsque Valérie Fougeirol, alors à la Galerie Magnum, avait organisée une exposition rue de Sévigné autour de “Fashion Magazine”. Quelques épreuves de “The New Life” et de la série “She” étaient présentées également. J’ai eu un vrai coup de cœur pour cette artiste, qui, pour moi, avait assimilée et dépassée toutes les influences possibles de l’école américaine, pour aboutir à une œuvre très personnelle, esthétiquement séduisante avec une force émotionnelle unique. C’est toujours difficile d’expliquer ce que l’on ressent devant une photographie, mais il y avait quelque chose de familier et novateur à la fois. Ces photographies d’adolescents ou de femmes, dont on a l’impression qu’ils sont à la fois perdus et piégés dans le paysage environnant, mais qui expriment un réel sentiment de liberté dans leur façon de s’apprêter ou leurs attitudes. En 2017, sa dernière série “Oh Man” a été exposée à AIPAD et Paris Photo. Je connaissait déjà ce travaille mais en voyant les épreuves au mur, dans leur taille réelle, j’ai pris une claque. Réalisée à Downtown Los Angeles, “Oh Man” est composée de photographies d’hommes seuls, figés en mouvement sous un soleil éblouissant dans un no-man’s land qui pourrait se situer n’importe où aux USA. La vrai force d’un artiste est de créer des miroirs intemporelles. “Oh Man” est une série très personnelle, qui possède une dimension sociale et universelle. A LIRE : Paris : La Galerie Particulière inaugure l’exposition de Lise Sarfati Lise Sarfati rejoint la Galerie particulière Marque-page0
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